Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Vous voulez vous assurer que les images que vous partagez sur les réseaux sociaux sont toutes à la bonne taille pour qu’elle ne subissent pas une déformation intempestive?

On vous comprend.

Pourtant, trouver où chaque réseau social liste les tailles recommandées pour leurs images est particulière rébarbatif.

C’est pourquoi nous l’avons fait pour vous!

Considérez cet article votre petit guide de référence pour publier des images sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest et Instagram.

Et on essaiera de le garder à jour, autant que possible.

Donc, parlons peu parlons bien et venons-en au sujet du jour…

La tailles des images pour Facebook

Lorsque vous collez une URL dans une publication Facebook, celui crée automatiquement une Prévisualisation pour vous.

Nous avons écrit cet article pour faire en sorte que la prévisualisation automatique ressemble à ce que vous voulez.

Celles que vous voyez ressemblent le plus souvent à ça:

Pour générer ce type de lien, l’image que Facebook récupère doit être au moins de 1200 x 630 pixels pour obtenir le meilleur résultat possible sur les supports en haute-résolution.

Techniquement, l’image peut être de 600 x 315 pixels, et elle sera toujours générée telle qu’elle en prévisualisation, mais ce ne sera pas aussi joli.

En tous cas, selon ce que dit Facebook.

Si votre image fait moins que 600 x 315 pixels, il génèrera une image thumbnail comme celle-ci:

Et c’est très bien aussi! Tout dépend de ce que vous recherchez.

Ceci couvre les images de prévisualisation, mais qu’en est-il des photos directement liées à une publication?

Dans le Fil d’Actualité de Facebook, les images font toujours 470 pixels de large, qu’elles aient besoin de s’étirer ou de se rétrécir.

La taille recommandée au téléchargement, pour que votre image rende le mieux possible, sans distortion est de 1200 x 630 pixels. La hauteur maximum d’une photo sur Facebook est de 1800 pixels et Facebook découpera ou réduira votre image si vous dépassez cette limite.

C’est un peu différent pour les stories Facebook. Elles nécessitent un visuel au format portrait puisqu’elles peuvent prendre tout l’écran. La taille recommandée est de 1080 x 1920 pixels, ou un ration de 9:16.

Les dimensions d’images sur Twitter

La version d’une prévisualisation chez Twitter s’appelle une Twitter Card, et elle demande un petit peu plus d’effort.

Mais vous le valez bien.

Il vous faudra environ 15 minutes pour les mettre en place sur votre site web, mais ce sera fait une bonne fois pour toutes.

Il existe cependant plusieurs version de Twitter Cards.

Tout d’abord, il y a celle avec une grande image, comme ceci:

Si vous voulez que votre Twitter Card ressemble à ça, votre image doit répondre aux specifications suivantes:

  • Minimum 300 x 157 pixels
  • Maximum 4096 x 4096 pixels
  • Moins de 5Mb
  • JPG, PNG, WEBP ou GIF (en cas de GIF seul la première image sera visible)
  • Un ratio de 2:1 (si les autres éléments sont ok, Twitter découpera automatiquement l’image à ce ratio).

Twitter accepte aussi les plus petites Twitter Cards, qui ressemblent à ça:

Pour générer une carte de cette dimension, votre image doit avoir un ratio de 1:1, et peut descendre jusqu’à 144 x 144 pixels.

Vous trouverez plus d’information sur comment mettre en place ces cartes ici.

Lorsque l’on parle simplement de publier des images, les choses fonctionnent un peu différemment.

Les images apparaissent à une format de 506 pixels de large sur Twitter. Si votre image est plus petite que ça, Twitter rajoutera du blanc à sa droite. Pour une meilleure qualité de rendu, vous pouvez télécharger des images de plus de 506 pixels de large si vous le souhaitez.

Ça ressemble à ça:

Le ratio recommandé sur Twitter est 16:9 et la taille recommandée est de 1024 x 512 pixels.

La taille des images sur LinkedIn

LinkedIn traite les images un peu différemment de Facebook et Twitter, sinon, ce serait bien trop facile…

Selon LinkedIn, si vous publiez un lien avec une image, le ratio idéal est de 1.91:1 avec une taille idéale de 1200×627 pixels. Si votre image est plus petite que 200 pixels, elle apparaitra en miniature sur le côté gauche de la publication.

Cependant, si vous partagez une images sans lien, l’image sera agrandie pour rentrer dans le fil d’actualité avec des bandes blanches sur les côtés si besoin. Pour ces publications, il est recommandé d’utiliser une image de 1200×628 pixels.

La taille des images sur Instagram

Fut un temps, Instagram ne voulait que des photos carrées, mais les choses ont changé. Vous avez maintenant trois options de taille pour vos images sur Instagram.

Au global, Instagram supporte les vidéos et les images qui ont une largeur entre 320 et 1080 pixels. Donc, si votre image fait moins de 320 pixels de large, Instagram va la grossir pour la faire rentrer dans son flux, de même, si elle fait plus de 1080 pixels, Instagram la réduira.

Maintenant, pour commencer, le format original, carré des images sur Instragram avant un ratio de 1:1 et une taille recommandée de 1080×1080 pixels. Instagram compressera les images pour qu’elles passent sur mobile Ce qui signifie que vous devez vous assurer que la résolution de vos images est suffisante pour que leur qualité ne soit pas impactée lorsqu’Instagram va les compresser.

En 2015, Instagram a commencé à autoriser les images aux formats portrait ou paysage. Pour les paysages (ou horizontal), Instagram recommande un ratio de 1,91:1 et nous vous recommandons de travailler avec des images de 1080 pixels de haut minimum.

Pour les portraits (ou vertical), vous voulez un ratio de 4:5 (Instagram découpera tout ce qui dépasse) et nous recommandons un largeur minimum de 1080 pixels.

Enfin, qu’en est-il des stories? Vous avez un peu plus d’espace de créativité avec les stories car Instagram vous laisse les grossir ou les ajuster directement dans la story. Ceci étant dit, il est de bonne pratique d’avoir un ratio minium de 1,91:1 et maximum de 9:16. Si vous préférez que la photo sur votre story prenne tout l’écran, nous recommandons un ratio de 9:16 et une image de 1080×1920 pixels.

Pinterest

Pinterest est probablement le réseau social le plus différent lorsqu’il s’agit de taille d’images. Si toutes les autres plateformes donnent la priorité à des ratio horizontaux, chez Pinterest, c’est le vertical avant tout!

Pinterest recommande un ration de 2:3 pour chaque pin. Si votre ration est plus grand que 2:3, l’image risque d’être coupée pour rentrer dans le flux. Pour garantir le meilleur résultat possible, essayez d’utiliser des images qui font 1000×1500 pixels. Si vous pouvez ajuster la taille, il est cependant recommandé de garder une largeur d’image entre 600 et 735 pixels.

Et voilà!

Oui, il reste quelques questions en suspens comme les GIFs, les publication d’albums, le mobile, etc. Mais cet article était sensé être rapide et facile!

Vous avez des tuyaux pour optimiser les images pour vos réseaux sociaux?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by William Bayreuther

Les opt-ins fonctionnent-ils vraiment?

Les opt-ins fonctionnent-ils vraiment?

Levez la main si cela vous est déjà arrivé.

Ou pas. On ne le saura jamais de toutes façons.

Vous vous baladez sur les interwebs, parcourant vos blogs favoris, et soudain, cette notification apparait:

Acceptez-vous que [nom du blog ici] vous envoie des notifications?

Que vous ayez ou n’ayez JAMAIS cliqué sur « Autoriser les notifications », vous vous demandez peut-être parfois:

Est-ce que ces notifications push sur le web font vraiment une différence?

Et, si c’est le cas, est-ce vous devriez les proposer sur votre propre site web?

Tout comme leur cousin spirituel, les pop-up, les notifications push ont développé une bonne réputation de nuisance, et lorsque l’on travaille dans le marketing, l’idée d’être une nuisance est facilement aussi terrifiante que ce rêve récurrent où l’on tombe dans le vide.

Brr…

Mais cette réputation est-elle fondée sur une réalité?

Est-ce que vraiment tout le monde déteste ces trucs?

Ou est-ce qu’en l’évitant pour ne pas être une nuisance vous passez en fait à côté d’opportunités?

Nous reviendrons aux notifications push dans une seconde, mais lorsqu’il s’agit des pop-ups, il se trouve que la peur d’être une nuisance n’est pas nécessairement justifiée à 100%.

En 2018, l’équipe de Sumo a analysé plus de deux milliards de pop-ups et il se trouve que ceux-ci faisaient le job… et qu’ils le faisaient plutôt bien.

Voici un peu de contexte: selon Mailchimp, le taux de clic moyen d’un email, tout secteur d’activité confondu est d’environ 2,62%. Selon cette étude Sumo, le taux de conversion moyen pour tous les pop-ups est d’environ 3,09%.

Vous pouvez creuser un peu l’ensemble de cette étude ici, elle est pleine de trucs incroyables pour créer des pop-ups efficaces, mais, en résumé, les stratégies marketing qui ont l’air d’être un simple extra peuvent vraiment faire la différence!

Mais encore?

Qu’est-ce qui rend ce genre de choses efficace, et comment les notifications push rentrent-elles là-dedans?

Regardons de plus près avec des exemples de grandes marques!

Les visiteurs de votre site en veulent plus

Presque tout le monde vient sur votre site volontairement.

Ils étaient curieux de quelque chose, et cela les a conduit à vous, et ils veulent vraiment être ici.

Vous ne recevez probablement pas des tonnes de trafic accidentel parce que quelqu’un a tapé un peu trop vite l’URL de quelqu’un d’autre. Même si cela arrive parfois.

Et si toutes les personnes qui visitent votre site ne souhaitent pas nécessairement signer un CDI avec votre contenu, ce sera le cas de certains!

Tout comme nous abordions dans cet articles des conseils pour écrire une newsletter, quand les gens trouvent suffisamment de valeur à votre contenu, ils en voudront plus, c’est votre travail que de leur rendre la tache facile.

D’où les notifications push.

Et ceci ouvre une nouvelle question:

Si ces trucs fonctionnent vraiment, pourquoi nous herissent-ils autant le poil?

Au final, cela a beaucoup à voir avec les attentes que vous avez pour vous-même et pour votre audience.

Quand vous mettez-en place quelques chose comme ce genre d’opt-ins, vous ne le faites pas pour toutes les personnes qui visitent votre site. Vous le faites pour les visiteurs qui sont le plus intéressés par ce que vous avez à offrir!

Si vous avez visité un site web et que les opt-ins vous ont rebutés, oui, même le votre, vous n’êtes probablement pas l’audience-cible. Et c’est ok.

Pensez-y un peu comme ça:

Tous les gens qui aiment votre contenu ne viennent pas sur votre site.

Tous les gens qui viennent sur votre site ne veulent pas opt-in pour plus de contenu.

Les gens qui visitent votre site ET qui sont suffisamment intéressés pour faire un opt-in sont probablement une minorité. Mais cela ne signifie pas que vous ne devez pas leur donner l’opportunité d’avoir ce qu’ils désirent!

Et puisque nous parlons de ça, c’est une bonne opportunité d’adresser non seulement les notifications push, mais les fameux pop-ups dont nous parlions plus haut.

Dans leur étude, Sumo propose une analyse en profondeur de ce qui rend un pop-up efficace, ainsi que ce qui nuit à son efficacité.

On vous recommande définitivement cette lecture, mais avant cela, voici un petit résumé des différents types de pop-ups histoire de vous rafraichir la mémoire!

Inspiration pour VOS pop-ups et opt-ins

Vous savez déjà que faire la promo de vos articles de blog dans votre newsletter peut donner un joli pic de trafic à votre site web, ce n’est donc pas une surprise que les opt-ins d’inscription à une newsletter soient aussi populaires!

Et c’est encore moins une surprise vu que vous les voyez de partout…

Voici un exemple du blog de Help Scout qui apparaît lorsque vous scrollez:

C’est simple et direct, et comme nous l’avons vu dans cet article sur les newsletters efficaces dont nous parlions plus haut, leurs emails le sont aussi!

Offrir quelque chose en plus de votre newsletter peut rendre votre offre encore plus attirante.

Par exemple, cet pop-up de sortie de Neil Patel:

Obtenir gratuitement les conseils de Neil sur le référencement naturel donne clairement envie, surtout parce que si vous lisez son blog, vous avez déjà démontré d’un intérêt pour l’amélioration de votre web-marketing.

Que ce soit un pop-up standard, un slide-in, ou un pop-up de sortie, une ressource gratuite comme un guide à télécharger peut avoir plus de sens pour vos visiteurs que simplement s’inscrire à une newsletter.

Ce genre de chose peut aussi offrir plus que du contenu additionnel.

Par exemple, voici ce que l’entreprise Leesa, qui vend des matelas utilise:

Le premier pop-up apparait dès que vous visitez leur site web, et ne demande pas votre adresse email. Il est créé exclusivement pour quelqu’un qui est prêt à acheter.

Le second apparait en pop-up de sortie, ce qui explique pourquoi il requiert un effort plus important de la part du visiteur. Avec une adresse email, Leesa peut continuer à communiquer avec le visiteur une fois qu’il a quitté le site.

Offrir un deal est une bonne incentive pour faire revenir les gens, ce qui est particulièrement important considérant la forte probabilité qu’ils quittent le site de Leesa pour aller voir ce que ses concurrents ont à offrir.

Les promos sont quasiment identiques, mais elles sont présentées à des moments différents, avec des messages différents et avec des niveaux de barrière à l’entrée différents.

Ce type de fignolage peut avoir beaucoup d’importance dans l’efficacité de vos opt-ins!

Et, puisque l’on parle des concurrents, regardons un type de promo différent venant d’une autre entreprise de matelas, Casper:

Un pop-up cadeau tel que celui-ci peut vous montrer qui est intéressé par ce que vous avez à offrir, mais pas encore au point de devenir client.

Chaque opt-in d’email donne l’opportunité de créer une relation sur le long terme. Cet objectif là ne change pas!

Casper peu estimer que le nombre de clients qu’ils pourraient éventuellement obtenir d’une promotion telle que celle-ci vaudrait le montant du prix qu’ils proposent, même si ça prend un moment!

Cela signifie aussi que Casper obtient des clients qui ne se sont pas forcément inscrits mais qui connaissent des gens qui l’ont fait. Par exemple, quelqu’un qui participe au concours va peut-être recevoir un email promo dans deux mois et ils le partageront avec un ami.

Ce n’est que la partie émergée de l’iceberg, mais cela montre bien que les opt-ins sont le plus efficace quand ils offrent la bonne chose au bon moment.

Que ce soit une opt-in pour une notification push ou un pop-up, il doit connecter avec les personnes qui veulent le plus et qui ont le plus besoin de ce que vous avez à offrir, sinon, il risque de se retrouver dans la catégorie « nuisance plus qu’utile ».

Que pensez-VOUS des opt-ins comme ceux-ci?

Est-ce que vous profitez d’offres proposées de cette manière?

Est-ce que vous vous inscrivez aux notifications push?

Est-ce que vous proposez des opt-ins similaires sur votre PROPRE site web?

Dites-nous dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Austin Distel

Variations sur un même tweet: 5 manières simples de les créer

Variations sur un même tweet: 5 manières simples de les créer

Lorsque Twitter a annoncé, fin Mars 2018, qu’il se positionnait résolument contre le recyclage des tweets et de l’utilisation d’une même publication plus d’une fois, cela a causé un beau capharnaüm.

Par le passé, cette pratique n’était problématique qu’en cas de spamming, mais Twitter a été très clair: le contenu dupliqué n’est plus le bienvenu sur son réseau.

Selon leurs propres termes?

« Vous ne devez pas publier du contenu dupliqué ou des tweets substantiellement similaires sur un compte ou sur plusieurs comptes que vous opérez. »

Quand vous avez quelque chose que vous voulez partager plus d’une fois cependant, comme un article de blog, ceci impose des limites précises.

En clair, que vous ne pouvez pas écrire un Tweet et l’utiliser à l’identique encore et encore.

Cela soulève aussi une grande question:

Que sont des Tweets « substantiellement similaires », et comment les éviter?

À quel point deux Tweets doivent-elles être différentes pour que ce soit considéré suffisant?

Bien entendu, Twitter n’a pas été spécifique à ce sujet. Laisser cela à l’interprétation de chacun signifie que Twitter comme ses utilisateurs doivent se faire leur propre opinion pour savoir s’il y a suffisamment de différences d’une Tweet à l’autre.

Simplement changer un point par un point d’exclamation est peut-être un peu chercher les ennuis, mais c’est à vous de décider si cette approche minimaliste en vaut la peine.

Mais comment jouer la sécurité alors?

Que faire si vous avez beaucoup de contenu que vous voulez partager et re-partager, et que vous voulez vous assurer que vous Tweet sont substantiellement différentes les unes des autres sans avoir besoin de réinventer la roue à chaque fois?

Écrire des Tweets uniques pour faire la promotion de votre contenu n’a pas besoin de demander beaucoup de temps et d’effort.

En fait, il y a une série de manière rapides et faciles de le faire!

C’est pourquoi aujourd’hui on regarde les méthodes simples que vous pouvez utiliser pour écrire des variations de vos Tweets. Des méthodes que d’autres marques utilisent déjà lorsqu’elles font la promo de leur contenu plus d’une fois!

Et on commence par la manière la plus simple de le faire:

Rephrasez ce que vous dites

Cette solution est tellement simple, que l’on se sent presque mal de l’inclure.

Presque.

Mais quand vous êtes pressés et avez besoin de sortir quelques variations sur la même Tweets, un simple rephrasé de ce que vous avez écrit précédemment peut vraiment suffire!

Regardez ces exemples de Darren Rowse de Problogger:

Ces Tweets font la promotion de même contenu et disent virtuellement la même chose, avec juste un peu de différence de vocabulaire entre les deux.

Vous faites probablement déjà ces rephrases tous les jours sans même y penser.

Quand vous racontez la même histoire à deux groupes de personnes, par exemple, elle ne sonne pas toujours exactement pareil!

Ce n’est pas compliqué, mais ça fait le boulot. Si vous voulez vous montrer un peu plus créatifs, cependant, la prochaine méthode devrait vous plaire:

Changez vos médias

Ajouter des médias comme des images, des GIFS et des liens visuels à vos Tweets a fait ses preuves en termes de création d’engagement depuis des années. Et des années. Et des années.

En plus de cela, changer le média que vous partager peut servir à différencier vos Tweets l’une de l’autre ; surtout quand il s’agit de la quantité d’information et de context que vous allez donner à votre audience!

Même si vous devriez toujours changer votre texte lorsque vous créez des Tweets avec des médias différents, varier le type de média associé change la quantité d’information disponible pour votre audience, ce qui simplifie votre tache quand il s’agit d’imaginer le contenu qui va aller avec chacune d’entre elles. Pensez votre texte en fonction du média qu’il informe et, pensez à la manière dont il amène le contenu que vous lui liez.

Citez-vous

Le contenu que vous partagez est plein d’information utiles, alors pourquoi ne pas sélectionner vos meilleurs moments et les transformer en quelques Tweets rapides?

Choisissez certaines de vos meilleures citations sur les contenus que vous écrivez et copiez/collez les dans une publication!

Cela n’a même pas besoin d’être des citations qui viennent uniquement de vous. Voici un exemple de BuzzFeed News:

Comme on l’a vu avec ProBlogger ci-dessus, ces deux Tweets partagent le même message, simplement exprimé de manière différentes. Et, dans ce cas là, ces variations viennent de deux citations directes.

Le contenu que vous partagez n’est pas simplement une ressource pour votre audience. C’est une ressource pour vous aussi! Plongez-vous dans ce que vous avez déjà écrit et extrayez-en vos morceaux choisis pour donner à votre audience un avant-goût de ce qu’il vont y trouver.

Laissez-vous aller à un peu de mystère

Avec son nombre de caractères limité, Twitter is déjà un réseau social qui vous oblige à choisir vos mots avec soin.

De plus, considérant l’importance de s’assurer que les gens font confiance aux liens que vous partagez, il est préférable de s’assurer que chaque mot est utilisé à bon escient.

Lorsque vous imaginez quelques variations rapides sur un même Tweet, essayez de varier le niveau de spécificité que vous proposez.

Jusqu’où votre Tweet va-t-elle vraiment? Est-ce qu’une personne peut comprendre l’essentiel d’un article sans avoir besoin de cliquer sur le lien? Est-ce que cela crée de l’intérêt sans en donner tous les détails?

Voici un exemple de Vox:

Le Tweet de gauche est plus spécifique, jusqu’à inclure une citation de l’article. Celui de droite est plus vague, et fait référence à la thématique générale de l’article plutôt qu’à ses anecdotes.

Voici un autre exemple de Vox:

Le Tweet de gauche indique la fonction de la scène décrite dans l’article, alors que celui de droite est beaucoup plus vague, indiquant seulement que c’est quelque chose que les lecteurs voudront voir eux-même.

C’est une différence subtile, mais tout comme l’objet de vos emails, cela peut vraiment influer sur la curiosité de votre audience!

Sans compter que cela rend vos Tweets substantiellement différentes… ce qui était l’objectif dès le départ, non?

Mettez l’accent sur des détails différents

Les articles que vous écrivez contiennent probablement plus d’un point.

Voyons Vox une dernière fois pour comprendre ce que l’on entend par là:

Chacune de ces tweets met l’accent sur un point différent de l’article dont Vox fait la promotion. Celui de gauche parle de la longévité de la franchise, alors que l’autre parle d’un moment particulier de son histoire.

Voici un autre exemple de BuzzFeed News:

La Tweet de gauche parle de la variété de changements décrits dans l’article, alors que celle de droite se concentre sur un seul changement, et sur la méthode utilisée pour l’implémenter.

Lorsque vous utilisez différentes Tweets pour vous concentrer sur différentes parties d’un même article, comme le font ces exemples, vous pouvez facilement compiler une bonne série de variantes!

Vous avez un truc préféré pour produire des variantes?

Lorsque vous faites la promotion de vos propres articles, quels sont les raccourcis que vous utilisez pour créer rapidement un lot de Tweets?

Est-ce que vous ne jurez que par votre collection de GIF?

Êtes-vous passé maître dans l’art d’extraire des citations?

Vous avez vu une série de nos stratégies préférées, à vous de partager les votre dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Kon Karampelas

Nous avons gagné 35% de pages vues sur notre blog, voilà pourquoi…

Nous avons gagné 35% de pages vues sur notre blog, voilà pourquoi…

Parmi tous les travailleurs indépendants avec lesquels nous travaillons, beaucoup souffrent d’une affliction connue sous le doux nom d’ « Incapacité à Prioriser », ou « IP ».

Ok, on a inventé ce terme. Mais le souci est réel. L’IP ressemble un peu à cela:

« Faire votre compta avant la clôture de vos comptes est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre comptable

« Mettre à jour votre politique de confidentialité pour est compliant avec la RGPD est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre avocat

« Re-brander votre site web est votre priorité numéro une. Maintenant! » – Votre conseiller marketing

« Quand viens-tu nous rendre visite? On ne te voit jamais! » – Votre mère

Les symptômes de l’IP comprennent du stress, un sentiment de dépassement, jeter des papiers par la fenêtre, et se taper légèrement la tête contre les murs…

Le problème d’avoir 10 ou 15 priorités « numéro 1 » est que c’est mathématiquement impossible. Après tout, vous n’êtes qu’une seule personne, ou une toute petite équipe, et vous n’avez que 24 heures dans votre journée (et statistiquement, seulement cinq d’entre-elles sont réellement productives).

Alors, en tant que chefs d’entreprise, comment fait-on face à ce déferlement de priorités dans se laisser prendre de court?

La meilleure solution est de déterminer quelle est la meilleure utilisation de votre temps dans chaque domaine. Pour le sujet de cet article, nous allons adresser une priorité en particulier, mais nous nous sommes rendus compte que vous pouvez appliquer les même leçons à d’autres partie de votre business.

Vous l’avez entendu mille et une fois:

« Amplifier votre présence digitale doit être votre priorité ». Et les recherches faites à ce sujet le confirme:

Mais prenons un peu de recul, parce que vous savez bien, pour réussir sur les réseaux sociaux, vous devez avoir une stratégie imbattable. Sinon, que partagez-vous vraiment sur ces réseaux pour vous aider à atteindre vos objectifs?

Le content marketing est devenu l’une des techniques les plus populaires dans les entreprises ces 10 dernières années avec des promesses de coûts à la baisse et retour sur investissement à la hausse (pas besoin d’impression quadrichromie, de websites flashy, ou d’achat d’espace publicitaire ruineux).

Difficile de trouver une meilleure manière de construire une communauté et de gagner la confiance de ses clients et consommateurs, que de leur donner un contenu de qualité en plus de vos produits et services. Mais le coût caché de cette stratégie, c’est le temps passé…

Chez RDE Marketing, nous nous sommes rendus compte qu’avec notre portefeuille de clients en croissance constante, nos efforts en termes de marketing de contenu prenaient trop de temps.

Nous savions que cela en valait la peine, nous savions que nous devions continuer, et nous savions que c’était, au global, important pour la mission de notre entreprise.

Mais nous n’avions pas priorisé l’aspect le plus important: la manière de rendre notre stratégie de contenu super efficace, dès le départ.

Heureusement, maximiser l’efficacité, déléguer efficacement et utiliser au mieux le temps de chacun est dans notre ADN, donc nous avions la solution à portée de main.

Lorsque nous avons commencé à prendre au sérieux notre stratégie de contenu, nous nous sommes trouvé en positions de la faire passer du status de trou noir, à celui de machine bien huilée.

 Nous avons identifié deux éléments de notre stratégie de contenu que nous pouvions aborder différement pour gagner, en moyenne, 6 heures par support produit, et cela a aussi augmenté le nombre de visiteurs sur notre blog (gagnant-gagnant). C’est beaucoup de temps gagné à redistribuer sur toutes les autres priorités numéro une, et de nombreuses paires d’yeux supplémentaires sur notre contenu.

Voici ce que nous avons fait:

Délégué la recherche (2 heures)

Si vous voulez que votre contenu soit utile, certaines données-sources sont clés. Mais pour l’entrepreneur débordé, ce n’est pas toujours possible de passer deux heures à faire une recherche de qualité pour chaque chose que nous voulons écrire.

Il est impossible d’efface complètement ce besoin en temps. Mais ce qui est possible, c’est de l’effacer de votre agenda.

Déléguez cette recherche à quelqu’un d’autre!

Préparez un synopsis rapide du contenu que vous envisagez de créer et demandez quelqu’un rechercher certains éléments:

  • Statistiques dignes d’intérêt sur le sujet
  • Meilleurs articles sur le sujet
  • Tendances actuelles sur l’angle choisi

Cette information prête à être utilisée lorsqu’on commence à écrire n’a pas de prix. Si vous n’avez personne en interne à qui déléguer, il existe des tonnes d’options pour obtenir cette aide en externe.

Autre conseil: si vous déléguez cette recherche, essayez de travailler toujours avec la même personne. Elle commencera à comprendre les nuances de votre secteur d’activité et votre manière de travailler, ce qui vous fera gagner encore plus de temps.

Choisissez TOUJOURS la qualité contre la quantité (4 heures)

Rester pertinent et avoir un contenu qui sort avec régularité, c’est beaucoup de pression.

Mais c’est un peu contre-intuitif.

Votre mère ou votre maitresse vous disait peut-être, enfant, « si tu n’as rien de gentil à dire, alors ne dit rien. »

C’est un peu la même chose avec le contenu. « Si vous n’avez pas quelque chose de valeur à raconter, n’ayez pas l’impression qu’il faille que vous disiez quelque chose. »

Ce que l’on a remarqué sur la centaine d’influenceurs que nous suivons, c’est qu’ils ne produisent pas nécessairement du contenu tous les jours, toutes les semaines, ou même toutes les quelques semaines. Parfois, ils ne publient rien pendant un mois. Et quand ils le font, c’est BÉTON.

Pour tester cette théorie, demandez-vous, à qui préféreriez-vous vous abonner et avoir une conversation? Quelqu’un qui publie un contenu ok qui peut ou pas vous intéresser, tous les jours, ou quelqu’un qui apporte vraiment de la valeur à votre entreprise et à vous-même, une fois par mois. Les vieil adage sur la qualité et la quantité s’applique parfaitement à une stratégie de marketing de contenu.

Nous avons décidé, il y a quelques mois, d’essayer ce modèle et d’être moins fermes sur la publication hebdomadaire de nos articles.

En concentrant notre énergie sur moins de publications, nous avons gagné une moyenne de quatre heures qui auraient été consacrées à écrire des articles passables. Et nos pages vues ont augmenté de 35%.

C’est tout!

Ces deux petites choses ont beaucoup aidé à fluidifier notre stratégie de contenu et à en maximiser l’efficacité.

On adorerait entendre les choses qui fonctionnent bien pour vous (ou votre entreprise). Partagez-les avec nous dans les commentaires!

Photo by Content Pixie

Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook

Mieux tirer profit des publications sponsorisées sur Facebook

Payer pour sponsoriser une publication sur Facebook donne un peu l’impression de tirer le levier sur une machine à sous.

D’un côté, c’est excitant! Vous avez l’impression que c’est un peu votre chance de tirer le gros lot… et ça ne vous coutera peut-être pas tant que ça.

D’un autre côté, pourtant, combien de fois avez vous tiré sur ce levier pour au final être déçu par le résultat?

Et combien de fois avez-vous simplement haussé les épaules avant de remettre des sous dans la machine?

Si ça vous parait familier, vous n’êtes pas seul.

Si 93% des responsables social media utilisent les publicités Facebook régulièrement, 88% d’entre eux déclarent être toujours en train d’essayer de comprendre la meilleure manière de les utiliser.

En clair, tout le monde le fait, mais la plupart des gens ne savent pas vraiment ce qu’ils font.

Disons que vous avez déjà sponsorisé une publication ici et là, et que vous ayez été déçu à chaque fois.

Que fait-on?

Quels sont les ajustements les plus faciles à réaliser pour obtenir de meilleurs résultats la fois suivante?

Nous allons vous proposer trois changements simples que vous pouvez mettre en place lorsque vous faites des publications sponsorisées sur Facebook. Des changements qui ne réinventent pas la roue, mais qui peuvent augmenter dramatiquement la valeur de vos campagnes payantes!

En commençant par…

Bien choisir les publications à sponsoriser

Si vous avez déjà un peu roulé votre bosse sur les publicités Facebook, vous utilisez probablement leur Ads Manager, un outil assez robuste, pour créer, cibler et optimiser vos campagnes.

Si ce n’est pas le cas, et que vous penchez plutôt pour quelque chose qui n’est pas aussi angoissant et prise de tête, vous cliquez probablement sur l’un des boutons les plus attractifs de jours (autre que le bouton de fermeture des portes d’un ascenseur bien entendu):

Magnifique, non?

Le bouton « Booster la publication » apparait comme un raccourci pour donner un peu de jus à votre contenu, et, d’une certaine manière, c’est le cas. Mais ce n’est pas magique, donc vous devez continuer à faire attention à ce que vous choisissez de booster.

Voici quelques petites choses à garder en tête!

Tout d’abord, Facebook vous permet de choisir un objectif pour toute publication que vous souhaitez booster. Comme ceci:

Si vous faites la promotion d’un article de blog, par exemple, vous choisirez alors l’une des deux premières options: vous voulez soit du trafic sur votre site, soit de l’engagement.

En plus du choix d’audience démographique (plus là-dessus dans une minute) Facebook peut montrer votre publication de manière sélective aux gens qu’ils considère plus enclins à faire l’action que vous souhaitez.

Certaines personnes adorent cliquer sur des liens, d’autre adorent laisser des commentaires. D’autres adorent les deux!

Et donc:

Même si vous vous voulez plus de trafic, vous n’avez pas toujours besoin de choisir les visites sur votre suite face à l’engagement.

Voyons voir ce que l’on entend par là!

Sur une publication Facebook qui faisait la promotion d’un article que nous avons publié en Avril 2019, nous avons boosté une publication avec un focus sur l’engagement plutôt que sur les nombre de visites. Les résultats: 13 commentaires et 36 partages.

Pourquoi est-ce important?

Et pourquoi choisir cela plutôt que, vous savez, du bon vieux trafic?

Premièrement, l’engagement est l’un des quatre principaux facteurs que Facebook regarde lorsqu’il décide qui voit vos publications. Et pas seulement celle qui reçoivent cet engagement, vos publications en général.

Deuxièmement, même si les clics comptent aussi comme une forme d’engagement, nous savions que cet article avait du potentiel pour obtenir des commentaires, des partages et des réactions.

En ce qui concerne les commentaires et réactions, cet information concerne un sujet dont nous savons qu’il intéresse particulièrement notre audience et les utilisateurs de Facebook en général. Nous avons aussi inclus un call-to-action clair de partager son opinion dans les commentaires.

Faites juste attention lorsque vous faites cela que vous évitez les cinq tactiques de leurre à engagement qui pourraient porter préjudice à votre visibilité.

Nous avons aussi pensé que cette publication pouvait avoir du potentiel de partage basé sur les cinq raisons primaires psychologiques pour lesquelles les gens partagent du contenu en ligne:

  • Pour offrir de contenu divertissant et de valeur aux autres
  • Pour se définir face aux autres
  • Pour nourrir leurs relations
  • Pour assouvir un besoin de réalisation de soi
  • Pour faire parler des marques ou des causes qu’ils soutiennent

Il est particulièrement utile de se souvenir des trois premiers lorsque vous faites la promotion de votre contenu en ligne.

Si quelqu’un partage avec leur audience, est-ce qu’ils révèlent quelque chose d’intéressant à ces personnes? Comment cela les définit-il en montrant leurs centres d’intérêt? Est-ce que cela nourrit une relations avec une audience qui voit cette personne comme un expert dans son domaine?

Accumuler les partages montre à Facebook que votre contenu est intéressant et de valeur, et cela mets votre contenu en face de personnes qui ne l’auraient peut-être pas vu autrement. Ces personnes pourraient aussi décider de s’abonner à votre page!

Prioriser l’engagement sur le trafic peut être une stratégie à long-terme même si elle ne se traduit pas immédiatement par un taux de clics énorme.

Comment choisir?

Vous trouverez peut-être la réponse dans vos Statistiques Facebook!

Disons que vous voulez plus de vues sur quelque chose que vous avez publié le mois dernier.

Depuis l’onglet « Vue d’ensemble » dans vos Statistiques Facebook, vous pouvez exporter les données pour tout ce que vous avez publié entre les dates de votre choix:

Avec ces données, une approximation utiles et de chercher vos publications qui ont un fort engagement mais peu de portée. Ce qui peut sembler incongru mais qui arrive quand même.

Ce type de publication fait clairement écho avec les attentes de votre audience, mais a juste besoin d’un peu plus de visibilité, en faisant de parfait candidats pour un petit push!

De la même manière, vous pouvez chercher des publications qui fonctionnement bien en termes de clics, mais qui pourraient bénéficier d’une plus grande portée. Un poste avec relativement peu d’engagement or de clic, d’un autre côté, ne vaut peut-être pas la peine d’y passer votre budget.

Bien entendu, la publication elle-même n’est pas toujours la coupable.

Ce qui nous amène au prochain changement simple que vous pouvez faire pour améliorer la performance de vos publicités…

Affiner votre audience cible

Si vous voulez garder les choses aussi simples que possible lorsque vous booster une publication, vous pouvez choisir d’augmenter sa portée uniquement sur vos abonnés existants ou sur vos abonnés et leurs amis.

Et c’est tout à fait acceptable!

Si vous n’analysez pas votre audience à l’avance cependant, vous pourriez facilement être surpris, voire même déçu, par la performance de cette publication.

Pour avoir une meilleure idée de qui vous pourriez considérer cibler, visitez l’onglet « Personnes » dans vos Statistiques Facebook, où vous pouvez comparer la composition globale de votre audience avec les démographies qui engagent le plus avec votre contenu:

Vous vous rendrez peut-être compte que la composition de votre audience n’est pas nécessairement un indicateur fort des personnes qui sont le plus enclines à engager avec votre contenu!

C’est aussi une excellente opportunité de vous assurer que l’audience de votre contenu match votre clientèle-cible.

Si vous êtes un.e coach business qui essaie de toucher des femmes entrepreneur, par exemple, et que vous découvrez que les femmes sont bien moins engagées par votre contenu que les hommes, il est peut-être temps d’évaluer si votre contenu parle aux personnes que vous voulez comme clientes.

Cette section des Statistiques Facebook vous permet aussi de comparer vos fans avec les personnes que votre contenu touche, ce qui vous aide à identifier les gaps dans votre couverture.

Si vous créez un contenu spécifique pour les étudiants, par exemple, mais découvrez que votre portée sur les 18-24 ans n’est pas particulièrement haute, vous voudrez peut-être isoler cette audience comme l’une vers laquelle vous boosterez votre visibilité.

C’est aussi d’ici que vous pouvez exclure des personnes de l’audience de votre publication Facebook.

Si vous voulez augmenter la visibilité d’une recette de porc au barbecue sur votre blog cuisine, par exemple, vous obtiendrez un meilleur retour sur investissement en excluant les personnes uniquement intéressées par des recettes vegan.

Cela demande un peu plus d’effort d’affiner votre audience sur la base de votre publication, mais pas tant que ça. Et cela peut vraiment vous faire prendre des points plutôt que d’assumer que votre audience existante est l’audience parfaite pour tout ce que vous partagez.

Et puisque vous pouvez sauvegarder ces audiences au fur et à mesure, vous pouvez vous construire une collection de différentes démographies sur la durée.

Enfin, il y a un dernier changement simple et stratégique que vous pouvez regarder. Et celui-ci ne se passe pas du tout sur Facbook!

Améliorer la page de destination

Disons que vous payez pour plus de visibilité sur une publication Facebook qui est destinée à emmener plus de trafic sur votre site.

Et, puisque vous êtes incroyablement doués, disons que cela a fonctionné!

Bravo!

Et maintenant?

Qu’allez-vous faire de tout ce trafic pour lequel vous avez payé?

Parce que d’un côté, oui, c’est chouette d’avoir des personnes qui voient quelque chose que vous avez créé.

Mais d’un autre côté, c’est du court terme, et si vous dépensez de l’argent sur ce genre de choses, autant en retirer autant que vous pourrez.

Si vous voulez que vos publicités Facebook aillent plus loin, elles doivent emmener vers quelque chose que vraiment utile.

Prenons-nous comment exemple!

Lorsque nous emmenons sur trafic sur notre blog, particulièrement des personnes qui ne nous connaissent pas encore, nous voulons les transformer en visiteurs réguliers.

C’est pourquoi nous utilisons quelque chose comme ceci:

Un CTA comme celui-ci peut transformer un visiteur de passage en visiteur régulier!

C’est comme cela que quelqu’un qui n’avait jamais entendu parler de vous avant devient fan.

Voici un autre exemple, de OkDork:

Cela peut aussi exister à plusieurs endroits!

Regardez ces exemples de ProBlogger:

Que ce soit un pop-up, un slide-in, ou en encart sur le côté de votre page, ou une combinaison de tout cela, un CTA comme celui-ci donne envie et simplifie la tâche du lecteur pour s’inscrire et devenir un visiteur régulier.

Cela n’a pas non plus besoin de se faire sous forme d’une capture d’email. Vous pouvez, par exemple, demander aux visiteurs d’opt-in pour des notifications.

Si le trafic que vous emmenez vers votre site en payant pour des publicités Facebook n’apporte rien de particuliers, c’est peut-être qu’il a besoin de plus d’opportunités de le faire. Convertir ces visiteurs en abonnés peut vraiment améliorer le retour sur investissement de chacun de ces euros que vous mettez dans vos campagnes!

Quelle est VOTRE expérience avec les publicités Facebook?

Que vous ayez testé ou pas ces tactiques, que pensez-vous des publicités Facebook?

Est-ce qu’elles valent la peine de casser sa tirelire de temps en temps pour un petit peu plus de trafic, d’engagement ou de visibilité?

Avez-vous l’impression d’avoir déjà trop dépensé sans jamais obtenir de résultats?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by Sam Truong Dan