Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Ce que six mois de tests sur l’objet de nos emails nous ont appris

Quelle différence changer un simple mot dans l’objet de votre email peut-il VRAIMENT faire?

Vous seriez surpris!

Cela continue de nous surprendre, parfois.

Chaque semaine, nous envoyons notre newsletter à quelques 12,500 abonné, et chaque semaine, nous l’envoyons avec deux lignes d’objet différentes. Mais avant d’aller plus loin, voici le lien pour la recevoir vous aussi.

Une des raisons pour lesquelles nous faisons cela est pour optimiser le taux d’ouverture de chacune de nos newsletter (un process dont vous trouverez les détails dans cet article) mais l’AUTRE raison est aussi que nous voulons en savoir plus sur comment écrire de meilleurs objets d’emails.

Juste changer un mot ou deux dans l’objet de votre email peut impacter ÉNORMÉMENT vos taux d’ouverture… et révéler beaucoup sur vos lecteurs!

Vous voulez voir comment?

Nous avons regardé de plus près nos six derniers mois d’objets de newsletters, et trouvé des points communs assez précis entre les objets qui ont le meilleur taux d’ouverture, et ceux que nos lecteurs ignorent plus facilement.

Ces tendances ne sont pas forcément vraies pour tout le monde, mais elles démontrent l’importance de faire vos propres tests. Vous pourriez en apprendre quelque chose qui changera dramatiquement vos taux d’ouverture sur la durée!

Alors, qu’avons-nous appris?

Plus c’est spécifique, mieux c’est

Il y a très très très longtemps, quand la Terre était encore jeune et que RDE Marketing n’était pas encore né, j’envoyais une newsletter hebdomadaire à ma propre liste de gens intéressés par les réseaux sociaux.

Voici quelques exemples d’objets de ces emails:

  • Ce visage vous dit « non »
  • Deux mots magiques
  • Voici ce qu’il vous reste à faire
  • L’élément le plus important
  • Bravo!

Nous sommes prêts à vous offrir mille euros si vous devinez de quoi parlais n’importe quel de ces emails.

Note: nous ne vous enverrons pas mille euros.

La performance de ma newsletter n’était pas mauvaise, ce qui pourrait vous faire penser que trop d’info tue l’info, non? Créer un peu de curiosité peut faire l’affaire!

Pas forcément.

Nous avons testé cette logique avec notre newsletter, et pour notre audience actuelle, nous avons compris que la spécificité payait beaucoup plus que l’ambiguïté.

Il y a une bonne raison à cela et nous allons l’aborder dans une seconde. Mais d’abord, voici des exemples de ce dont nous sommes en train de parler.

Combo Objet de l’email Taux d’ouverture
1 Exposé | Que signifient les nouvelles règles de Twitter 📝 23,9%
2 Exposé | Les règles de Twitter sur la programmation 📝 26%

Ces objets d’email ne sont pas si différents ; mais ils sont distincts principalement dans leur degré de spécificité.

Dans le Combo 1, « Les règles de Twitter » peuvent signifier pas mal de choses différentes.

Peut-être ont-ils mis en place un nouveau guide d’utilisation des GIFs issus du Bachelor, ce qui ne serait pas d’une grande utilité pour nous…

Le Combo 2, cependant, est plus spécifique: les nouvelles règles de Twitter sont relatives à la programmation des publications. Un lecteur peut voir l’objet de cet email et comprendre immédiatement si c’est pertinent pour lui ou non, et cela rend l’importance de l’ouvrir d’autant plus urgente.

Voici où vous pouvez lire cet article, au passage.

Voyons un autre exemple:

  1. Exposé | Les TROIS changements d’algorithme de Facebook 👩🏻‍💻
  2. Exposé | Les derniers changements d’algorithme de Facebook expliqués 👩🏻‍💻

Une fois encore, ces objets sont très similaires, mais la version 1 a le mieux fonctionné en spécifiant que Facebook avait mis en place trois changements d’algorithme, montrant à quel point cet article allait être complet.

Voici quelques autres exemples rapides, voyez si vous saurez deviner le gagnant:

  1. Exposé | L’actu réseau sociaux que vous avez peut-être manquée 👀
  2. Exposé | Tout ce que vous avez manqué 👀

Si vous avez choisi version 1, vous avez tout bon! « Tout » n’est pas suffisamment spécifique et veut tout et rien dire. L’autre version est beaucoup plus claire sur ce que l’on peut en attendre.

Essayons encore:

  1. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de Facebook Live 👀
  2. Exposé | La nouvelle fonctionnalité de partage d’écran de Facebook Live 👀

Dans ce cas, la version 2 était la grande gagnante ; et une fois encore elle était plus spécifique et détaillée. Une nouvelle fonctionnalité peut engendrer la curiosité, ou pas, mais spécifier quel type de mise à jour fait toute la différence!

Pourquoi pensons-nous que la spécificité fonctionne mieux pour nous que l’ambiguité?

Surtout quand, il y a quelques années, par exemple, être vague était la clé du succès?

Une réponse pourrait être tout simplement que ce sont deux audiences différentes, qui répondent différemment à un même élément.

Un autre coupable possible, cependant, est le fait que ces titres vagues, d’une manières générale, ne fonctionnent plus aussi bien qu’avant.

Être vague et un peu allumeur n’a ni les faveurs de beaucoup d’audience, ni celles de réseaux sociaux comme Facebook. Ces jours-ci, avec un style ambigü « putaclic » vous risquez plus d’être ignoré ou supprimé des fils d’actualité, alors que donner à votre audience une idée claire de ce à quoi s’attendre est toujours plus populaire.

Ce qui démontre l’importance de mesurer son succès sur la durée. Ce qui fonctionne aujourd’hui ne sera plus aussi efficace dans un an ou deux!

Ok, assez de précisions sur la spécificité.

Qu’avons-nous appris d’AUTRE sur la construction des objets d’emails?

Utilisez un langage musclé

« Utiliser un langage fort » est une de ces leçons qui peuvent paraitre insultantes… un peu comme « ne saupoudrez pas votre steak avec des paillettes. »

En pratique, pourtant, cela peut prendre différentes formes qui ne sont pas toujours claires!

Et alors que la spécificité dont nous parlions ci-dessus peut rendre votre langage plus fort, parfois, les expressions familières peuvent lui donner un peu de oommph!

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos conseils les plus populaires sur la construction d’une page de vente 🤝
  2. Exposé | mettez le feu à vos pages de vente 🔥

Techniquement, la version 1 est plus spécifique, mais la version 3 est plus excitante. Surtout parce que « mettre le feu » peut indiquer à la fois quelque chose de populaire et quelque chose d’utile.

Voici un autre exemple de ce principe:

  1. Exposé | ne ratez pas ces 10 stratégies marketing sur Facebook 💘
  2. Exposé | nos stratégies marketing préférées sur Facebook 💘

La version 1 est la gagnante. Non seulement elle est donne un nombre spécifique de stratégies que le lecteur peut s’attendre à lire, mais elle les décrit comme « à ne pas manquer », plutôt que « nos préférées ». La première leur donne une valeur intrinsèque, qui est beaucoup plus forte que suggérer que celle-ci dépend de notre opinion.

On ne le prendra pas personnellement, promis.

Voici une dernier exemple de la valeur d’un langage musclé:

  1. Exposé | La punition de Facebook pour les Pages qui pratiquent le leurre à engagement
  2. Exposé | Facebook punit les Pages et les publications

Dans ce cas, la version 2 était gagnante même si moins spécifique sur la raison pour laquelle Facebook punit les Pages et les publications.

Pourquoi gagne-t-elle alors?

Parce qu’elle raconte une histoire, elle décrit une action. La version 2, en comparaison, décrit une chose.

Le langage actif peut être beaucoup plus attirant qu’un langage statique ou passif et c’est ce que nous allons aborder dans la prochaine partie!

Qui est…

Questions et réponses

Qu’est-ce qui est le plus utile: poser une question ou donner une réponse?

D’un côté, poser une question peut rendre quelqu’un suffisamment curieux pour vouloir connaitre la réponse ; mais d’un autre côté, c’est leur demander de faire un travail qu’ils préfèreraient peut-être éviter.

Voici un exemple:

  1. Exposé | nos bureaux délocalisés révélés 🤭
  2. Exposé | et vous, à quoi ressemble votre bureau? 👀

Entre ces deux sujets, la version 1 était plus populaire ; elle promet une réponse plutôt qu’une question.

Notre audience était BEAUCOUP plus intéressée de savoir à quoi ressemble nos bureaux qu’à penser au leur!

En voici une autre, un peu plus subtil:

  1. Exposé | nouveaux chiffres – comment vous situez-vous? 📈
  2. Exposé | nouveaux chiffres – voyez-comment vous vous situez 📈

Ces objets était très similaires, à un détail près: le gagnant, Version 2, offre une information au lecteur, alors que la Version 1 leur demande de s’auto-évaluer.

Nous avons remarqué que nos lecteurs préfèrent lorsque nous leur offrons une information plutôt que de leur demander de faire quelque chose. Donc, pas vraiment de surprise ici!

Voici un dernier exemple, voyons si vous devinerez le gagnant:

  1. Exposé | mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono ⏱
  2. Exposé | 10 minutes pour mettre notre blog à jour, on prend! ⏱

Si vous avez choisi la Version 2, vous avez raison!

Même si elle semble ne pas correspondre à ce que nous avons identifié précédemment, cela montre combien chaque élément dépend d’un contexte.

Un object comme « Facebook punit les Pages et publications » fonctionne bien car il raconte une histoire sur ce que quelqu’un est déjà en train de faire, mais un comme « mettez votre blog à jour en 10-minutes chrono » demande au lecteur de faire quelque chose. Dans un cas comme celui-ci, l’objet d’email mettant en avant une chose peut avoir plus de valeur que celui mettant en avant un verbe d’action. Tout dépend de qui va faire l’action!

Tout ceci illustre à quel point il est important de mesurer le succès de vos objets d’email à la fois dans le contexte de votre lectorat ET dans celui de vos campagnes.

Vous trouverez peut-être que certaines règles ne s’appliquent que dans certaines circonstances et que les choses qui marchent de manière constante pour certains ne fonctionneront peut-être pas pour vous!

Qu’avez-vous appris sur vos PROPRES objets d’emails?

Quelles sont certaines de vos règles concernant les objets d’emails?

Est-ce que vos lecteurs ont du mal à résister aux questions?

Est-ce qu’ils aiment les emojis?

Comment se comparent-ils aux notre?

Partagez quelques unes des règles que VOUS essayez de suivre dans les commentaires ci-dessous!

Ce que les nouvelles règles de Twitter signifient pour la programmation des publications

Ce que les nouvelles règles de Twitter signifient pour la programmation des publications

Si vous avez prêté un peu attention, vous avez peut-être remarqué que parfois, les gens utilisent Twitter a des fins pas très catholiques.

On peut citer des choses comme spammer des hashtags, créer de faux profils, ou, vous savez, essayer de déstabiliser le process démocratique d’autres pays.

Des trucs comme ça, hein…

Twitter aussi a remarqué, ce qui explique qu’en Février 2018, ils annoncent plusieurs changement à leur politique, destinés à prévenir ce type de comportements qui détériore l’expérience utilisateur.

En partie, cela signifie faire tomber les robots, pour que les utilisateurs n’aient pas à supporter autant de comptes frauduleux dans leurs fils d’actualités et mentions.

D’autre part, cela signifie aussi mettre des limites à ce que les utilisateurs peuvent faire avec les outils de programmation et d’automatisation. Donc, si vous avez déjà programmé un Tweet, c’est quelque chose qui peut vous intéresser!

Alors, qu’est-ce qui a changé dans les CGU de Twitter et en quoi cela vous affecte-t-il?

Voyons cela de plus près!

Publier le même contenu sur plusieurs comptes

Lorsque l’on manage plus d’un compte Twitter, il peut faire sens, parfois de partager du contenu sur les deux!

Un média comme le New York Times, par exemple, peut écrire un seul Tweet qu’il utilisera sur différents comptes Twitters qu’il manage:

Rien de bien grave, hein?

Malheureusement, programmer le même tweet sur plusieurs comptes peut aussi être un peu, disons, tendancieux.

Par exemple, une entreprise qui veut donner l’impression qu’elle a de nombreux fans peut créer quelques centaines de faux comptes, écrire un simple tweet promotionnel, et le publier depuis tous ces comptes:

Pas top.

Et c’est un exemple plutôt gentil!

Imaginez des milliers de faux profils basés dans votre ville, par exemple, tweetant tous en utilisant le même hashtag et convainquant Twitter de promouvoir ce hashtag dans les Tendances. Quand une personne ou un groupe peut envoyer le même message depuis plusieurs comptes en même temps, cela peut sérieusement perturber le flux d’information!

C’est pour cela que Twitter ne permet plus de le faire.

Twitter a donné une directive claire aux outils de programmation: « votre service ne doit pas permettre à un utilisateur de sélectionner plusieurs comptes qu’ils contrôlent pour publier un Tweet donné.« 

Donc, si votre outil de programmation vous permettait de le faire par le passé, il ne devrait plus vous donner accès à cette fonctionnalité s’ils obéissent aux CGU de Twitter.

Les bons vieux jours où l’on pouvait publier le même contenu sur plusieurs comptes d’un coup vont-ils nous manquer?

Bien sûr!

Mais, d’un autre côté, ce changement dans les CGU de Twitter devrait rendre le réseau beaucoup plus utile pour tout le monde sur le long terme. Parce que franchement, moins de spam et moins de robot c’est plutôt une bonne nouvelle.

En parlant de rendre Twitter plus utile, il y a d’autres changements…

Des changements sur les points comme…

Faire des actions sur plusieurs comptes simultanément

Dans le passé, certains outil permettaient aux utilisateurs de faire un type d’action, comme retweeter ou s’abonne, depuis plusieurs comptes.

Twitter y a mis fin.

Selon leurs nouvelles CGU: « Ne pas (et ne pas permettre à vos utilisateurs) d’exécuter simultanément des actions telles que des J’aime, des Retweets ou des suivis à partir de plusieurs comptes.« 

Un peu comme dans le changement décrit précédemment, on peut facilement imaginer comment ce type de fonctionnalité peut être détournés ou abusée.

Imaginez un entrepreneur qui re-tweet les tweets de sa marque sous des centaines de faux comptes d’un seul coup, un community manager qui utilise de faux comptes pour liker les tweets d’un client et gonfler artificiellement leur taux d’engagement!

Ce sont des choses que l’entrepreneur ou le marketeur lambda ne font probablement pas, mais Twitter veut garder une forme de contrôle.

Si vous utilisez un outil qui vous permet de sélectionner plusieurs comptes Twitter que vous managez pour faire une action depuis tous ces comptes d’un seul coup, cette fonctionnalité est en violation des DGU de Twitter, alors… soyez prudents!

Enfin, il y a une dernière chose qui a changé dans les règles de Twitter qu’il faut surveiller…

Programmer et automatiser des tweets identiques

Jusque là, les limites de ce que Twitter considère comme du spam n’était pas vraiment claires, mais la mise à jour de leurs CGU a fait un peu la lumière sur tout cela.

Dans le passé, une action comme de recycler les tweets en les publiant plusieurs fois sur la durée n’était considéré comme problématique qu’en excès, par exemple si l’utilisateur publiait le même tweet toutes les deux minutes. En comparaison, publier le même tweet un jour, une semaine ou un mois plus tard était largement accepté. Au point que les grandes marques et les médias en avaient fait une leur stratégie de contenu préférée.

Ce n’est plus vraiment le cas.

Twitter a réduit significativement sa limite sur le recyclage des tweets. Une décision qui va, au bout du compte, réduire le spam et les comportements abusifs même si cela signifie qu’il va falloir changer la manière dont on diffuse notre contenu.

Si la mise à jour de Février 2018 parle principalement d’utilisateurs qui publient un contenu identique depuis plusieurs comptes (ce dont nous parlions plus haut), elle met aussi explicitement ces règles en place dans le contexte de sa politique générale et de son rapport à l’automatisation.

Alors, que raconte la politique de Twitter sur le recyclage de contenu ces jours-ci?

Voici un comportement qui peut vous faire remarquer comme spam, selon les règles de Twitter:

« Si vous publiez du contenu dupliqué ou sensiblement similaire, des réponses ou des mentions sur plusieurs comptes ou plusieurs mises à jour dupliquées sur un même compte, ou créez des comptes dupliqués ou similaires. »

Notez la partie sur « plusieurs mises à jour dupliquées »

Et des règles de Twitter sur l’automatisation:

« Vous ne pouvez pas publier de Tweets dupliqués ou sensiblement similaires sur un seul compte ou sur plusieurs comptes que vous exploitez. »

En clair?

Que vous recycliez vos tweets sur plusieurs comptes ou sur un compte seulement, c’est officiellement hors-la-loi et Twitter devient de plus en plus sérieux sur cette règle.

À l’avenir, cela signifie qu’il faut s’attendre à ce que les outils de programmation qui ont permis ce recyclage n’offrent plus ce service pour les comptes Twitter. Continuer à le permettre serait non-seulement en violation des CGU de Twitter et ferait risquer aux utilisateurs de voir leur compte suspendu, mais ce serait aussi en violation des règles pour les outils de programmation!

Donc, ça n’est bon ni pour les uns, ni pour les autres.

Ceci étant dit, cela veut aussi dire que vous pouvez vous attendre à ce que les outils commencent à proposer des alternatives en réponse à ce changement!

Que pensez-vous des changements aux CGU de Twitter?

Cela fait-il sens pour Twitter d’empêcher ses utilisateurs de publier du contenu similaire depuis plusieurs comptes?

Ou de recycler du contenu sur un seul et même compte?

Est-ce qu’ils tapent trop fort dans leur effort de lutter contre le spam, ou pensez-vous que cela ne fera que rendre Twitter meilleur au bout du compte?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Sara Kurfeß

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Notre taux d’ouverture d’emails chutait. Voici comment nous lui avons donné un coup de boost.

Aux alentours de l’automne 2017, nous avons réalisé que quelque chose d’étrange se passait avec nos taux d’ouverture d’emails:

Ils n’étaient pas très bons.

 Ils n’étaient pas MAUVAIS, mais ils étaient relativement constamment en dessous de la moyenne dans notre secteur d’activité. Et, soyons honnêtes, ça ne faisait pas vraiment plaisir à voir.

Avec quelques petites modifications, cependant, nous avons vu un GROS boost de nos performances.

De meilleurs taux d’ouverture, de meilleurs taux de clics, des résultats plus concluant sur nos test: la totale!

Qu’est-ce qu’on a fait?

Et qu’avez-vous besoin de savoir sur vos options pour faire la même chose?

Voici ce que l’on a appris:

Apprenez à connaître votre liste de diffusion

Chaque semaine, nous envoyons une newsletter qui partage les derniers articles de ce blog et certaines de nos lectures préférées trouvées sur le web.

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vous inscrire ici pour ne manquer aucun de nos articles.

En plus d’être une bonne source de trafic (pour en savoir plus sur comment vous pouvez faire de cela une partie concrète de votre stratégie de contenu, c’est ici) les réponses que nous recevons chaque semaine à notre newsletter nous aident à comprendre ce qui est pertinent et ce qui intéresse nos lecteurs.

Vous!

Nous sommes ainsi en mesure de garder un oeil sur les sujets les plus populaires, et ceux qui le sont moins. Nous faisons aussi parfois des test A/B sur le sujet de nos newsletter pour continuer à nous améliorer dans leur rédaction en fonction des résultats obtenus.

Mais rien de cela ne fonctionne sans prêter attention à UNE chose qu’il est trop facile de négliger:

La dégradation naturelle de votre liste de diffusion.

Nous travaillons au développement de notre liste de diffusion depuis des années, et avec plus de 10,000 abonnés à notre newsletter, il est normal que tous ne soient pas aussi intéressés qu’ils l’étaient, voire qu’ils continuent à la recevoir!

Les adresses emails sont abandonnées. Les besoins de gens changent. Les emails sont envoyés dans divers catégories, boites de réception et onglets, ce qui rend certains messages faciles à louper ou à ignorer.

Pensez au nombre d’emails que vous recevez chaque jour. Combien d’entre-eux effacez-vous sans même les avoir lu ou même ouverts?

En considérant que peut-être, tout le monde dans notre liste n’était pas un lecteur engagé, nous avons mené une petite enquête dont le résultat nous a surpris.

Nous développions la liste depuis des années, mais sans surveiller cette dégradation ; donc, au moment où nous nous y sommes enfin intéressés, nous avons découverts des milliers d’abonnés inactifs toujours présentes sur notre liste.

Note: lorsque vous surveillez la dégradation de votre liste, votre définition d’actif ou inactif peut varier. Parce que l’on envoie notre newsletter hebdomadairement, nous considérons comme inactifs les gens qui n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois.

Et cela compte vraiment. Voici pourquoi.

Tout d’abord, une liste de diffusion qui se dégrade peut vous couter cher.

Un service comme MailChimp, par exemple (qui est celui que nous utilisons), peut facturer plus par mois selon la taille de votre liste. Si votre liste s’est dégradée, vous pourriez vous retrouver à payer pour beaucoup de personnes qui ne voient pas ou n’ouvrent pas vos emails.

Ensuite, et plus important encore, la dégradation peut impacter les résultats de vos tests et rendre difficile l’interprétation de ce qui fonctionne pour votre business.

Prenez l’accroche « objet » par exemple.

Lorsque l’on envoie notre newsletter hebdo, on veut rendre cette accroche aussi attrayante que possible.

Après tout, pourquoi pas, hein?

Avec MailChimp, nous avons installé un système de test A/B qui mesure deux accroches en parallèle.

Mailchimp envoie notre newsletter to environ 20% de notre liste. La moitié de ce groupe reçoit une version de l’objet, l’autre moitié reçoit l’autre. Après quelques heures, nous voyons laquelle a le meilleur taux d’ouverture et nous envoyons la newsletter au 80% d’abonnés restants avec le meilleur des deux sujet d’objet.

Si vous ne prenez pas en compte la dégradation, vos tests peuvent être une simple perte de temps.

Imaginez faire le test dont nous venons de parler, mais que l’un des deux groupes-test est plus largement composé d’abonnés inactifs, et l’autre les plus largement composé d’abonnés actifs.

Les résultats du test ne vous donneraient pas une image valide de l’objet d’email qui fonctionne le mieux, car le groupe plein d’abonnés inactifs auraient un taux d’ouverture plus bas d’une manière ou d’une autre.

Au mieux, les résultats sont inutiles, et au pire, ils peuvent vous emmener à faire de mauvais choix basés sur des données qui ne sont pas dignes de confiance!

Exemple à suivre…

Alors, que faire avec cette dégradation de la liste de diffusion?

Vous avez deux options principales.

La première est de retirer tous les abonnés inactifs de votre liste. Une option qui a particulièrement de la valeur si vous voulez économiser sur votre budget emails en ne payant pas pour envoyer des choses à des abonnés inactifs.

Pas non plus la peine d’exclure les gens de votre liste sans les prévenir! Une pratique commune est d’envoyer une campagne de re-permission our de réactivation à vos abonnés inactifs, pour leur donner une chance de rester pro activement sur votre liste.

Vous trouverez des exemples de campagne de ce type dans cet article de Marketo, ou celui-ci d’emfluence.

Voici un exemple de ce à quoi cela peut ressembler:

Source: https://emfluence.com/blog/re-permission-campaigns-aged-lists

Si vous ne voulez pas enlever des abonnées à votre liste, cependant, vous avez une autre option, et c’est celle que nous avons choisie.

Comment nous avons solutionné notre problème de dégradation

Lorsque nous avons déterminé l’étendue de la dégradation de notre propre liste de diffusion, en 2017, nous avons décidé qu’au lieu de retirer les abonnés inactifs de notre liste, nous les utiliserions comme opportunité d’en savoir plus.

Par exemple, si des abonnés qui ouvrent rarement nos emails en ouvrent un qui perfore beaucoup mieux que les autre, nous avons peut-être des conclusions à en tirer sur pourquoi il leur a parlé quand peut d’autres le font.

Ceci étant dit, nous ne voulions pas non plus que nos abonnés inactifs impactent les résultats de nos tests, ou nous empêchent d’avoir une vision claire de l’efficacité de nos emails.

Voici ce que l’on a fait.

Lorsque nous envoyons la newsletter chaque semaine, nous l’envoyons à deux segments d’audience différents: l’un appelé actifs, et l’autre appelé inactifs.

Notre segment actifs contient uniquement les abonnés qui correspondent à au moins l’un de ces deux critères:

  1. Ils ont ouvert au moins UN email de nous dans les trois mois précédents, ou
  2. Ils se sont abonnés dans les 15 derniers jours

Le second critère nous assure que nous ne mettons pas de côté quelqu’un qui vient juste de s’abonner mais n’a pa encore eu le temps d’ouvrir une newsletter.

Nous faisons toujours le test sur l’objet de l’email dont nous parlions plus haut, et parce que ce l’un des segments contient seulement des gens qui ont exprimé une forme d’intérêt au cours du trimestre dernier, nous pouvons assumer que les résultats sont plus précis et pertinents!

Voici un exemple.

Prenons les résultats d’une campagne de Janvier 2018, que nous avons envoyé à environ 20% des gens de notre segments abonnés actifs.

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 24,3% 2,7% 534 1
Version 2 26,3% 2,7% 534 1

 Segment Actifs

Comme vous pouvez le voir, ce test nous a montré que l’une des version était plus irresistible que l’autre, mais qu’une fois que l’email était ouvert, sont contenu fait le job d’une manière assez fiable! Cela nous a appris une leçon importante sur la manière de construire notre l’objet de nos emails.

Comparez les résultats sur notre segment inactifs (envoyé sur l’ensemble du segment)

Résultats du test

Taux d’ouverture Taux de clics Envoyés Desinscriptions
Version 1 1,3% 0,1% 3 530 5
Version 2 1,4% 0,2% 3 530 4

Segment Inactifs

Vous remarquez quelque chose?

Les taux d’ouverture et taux de clics sont BEAUCOUP plus bas. Nous pouvons voir que si quelqu’un n’a pas montré signe d’intérêt dans les trois mois précédents, ce comportement risque fort de continuer!

🎺 Woop woop woop

Si les segments d’abonnés actifs et inactifs avaient été groupés en une seule lits, nos données auraient été faussées, et nous en aurions tiré de mauvaises conclusions.

Nous avons peut-être pris des décisions stratégiques basées sur des données erronées, et cela signifie que ces décisions étaient peut-être très très mauvaises!

Tout cela pour en revenir à ce que l’on disait en début d’article: utiliser notre newsletter pour en savoir plus sur notre audience.

Parce que l’on se concentre sur nos abonnés actifs, nos taux d’ouverture et taux de clics représentent plus précisément notre audience. Cela signifie que nous pouvons comprendre plus précisément les sujets qui les intéressent le plus, et comment nous devrions traiter ces sujets!

De plus, cela nous donne une bien meilleure compréhension de comment nos taux d’ouverture se comportent face à la moyenne de notre secteur d’activité.

Et ça, ça fait plaisir.

Vos prochaines étapes

Voilà, vous savez tout, si vous n’avez pas gardé un oeil sur la dégradation de votre liste de diffusion, c’est le moment de le faire.

Combien de personnes sur votre liste n’ont pas ouvert un seul email dans les trois derniers mois? Ou six? Ou 12?

Comment vos performances sont-elles impactées lorsque vous arrêtez d’inclure ces abonnés dans vos tests?

Quelles informations vous manquent pour prendre de bonnes décisions ou éviter les mauvaises?

Déterminez le point qui sépare vos abonnés actifs et inactifs et expérimentez avec la segmentation.

Si vous êtes comme nous, vous serez peut-être surpris par les résultats!

Et si vous voulez lire plus d’articles comme celui-ci, vous pouvez vous abonner à notre newsletter hebdomadaire ici!

Photo by Davide Baraldi

10 articles pour mettre à jour votre stratégie Facebook: diffusions live, groupes, sujet et plus encore…

10 articles pour mettre à jour votre stratégie Facebook: diffusions live, groupes, sujet et plus encore…

Nous serons les premières à l’admettre:

Facebook est compliqué.

Un peu comme monter un meuble IKEA, sans instructions

Nous même nous sentons dépassées par tous les éléments auxquels il faut penser, et penser à Facebook c’est un peu notre travail.

Alors, par où on commence? Avec tous les différents outils à apprendre, les menus à naviguer, les boutons en forme de smileys à cliquer, comment se mettre à jour des fonctionnalités les plus importantes?

Nous avons créé une rapide liste de guides et d’articles explicatifs sur les sujets les plus importants quand on parle de Facebook. Alors, installez-vous confortablement, et commencez avec un rappel rapide de comment Facebook décide qui voit vos publications. Ensuite, explorez ce que les plus grands noms du Marketing on a raconter sur le sujet (on vous prévient, beaucoup de ces articles sont en anglais)!

Facebook Live

Comment utiliser la video live sur Facebook pour développer votre business (🇺🇸)

On commence très fort avec cette perle de QuickSprout! Nous avons beaucoup écrit sur comment réussir votre premier live sur Facebook sur notre blog, et listé de nombreuses idées de contenu (🇺🇸) pour vous donner l’inspiration dont vous avez besoin pour créer quelque chose de vraiment spécial!

Que faire à la fin de votre diffusion live sur Facebook?

Sur Facebook live, votre boulot n’est pas terminé quand on crie « coupez! ». Même les lives les plus populaires ne trouvent souvent leur audience qu’une fois le live terminé. Cet article vous aidera à vous assurer que vos vidéos live sont optimisées et qu’elles seront facile à trouver bien après que vous ayez éteint votre webcam.

Groupes Facebook

Comment créer un groupe Facebook pour une Page (🇺🇸)

Vous n’avez jamais créé de groupe Facebook et vous n’êtes pas sûr de par où commencer? Ce guide pas-à-pas de Social Media Examiner (🇺🇸) est parfait pour quiconque a déjà une Page Facebook pour son entreprise, mais veux s’aventurer à lancer un Groupe! Et en ce qui concerne quoi faire avec ce Groupe…

Groupes Facebook: comment conquérir et conserver vos membres?

Vous voulez créer un Groupe mais vous vous inquiétez de le voir se transformer en no-mans-lan de l’engagement? Cet article détaille de nombreux exemples de Groupes Facebook très efficaces, et analyse précisément ce qui les rends aussi populaires auprès de leurs membres.

Publicité Facebook

22 conseils pour maximiser vos publicités sur Facebook  (🇺🇸)

Vos publications Facebook doivent-elles être courtes ou longues? Hashtag ou pas hashtag? Matin ou soir? Ce que vous en retirez peut varier selon les conseils de cet article. Mais surtout, c’est plein de points d’amélioration (🇺🇸) pour vos talents d’acheteur publicitaires sur Facebook.

Comment utiliser Facebook Ads Manager: un guide pour débutants (🇺🇸)

Social Media Examiner fait sa seconde apparition sur cette liste avec un guide pas-à-pas très simple de comment créer et gérer des publicité sur Facebook (🇺🇸). Le gestionnaire de publicité peut être un peu intimidant au début, mais, en suivant ce guide, il sera beaucoup plus simple de capitaliser sur chacun de vos euros dépensés!

L’engagement sur Facebook

Comment engager une audience professionnelle: 10 leçons des meilleures campagnes de contenu B2B en 2017 (🇺🇸)

On nous pose la question régulièrement: Comment est-ce que je fais la promotion d’un bon vieux produit B2B ennuyeux sur Facebook, et comment est-ce que je le rends intéressant? Tout d’abord, nee soyez pas aussi sévère avec vous même. Le B2B peut aussi être fun et engageant! Ensuite, ne nous croyez pas sur parole. Lisez plutôt cet article sur la manière dont D’AUTRES produits B2B on profité de Facebook pour leur promo (🇺🇸)!

Les cinq leurres à engagement qui feront baisser le reach de vos publications et de votre Page Facebook

Tout engagement sur Facebook n’est pas forcément bon ; et de nombreuses stratégies qui étaient populaires ont maintenant des conséquences sérieuses sur votre visibilité. Facebook a désigné cinq types de publications spécifiques qu’il vaut mieux éviter d’écrire si vous voulez éviter de voir votre portée diminuer comme une peau de chagrin. Il faut les connaitre.

Liens Facebook

Obtenez de meilleurs résultats sur vos Pages Facebook avec ces cinq conseils (🇺🇸)

Vous voulez plus de clics sur les liens que vous partagez sur Facebook? Rachel Miller a une méthode pour écrire des titres et des descriptions qui allie confiance et émotion. Écoutez ses conseils sur ce podcast(🇺🇸)! (Ou lisez-en le transcript si vous n’êtes pas à l’aise avec l’anglais oral).

Le filtre à clickbait de Facebook rend vos titres plus importants que jamais

En parlant d’écrire de meilleurs titres, Facebook possède un moyen de filtrer ceux qu’il qualifie de clickbait. Tout comme pour l’engagement, les titres « leurre-à-clics » représentent quelque chose qui était populaire et qui peut maintenant vous mettre en porte-à-faux. Soyez certains de savoir ce qu’il ne faut pas faire!

Photo by Con Karampelas

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Et si vous écriviez le meilleur article disponible sur Internet?

Vous savez ce qui est intimidant?

Essayer d’écrire le meilleur article d’Internet sur un sujet donné. Un article bien meilleur que tout ce que l’on peut trouver en ligne.

Ce n’est pas seulement intimidant, c’est tout simplement prétentieux, non?

N’est-ce pas le sommet de l’arrogance que d’assumer que vous pouvez sortir un article qui fait s’ébahir les meilleurs auteurs de votre industrie, les leaders d’option et savants en tout genre, devant autant d’intelligence.

Peut-être.

Mais n’est-ce pas ce que nous cherchons tous? Ne serait-il pas fantastique de créer un article tellement bon qu’il détrône tous les autres dans les moteurs de recherche?

La plupart d’entre-nous veut créer du contenu qui réussi malgré une concurrence acharnée. Ce qui semble manquer est une méthodologie solide pour y arriver.

Vous vous apprêtez à lire un guide étape-par-étape qui va vous montrer exactement comment faire.

Ce process fonctionne pour de nombreux auteurs professionnels. Ils produisent des dizaines et des dizaines d’articles sur tous les sujets possibles et imaginables. Et lorsqu’on observe les tactiques qu’ils utilisent, on comprend la méthode qui permet de grimper en haut des résultats des moteurs de recherche en seulement quelques mois.

Ils vont de zéro à domination absolue en mois d’un an. Comment font-ils?

Soyons clairs. Ce qui fonctionne dans un secteur d’activité ne fonctionne peut-être pas dans le votre. Les résultats peuvent varier. On veut que vous testiez cette méthode parce qu’elle peut marcher.

Ceci étant dit, cet article présente une méthodologie issue du process des copy-writers professionnels pour écrire un article de blog qui est meilleur que tout ce qui a été rédigé jusque là sur le sujet.

1. Regroupez vos ressources

Quand je dis « article », vous pouvez penser « blog ». Le livrable est simple: du contenu écrit pour votre site qui est supérieur à tout le reste.

Mais avant d’ouvrir un Google Doc et de commencer à écrire le meilleur article de blog du monde, il va falloir regrouper vos ressources.

Vous devriez avoir une réponse claire aux trois questions suivantes:

  • Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?
  • Quels mots-clés ciblez-vous?
  • Quel est le « meilleur » article disponible sur le sujet?

Voyons tout cela en détail.

Sur quel sujet spécifique écrivez-vous?

Plus c’est précis, mieux c’est. Vous ne pourrez pas créer un oeuvre à faire exploser les SERP si vous ne connaissez pas exactement le sujet de votre contenu.

Quels mots-clés ciblez-vous?

Ne mettez pas cela de côté comme un truc de référencement. Que vous l’aimiez ou pas, votre article n’aura de visibilité qu’en ciblant un mot-clé longtail spécifique.

Quel est le meilleur article disponible sur le sujet?

Meilleur est un adjectif qualitatif, et donc, complètement discutable. Cependant, « meilleur » selon Google est la position numéro un dans les résultats de recherche pour votre mot-clé.

Heureusement, on n’a pas besoin de trop chercher pour deviner ce que Google qualifie de « meilleur ». Pour savoir quel est le meilleur article, mettez vos mots-clés dans Google et voyez ce qui arrive en haut de votre page de résultats.

Laissez-moi vous donner un exemple.

Un auteur freelance écrit un article pour une revue littéraire sur le sujet des mots inventés par Shakespeare. Le mot-clé cible: words Shakespeare invented.

Un coup de Google. On prend l’article du haut. Fini, correct?

Plus ou moins.

Mais pas si vite.

Si les résultats de Google sont généralement assez bons à déterminer un rang (basé sur plus de 200 facteurs), ils ne sont pas toujours un juge fiable de contenu vraiment bien écrit. La question qualitative ne peut pas être résolue par Google seulement. Il va falloir y ajouter un peu de jugement de valeur.

Vous n’avez pas à trouver une réponse unique à cette question. Vous pouvez sélectionner plus d’un « meilleur » article. Dans votre situation, vous voudrez peut-être prendre l’article qui a le meilleur rang dans les résultats de recherche et quelque chose un peu plus bas dans la page.

Maintenant, regroupez les information sur cet article:

  • Quel est le titre?
  • Quelle est sa longueur en nombre de mots?
  • Combien d’image possède-t-il?
  • Combien de section possède-t-il?

Vous pouvez trouver la plupart de ces éléments en comptant manuellement. Pour le compte de mots, vous pouvez:

Surligner et copier le contenu de l’article (essayer de ne pas surligneur les sidebar, titres ou pied de page).

Voici ce qu’a fait l’auteur lorsqu’il a copié le « meilleur » contenu sur les mots de Shakespear. Il a surligné le corps du texte:

Ensuite il a ouvert WordCounter.net dans un autre onglet, et collé le contenu qu’il venait de copier:

Enregistrez ce chiffre, celui du haut dans la colonne de droite, dans vos notes.

Maintenant vous êtes prêts à créer votre contenu.

2. Écrivez un meilleur titre que le « meilleur » article

Selon un chiffre éculé, 20% des lecteurs ne passeront pas le titre. Si vous avez un titre ok-mais-sans-plus, vous pouvez vous attendre à ce que ces 20% cliquent pour lire votre prose. Mais si vous créez un titre vraiment bon, vous obtiendrez probablement plus de lecteurs.

Alors, comment créer un « titre vraiment très bon? » À moins que votre nom soit David Ogilvy, vous ne savez peut-être pas par où commencer.

Ceci n’est pas un article sur comment écrire un titre. Mais, vu que les titres sont une partie essentielle de n’importe quel article, cela vaut la peine de d’y arrêter.

Je vais vous donner deux trucs, appuyés sur des données, pour écrire des titres exceptionnels:

1. Choisissez les bons mots: adjectifs superlatifs et vocabulaire de l’émotion.

Les mots-clés spécifiques que vous utilisez dans votre titre ont de l’importance. Les êtres humains qui parlent quelque langue que ce soit ont une connexion viscérale à certains mots, dûe à leur association de ces mots avec une émotion, un souvenir ou une sensation.

Certains chercheurs vont jusqu’à dire que les « mots peuvent changer votre cerveau » en altérant le gène de l’expression, stimulant ainsi l’activité de l’amygdale et donc une production d’hormones. Le délai de réaction mentale à ces mots est virtuellement instantanée:

Simplement voir le mot (par opposition à le processer cognitivement) peut produire une réaction comme celle-ci.

Quel types de mots sont aussi poignants?

La recherche montre deux grandes catégories de mots. La première catégorie est les mots d’émotions. Ces termes créent l’une de principales émotions: colère, dégout, peur, joie, tristesse, ou surprise.

La liste des mots d’émotions est sans fin. Un mot comme brillant peut générée une réponse de joie. Un terme comme dernière chance peut créer un sentiment de peur. Décrire quelque chose comme délicieux peut introduire une émotion de surprise.

La seconde catégorie de mots puissants est les adjectifs. Si certains d’entre-eux sont clairement des mots d’émotion, comme décrits ci-dessus, il y a une catégorie particulière d’adjectifs et d’adverbes sur lesquels je voudrait me concentrer: les superlatifs.

Les adjectifs superlatifs sont des mots comme plus, meilleurs, extrêmement, etc. Les superlatifs tendent à aller toucher la curiosité du lecteur. Kevan Lee, auteur pour Buffer, explique que les superlatifs « font des promesses qui intriguent le lecteur. »

Les mots négatifs comme jamais ou pire sont particulièrement efficaces lorsqu’ils s’agit d’utiliser des superlatifs.

Qu’en est-il du clickbait? Est-ce que tout cette emotion, ce sensationnel, ce superlativisme (euh, c’est un mot ça?) pointent dans la direction du clickbait?

Eh bien, qu’EST-ce que le clickbait?

Selon l’OED, le clickbait (ou leurre à clic) est du « contenu dont le principal objectif est d’attirer l’attention et d’encourager les visiteurs à cliquer sur un lien vers une page donnée. » Ce n’est pas diabolique en soi, mais mieux vaut avoir le contenu pour soutenir votre accroche.

Et c’est exactement ce que cette méthode propose: créer du contenu, pas seulement un titre, qui attire les lecteurs. Parmi les exemples de clickbait le plus connus est celui nommé curiosity gap (fossé de curiosité).

Il vous faut un exemple?

Source: http://www.smosh.com/smosh-pit/photos/absurdly-bad-clickbait-headlines

Parfois, ces titres leurre-à-clic utilisent des superlatifs. Comme « absolument », ou des mots d’émotion comme « terrible ». 

Parfois, les titres clickbait sont tout simplement macabres.

Des titres comme celui-ci ne sont pas nécessaires.

Ils ne sont pas non plus conseillés.

Ni éthiques.

Les titres comme ceux-ci emploient la technique douteuse du curiosity gap et mènent souvent à du contenu qui n’est pas innocent et décevant.

L’objectif de cet article est de produire du contenu solide. Le contenu solide dévalide les titres clickbait. Concentrez-vous sur du contenu profond et solide. Ne faites une promesse dans un titre que si vous pouvez la tenir dans votre contenu.

Utilisez des superlatifs. Utilisez des mots d’émotion. Évitez le clickbait. Et vos titres n’en seront que meilleurs.

2. Les phrases complètes marchent.

Des éléments de recherche de CoSchedule montrent que les titres entre 60 et 100 caractères obtiennent les meilleurs niveaux d’engagement.

La taille moyenne d’une phrase est de 75 à 100 caractères. Donc, il fait sens d’utiliser une phrase complète (autours de 60-100 caractères) comme titre. Une phrase complète a le pouvoir de faire passer un message complet.

Cependant, la viralité des titres est dépendante des tendances. Il est important de noter que cette tendance des titres-phrase était particulièrement efficace début 2018.

Remarquez comme Vox a des titres d’une phrase ou deux parmi leurs plus partagée de 2017.

Même chose pour les articles les plus partagés de Business Insider en 2017. La plupart d’entre-eux sont des phrases complètes.

En conclusion: si vous devez écrire une phrase complète en guise de titre, allez-y. Cela peut potentiellement améliorer vos résultats.

N’ayez pas peur de passer du temps à peaufiner un bon titre. Il est souvent plus efficace de créer le titre après que vous ayez écrit l’article, cela donne à votre cerveau le temps de ruminer sur le sujet.

Votre objectif n’est pas de faire en sorte que votre contenu match votre titre, mais que votre titre annonce le sujet de l’article, et pourquoi le lecteur doit prendre le temps de cliquer et de le lire.

Points d’action:

  • Utilisez des mots d’émotions dans vos titres
  • Utilisez des superlatifs négatifs dans vos titres.
  • Utilisez des phrases complètes comme titres.

Suite de la méthodologie:

3. Faites en sorte que votre article soit plus long que le « meilleur » article.

4. Offrez plus de recherche dans votre article que le « meilleur » article.

5. Allez plus loin que le « meilleur article ».

6. Donnez plus de conseils étape-par-étape que le « meilleur » article.

7. Assurez-vous que votre article est mieux organisé que le « meilleur » article

8. Rendez votre article plus humain que le « meilleur » article

9. Utilisez plus d’image et de meilleure qualité que le meilleur article.

Et si vous voulez utiliser cette méthode sur cet article, je serai ravie!

Photo by Stanley Dai