Test – Quel Community Manager êtes-vous ?

Test – Quel Community Manager êtes-vous ?

Si certains pensent encore que le métier de Community Manager se résume à « se promener sur Facebook et Instagram et à liker tout ce qui se passe », nous, nous savons que la réalité est toute autre !

Au-delà d’être un expert des réseaux sociaux (en même temps, c’est un peu le cœur de son métier), le CM doit effectuer au quotidien de nombreuses missions qui jouent un rôle crucial dans la communication des marques auxquelles il se dévoue tant. Et même s’il existe autant de CM que de personnalités, nous avons identifié quatre profils types dans lesquels vous vous reconnaîtrez sûrement (vous, ou l’un collègue de travail d’ailleurs…).

Alors, quel Community Manager êtes-vous ? Faites le test !

C’est parti !

1. Vous venez de recevoir une invitation pour le lancement du dernier produit de votre marque préférée…

🔍 En bon CM que vous êtes, vous vous devez d’aller à cette soirée ! L’occasion idéale de voir ce qui se fait ailleurs en matière de communication, mais surtout de fournir votre carnet de contacts.

🔧 Vous prenez un ami sous le bras et allez y faire un tour par curiosité. Qui sait, vous pourrez peut-être vous faire quelques contacts et échanger sur vos projets en cours.

🌟 Vous checkez d’abord votre agenda pour voir si vous avez autre chose de prévu. Rien en vue ? Parfait, des petits fours, un sujet pour votre prochain article de blog et des stories Instagram, que demander de mieux ?

✈️ Vous ne serez malheureusement pas dans les environs ce jour-là. Vraiment dommage car c’est une marque que vous adorez et que vous suivez sur tous les réseaux. Pour vous consoler, vous serez à l’affût de chaque story le jour J…

 2. Votre cadre de travail au quotidien…

🔧 Dans un open space convivial avec toute votre team. D’ailleurs, vous n’êtes jamais bien loin de votre développeur ou de votre graphiste, à qui vous faites tout le temps appel…

🔍 Une équipe 100% communication dans un bureau assez cool et une ambiance décontractée (contrairement aux autres services de la boîte).

✈️ Ce n’est jamais le même décor ni les mêmes collègues, et c’est probablement cette liberté qui vous plaît le plus dans le métier que vous faites.

🌟 En général, c’est au bureau le matin, puis brainstorming autour d’un déj, pour courir ensuite sur un shooting l’après-midi, avant de finir par la soirée d’inauguration d’un nouveau concept store.

3. Le meilleur moment pour faire de la veille ?

🔧 Dès que vous faites un break ! La veille, c’est lire des articles qui vous passionnent ! Et c’est un peu comme lorsque vous checkez votre fil d’actu Facebook : vous savez quand vous commencez, mais difficile de s’arrêter…

🔍 Tous les matins et tous les soirs, dans les transports en commun. Le moment idéal pour checker tous les flux auxquels vous êtes abonné.

🌟 Ce n’est pas vous qui cherchez l’info, c’est l’info qui vient à vous !

✈️ Avant d’attaquer votre dernier article de blog, posé au bord de la piscine. En fait, faire de la veille et chiller, c’est un peu la même chose pour vous.

4. Selon vous, la qualité n°1 du CM…

🌟 Savoir fédérer.

✈️ Être créatif.

🔍 Être rigoureux.

🔧 Être curieux.

5. Vous êtes en plein cas de communication de crise et les internautes s’enflamment…

✈️ Vous faites une annonce générale en jouant la carte de la sincérité et de la compassion.

🔍 Pas de panique ! Vous aviez déjà tout prévu : les différents cas de figure possibles et les réponses à apporter. Vous n’avez plus qu’à appliquer votre plan de crise…

🔧 Vous répondez dans un commentaire ultra détaillé, avec du contenu à l’appui (FAQ, fiche technique/pratique, formulaire de contact…).

🌟 Vous vous inspirez de ce qui a été fait par une autre marque récemment et qui avait formidablement bien géré la situation 

6. Ce qui vous satisfait le plus dans votre métier de CM…

🔧 Lancer de votre marque sur Facebook et Instagram : vous allez enfin pouvoir y publier tous vos contenus !

✈️ Créer les contenus graphiques de la prochaine campagne de communication de votre client.

🌟 Rédiger un article sur les dernières tendances en matière de réseaux sociaux (que vous avez testées bien sûr !).

🔍 Boucler votre reporting du mois et chiffrer les belles retombées que vos actions ont générées.

7. Votre pire cauchemar ?

✈️ Une connexion calamiteuse juste avant un appel en visio. Mais bon, c’était le seul café à 2 km à la ronde… Qui fait les meilleurs Matcha Latte que vous n’ayez jamais bu d’ailleurs !

🔍 Un client mécontent qui s’est lâché sur la page Facebook, et qui a d’ailleurs suscité pas mal de réactions… Respirez un grand coup, ça va bien se passer !

🔧 Une Erreur 404 que vous n’arrivez pas à résoudre sur WordPress. En même temps, vous n’êtes pas développeur…

🌟 Le FOMO (= Fear Of Missing Out), ou la peur de passer à côté d’une info ou d’une exclu. Comment ça, vous ne connaissiez pas ce terme ?

8. Les collègues en amis sur les réseaux sociaux : on est pour ou contre ?

🔍 Peu importe, de toutes façons, vous les avez déjà stalkés…

✈️ Pour ! En fait, ce ne sont pas franchement des collègues, plutôt des camarades de coworking… Mais c’est pareil non ?

🔧 Pour ! De toutes façons, ce sont aussi vos potes dans la vraie vie !

🌟 Pour ! Enfin, ça dépend du nombre de followers qu’ils ont, vous ne suiviez que des comptes à plus de 2K d’abonnés…

9. Vos vacances idéales ?

🔧 Avec des potes, en déconnexion totale !

✈️ Partir à l’aventure pour découvrir de nouveaux paysages, de nouvelles cultures… Et de nouvelles personnes !

🔍 Chiller au soleil, mais avec une connexion internet à disposition (on ne sait jamais, les trolls ne prennent pas de vacances…)

🌟 Dans un décor de rêve : l’idéal pour un feed Instagram qui va en faire baver plus d’un !

10. Pour vous, les réseaux sociaux, c’est avant tout…

🌟 Le meilleur moyen pour fédérer une communauté.

🔍 Un moyen de communiquer directement et rapidement avec le client final.

✈️ La vitrine de la marque.

🔧 Un excellent canal de vente.

Alors ?!

Vous avez obetenu un maximum de…

✈️ Le Community Manager nomade

Le CM nomade travaille toujours dans des endroits fabuleux (et parfois improbables), si bien qu’il finit par rendre les autres jaloux malgré lui. Assez cool, épicurien et bien souvent créatif, ses seules problématiques sont le décalage horaire et les connexions WIFI douteuses. Adepte du coworking, il travaille souvent à son compte parce que l’indépendance et la liberté sont les deux valeurs qui lui tiennent le plus à cœur.

Ses activités de CM favorites : le graphisme, la rédaction de contenu.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Instagram et Pinterest.

🔍 Le Community Manager (trop) investi

Par définition, le CM ne déconnecte jamais, et ça, le CM (trop ?) investi l’a bien compris. D’un naturel très rigoureux, il aime programmer, mettre en place, analyser et voir les retombées concrètes de son travail. Il travaille bien souvent dans le service communication d’une entreprise. D’ailleurs, il se donne corps et âme pour défendre et honorer l’image de sa boîte sur les médias sociaux (et dans la vraie vie aussi).

Ses activités de CM favorites : la curation, la modération, les reportings.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Facebook, Instagram, Linkedin.

🔧 Le Community Manager multi casquettes

Véritable couteau suisse, le CM multi casquettes assure, comme nom l’indique, des missions très variées. Tantôt trafic manager, responsables éditorial, social manager et même photographe à ses heures perdues… Finalement, il a choisi le nom de community manager parce que c’était ce qui lui correspondait le mieux. Un peu geek sur les bords et souvent surbooké, le CM multi casquettes travaille souvent une start-up ou une PME à fort potentiel.

Ses activités de CM favorites : la création de contenu, le SEO, l’analyse des données.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Youtube, WordPress (non ce n’est pas un réseau social, mais il y passe tellement de temps…).

🌟 Le CM ultra connecté

Le Community Manager ultra connecté, est sur tous les fronts : il possède un compte sur toutes les plateformes et vous le rencontrerez à coup sûr à tous les événements un peu hype. Toujours au courant des dernières tendances, il a un carnet de contacts bien fourni et avec lui, le terme d’animateur de communauté prend tout son sens. Le CM ultra connecté travaille souvent à son compte ou dans une agence de communication. Sa raison d’être : mettre des paillettes dans la vie des autres, mais surtout dans la sienne.

Ses activités de CM favorites : dénicher les dernières tendances, la rédaction de contenu.

Ses réseaux sociaux de prédilection : Instagram, Linkedin, Twitter.

Alors ? Dans quel profil vous êtes-vous le plus reconnu ? Et ne nous dites pas que ce n’est vrai que pour les autres, on ne vous croira pas… 😜

Photo by Mike Meyers & Jason Rosewell on Unsplash

Freelance : la formation mobile pour vous aider à démarrer !

Freelance : la formation mobile pour vous aider à démarrer !

Vous ne le savez peut-être pas mais RDE Marketing n’est pas une agence comme les autres… Notre équipe est en effet principalement composée de freelances ! Pouvoir travailler en indépendant sur ses projets est une forme de liberté et de flexibilité qui nous tient à coeur. Le revers de la médaille est que que l’on se pose BEAUCOUP de questions.

Comment trouver mes premiers clients ? Comment faire ma promotion ? Comment fixer mes tarifs ? Quels sont les outils à utiliser pour gérer tout ça ? Etc.

Vous vous reconnaissez ?

Autant vous dire qu’à nos début, on aurait aimé avoir quelqu’un pour nous accompagner sur toute cette partie que l’on découvre au fur et à mesure. Et c’est exactement l’expérience que nous propose Inteach Academy : une formation sur mobile qui vous guide sur 4 semaines sur la mise en place de votre activité de freelance. Avec coach à disposition. Le tout gratuitement.

C’est trop beau pour être vrai ? On vous explique comment ça marche.

Faire décoller son activité de freelance avec Inteach Academy

La spécialité d’Inteach c’est de proposer des formations mobile learning, ce qui signifie tout simplement directement sur votre mobile !

L’avantage est que les contenus de formation sont découpés sous forme de capsule : des micros-contenus que vous consommez quand vous le souhaitez tout au long de la journée. Rapide et efficace pour vous former à tout type de sujet (RH, marketing digital, commercial) sans passer trois heures à potasser.

Leur toute nouvelle formation s’adresse spécifiquement aux freelances qui souhaitent se lancer !

Le programme

Durant 4 semaines de formation, vous recevez tous les jours 2 à 4 vidéos ou modules d’environ 3 minutes. Ces modules peuvent prendre la forme de conseils, d’astuces, ou de minis-tutoriels à suivre sur votre téléphone.

Au programme, 4 grandes thématiques :
1) « Démarrez du bon pied » en travaillant sur votre positionnement, vos outils de communication, votre réseau et découvrez les principales plateformes de freelance à votre disposition
2) « Construisez votre camp de base digital » en déterminant les outils dont vous aurez besoin. Un site internet ? Un ou des réseaux sociaux pour promouvoir votre activité ?
3) « Touchez votre cible » grâce à diverses techniques (SEO, e-mailing, landing page et même growth hacking !)
4) « Facilitez votre vie de freelance au quotidien » notamment sur la facturation, la gestion quotidienne de vos clients, etc.

N’hésitez pas à lire le programme détaillé!

Ce que l’on aime particulièrement

À chaque fin de module, il vous sera demandé de répondre à une ou plusieurs questions sur votre propre activité. L’idée est de mettre en pratique ce que vous venez d’apprendre immédiatement !

Et pour vous aider, vous ne serez pas tout seul ! Matthieu qui gère la formation sera votre interlocuteur et coach tout au long de ces sessions.

Vous aurez également accès au groupe Facebook privé de la formation où vous pourrez échanger avec les autres freelances inscrits durant cette session.

L’objectif est de partager vos progrès tout au long de votre formation et de pouvoir poser toutes vos questions ! Car avant tout lorsqu’on est freelance, c’est la solitude qui peut nous peser. C’est l’occasion de rejoindre une communauté diverse et variée de personnes qui rencontrent les même problématiques que vous…

Combien ça coûte ?

Comme expliqué plus haut, cette formation ne vous coûtera pas un centime.

Très peu de micro-entreprises le savent mais vous êtes remboursés à 100% par le FIFPL sur ce type de formation. Concrètement, comment cela fonctionne ?

À votre inscription, il vous sera demandé de signer une autorisation de prélèvement du montant de la formation. Rien n’est débité tant que votre demande de formation n’est pas validé. De plus, vous n’avez aucune démarches administratives à faire. L’équipe d’Inteach s’en charge pour vous et vous prévient lorsque tout est accepté.

Prochaine session prévue le 28 octobre !

Les premières semaines de formation ont déjà démarré, c’est d’ailleurs celles que nous suivons. Pour la prochaine session, il faut vous inscrire dès maintenant car les places sont limitées !

Si vous avez des questions ou n’êtes pas sûrs que cela vous corresponde, n’hésitez pas à écrire à Matthieu pour échanger.

Nous on retourne suivre notre module du jour ! 💪

Communication de crise : le rôle clef du Community Manager

Communication de crise : le rôle clef du Community Manager

La communication de crise est souvent perçue comme le pire cauchemar des services communication. Image, réputation, baisse du chiffre voire perte de confiance des partenaires, la crise (ou bad buzz) peut avoir des conséquences désastreuses sur l’ensemble de l’entreprise. Et vous savez ce qui est le pire dans tout cela ? Si ladite crise était suffisamment anticipée, elle n’aurait, bien souvent, pas l’impact que nous lui connaissons…

Gérer la communication de crise, c’est du sérieux !

Qu’elle soit avérée ou incomplète, l’information circule en quelques minutes sur les réseaux sociaux. Un client mécontent, un dysfonctionnement dans l’entreprise, une polémique, et c’est la crise assurée. Lorsque cela arrive, l’entreprise -en particulier le service communication– doit avoir les armes nécessaires pour réagir.

Dans les grosses entreprises, cela passe par une cellule de crise. Pour les petites structures au contraire, c’est souvent au responsable communication et/ou au community manager d’affronter la tempête. Quelque soit le cas de figure, il est important de s’entourer d’experts (internes ou externes) et de décideurs qui joueront un rôle crucial dans la gestion de crise et la préservation de la réputation.

Le community manager : un rôle central avant, pendant et après la crise

Le community manager est en première ligne en cas de situation de crise : toujours en lien avec la communauté, c’est lui qui doit pouvoir en déceler les premiers signes. Et lorsque cela se produit, commence alors une intervention délicate et périlleuse…

 1. La crise tu anticiperas

Premièrement, vous l’aurez deviné, pour gérer efficacement une crise, il faut être préparé. Comment ? Tout d’abord, en élaborant un process de gestion de crise. N’oubliez pas que la crise, si elle est importante, impliquera non seulement la communication, mais aussi d’autres services tels que le SAV, la production, le marketing, etc. Pour éviter la catastrophe, il est donc important d’avoir un plan d’action précis le moment venu. Et c’est à vous, CM, que cette mission revient.

👉 Concrètement, commencez par définir les différents niveaux (= gravité) de crises qui pourraient survenir. Une fois ce travail accompli, listez les personnes à avertir selon les services et les cas de figure rencontrés.

2. Beaucoup de veille tu feras

Étant en première ligne, vous êtes l’une des seules personnes à être au courant de tout ce qui se passe sur les réseaux.

👉 Pour être sûr de ne rien rater, il est donc important de mettre en place une veille continue sur ce que se dit de votre marque. Si vous n’avez pas d’outils de veille sous le coude, en voici quelques-uns qui vous seront d’une aide précieuse. Grâce à des mots clés bien ciblés, votre marché n’aura plus de secret pour vous !

👉 En parallèle, il est également primordial d’avoir une bonne connaissance de votre communauté. C’est-à-dire ? Les termes utilisés, les tons adoptés, la proximité existante (ou non), etc. Le moment venu, votre réponse sera scrutée à la loupe (mais ça, vous le savez déjà).

3. Les bonnes personnes tu alerteras

Un commentaire négatif ? Un client qui exprime son mécontentement ? Un dysfonctionnement ? Un message mal interprété ? Une question délicate ? La crise pointe le bout de son nez. D’autres signaux doivent aussi vous alerter : un engagement anormalement élevé sur un commentaire/post négatif ou un influenceur qui parle en mal de votre marque. Soyez également vigilent en cas d’incident survenu dans l’entreprise, qui pourrait faire beaucoup réagir.

👉 C’est donc maintenant que votre process de gestion de crise prend tout son sens : servez-vous-en ! Alertez les personnes concernées et définissez ensemble la posture à adopter. Le discours et la position de la marque seront vos lignes directives pour répondre sur les médias sociaux. Et rappelez-vous : plus vous serez réactif et moins votre image en sera écornée.

 4. Tel un professionnel de la com’ tu agiras

Vous vous êtes mis d’accord sur le parti pris de l’entreprise et avez préparé vos réponses. Cependant votre job n’est pas fini, loin de là ! C’est maintenant que votre connaissance de la communauté va vous être précieuse…

👉 Adaptez votre message avec un langage cohérent, qui parlera à vos abonnés. Mot général, messages personnalisés, excuses ou pédagogie, à vous d’adopter le bon ton et le bon contenu pour être compris sans ambiguïté. Et souvenez-vous : la sincérité et l’authenticité sont souvent les meilleures armes.

 5. Des reportings tu rédigeras

Le message a été délivré et les tensions semblent se calmer (du moins, on l’espère pour vous…).

👉 Dernière étape et non des moindres, construisez des reportings réguliers avant de dresser un bilan final. Ces documents vous permettront de tirer des conclusions sur la gestion de crise mise en place. Qu’est ce qui a fonctionné ? Qu’est ce qui n’a pas été fait, ou pas à temps ? Comment anticiper de prochaines crises ?

👉 Enfin, ne perdez pas de vue qu’une (vraie) crise laisse des traces. A vous d’adapter la communication future, une communication indirecte, qui visera à redorer une image qui a pris un sacré coup.

C’est fait, la tempête est passée !

Pour une bonne communication de crise, gardez en tête…

… Rien n’est acquis ! Sachez toujours vous remettre en cause.

… Veillez à toujours maintenir de bonnes relations avec certains médias, qui pourront vous être précieux si vous avez un message à véhiculer.

… Utilisés à bon escient, les réseaux sociaux restent un excellent moyen de délivrer un message et d’entretenir de la proximité avec votre communauté.

Vous avez maintenant en main toutes les bonnes pratiques pour assurer en cas de crise. Pour un exemple parlant, voici un article qui détaille la communication de crise récemment mise à exécution par Decathlon. Finalement, le meilleur moyen de gérer une crise, c’est de ne pas la subir !

La course aux likes sur les réseaux sociaux

La course aux likes sur les réseaux sociaux

La  course aux likes, ou autrement dit « chercher à avoir la plus grosse communauté d’abonnés », est chose courante sur les réseaux sociaux. Qu’il s’agisse d’une demande de nos clients ou bien de notre propre narcissisme, il est vrai qu’il est plaisant voir challengeant de chercher à augmenter toujours plus ce chiffre représentant une caractéristique clé de notre profil ou réseau social. Mais cela présente t-il un réel intérêt au niveau business comparé aux efforts déployés ? Il est temps de peser les POUR 👍 et les CONTRE  👎 !

 

Augmenter son nombre d’abonnés, pour ou contre ? 

Un de premiers arguments positifs évoqués est qu’avoir une plus grande communauté, c’est avoir une plus grande audience. Cela signifie concrètement que vos publications auront une plus grande portée et seront lues par plus de monde.

Lorsque l’on lance son entreprise, ou un nouveau bien ou service, cette recherche de notoriété est importante. Elle vous permet de rapidement faire découvrir votre business, récolter des retours utilisateurs et… bien faire des ventes !

Logique.

Toutefois, cela n’est plus aussi simple qu’avant. Les divers changements d’algorithme de Facebook et d’Instagram, pour ne citer qu’eux, font qu’avoir une large communauté d’abonnés n’est plus suffisant.

Ce n’est pas une suprise, cela fait longtemps que l’on vous explique que quantité doit rimer avec qualité. Il est pourtant important de bien comprendre qu’une « trop grande communauté » peut même parfois s’avérer être un frein.

En effet, considérez que sur 100 abonnés vous touchez naturellement – et donc sans publicité – seulement 3 à 4 utilisateurs au départ. Il faut donc que cette petite portion soit de qualité. Sur 100 utilisateurs, c’est gérable. Sur une communauté de millions d’abonnés, c’est déjà plus approximatif.

Bon il n’empêche qu’un profil avec 3,5k followers assure plus de crédibilité qu’un profil suivi par 10 personnes. Étant donné que cette information est largement mise en avant, au premier coup d’oeil, l’internaute se fait une rapide idée de votre niveau d’influence.

Mais encore une fois, cet argument est à prendre avec des pincettes. L’influence d’une marque ou d’une personne se mesure à l’aide de plusieurs indicateurs. Le nombre de followers en fait partie bien entendu mais, quand on creuse un peu, on se rend vite compte qu’il ne s’agit que de la surface visible – mise en lumière – de l’iceberg !

En effet, que pensez-vous de ces pages de marque aux millions d’abonnés qui arrivent difficilement à récolter 50 commentaires sur leurs publications ?

L’engagement de votre communauté est en fait le point clé de votre stratégie. Et sachez que plus votre communauté grandit, plus il est compliqué de créer ou d’augmenter cet engagement (car plus difficile de toucher votre audience naturellement, etc…).

Bon, du coup, avoir une grande communauté n’est pas une bonne chose ? Et bien si, et c’est d’ailleurs la course aux abonnés entre Cyprien et Squeezie, deux Youtubeurs français qui m’a inspiré cet article.

Cyprien et Squeezie se battent pour savoir qui a la plus grosse…

 

…communauté d’abonnés sur Youtube ! Cyprien est le premier Youtubeur français depuis plusieurs années maintenant avec plus de 12k abonnés. Sauf que Squeezie l’a maintenant rejoint dans la course aux 13k abonnés, celui-ci ayant une communauté qui grossit bien plus rapidement que celle de Cyprien. Selon les prognostics, il y parviendrait dans les six mois à venir. 

Les deux youtubeurs se sont donc lancés dans une véritable course aux abonnés où tous les coups sont permis ! 

Cela a commencé par la pose d’un adhésif à l’effigie de Cyprien sur la porte des studios de Squeezie. Puis les enchères ont continué jusqu’à des affiches dans le métro et l’achat de publicité Youtube pour troller la chaîne de Squeezie. 

Il faut préciser que les deux youtubeurs sont amis et ont même une chaîne Youtube commune. Cette rivalité amicale est tout de même un beau coup marketing

Un compteur en direct est désormais disponible pour suivre l’évolution de leur communauté respective et, autant vous dire, que cette médiatisation n’a fait qu’accélérer les choses ! 

Ce qu’on retient de cette histoire, c’est que le nombre d’abonnés reste un indicateur fort de votre influence et de votre notoriété. Il est un chiffre marquant que les gens auront tendance à retenir, notamment s’il est élevé ! 

Pour autant, ce chiffre seul n’a pas réllement d’impact sur la réussite de votre business. Plus impactant encore, il vous faut surveiller l’engagement de ces xx abonnés : quelles sont leurs réactions à vos différents posts ? Sont-ils fidèles ? 

Cette notion est d’autant plus vrai lorsqu’on est un « petite entreprise » : les objectifs fixés sont totalement différents, ainsi que le budget ! 

C’est d’ailleurs ce que démontre la démarche de Cyprien et Squeezie. Qu’importe le nombre d’abonnés qu’il arrive à atteindre ou bien que l’un ou l’autre soit premier, le plus  important est d’arriver à engager leur communauté autour de cet événement ! 

Personnaliser votre calendrier avec Canva

Personnaliser votre calendrier avec Canva

La fin de l’année est à peine arrivée que nous nous penchons déjà sur notre programme de l’année prochaine ! Impatientes ? Un peu…

Et puis, après notre passion pour les to-do list, voici notre deuxième outil favori : le calendrier

Audrey vous aura déjà expliqué comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier type tandis que j’espère, de mon côté, vous avoir aidé avec votre calendrier éditorial en vous partageant mes astuces sur Trello. 

En prévision de 2019, prenons maintenant de la hauteur ! Il est temps de se pencher sur ce que l’année prochaine nous réserve…

Créer son calendrier 2019 pour… 

via GIPHY

1) Se fixer des objectifs

Je ne suis pas fan des « bonnes résolutions » que l’on ne tient jamais. Chez RDE, on préfère penser en terme d’objectifs à atteindre. Ou pour que cela sonne moins « business », ce serait plutôt des challenges / des défis  à relever.

Même s’il ne s’agit que de vocabulaire, c’est quand même plus motivant, non ?

Du coup, pour chaque mois de 2019, je me fixe un défi :

  • janvier –> améliorer ma veille 
  • février –> créer plus de contenu graphique
  • mars –> apprendre à utiliser un nouvel outil
  • avril –> etc. 

2) Penser son contenu en amont

Que vous ayez un blog, une newsletter, un site, des réseaux sociaux ou n’importe quel moyen de communiquer avec vos clients, réfléchir en amont au contenu que vous allez produire cette année est non seulement un gain de temps pour la suite mais également un bon moyen de penser sur le long terme.

Reprenez la liste de vos défis : quelles sont les grandes thématiques qui reviennent principalement ? Quels sont les domaines ou les centres d’intérêt qu’ils vous semblent intéressants de développer ?

Autre exercice que nous avons réalisé pour un client : chaque mois de l’année, pensez à un thème autour de votre produit ou service que vous pourriez développer (la dégustation du thé, les thés autour du monde, chaque thé sa personnalité, etc.)

À partir de cela, faites une liste de contenu qui pourrait en découler : une vidéo tutoriel, une infographie, un article, une publication…

3) Remplir son agenda business

Revenons aux bases du calendrier et commencer par remplir le vôtre avec tous les événements qui vous attendent cette année et qui sont déjà planifiés. 

Vous avez l’organisation d’un salon à gérer en juin ? Une formation que vous animer une fois par mois ? Notez-les dès à présent. Ce genre d’événement nécessite une certaine préparation et le fait de les programmer c’est déjà commencer à y penser !

Au delà de vos événements, n’oubliez pas d’ajouter les événements auxquels vous aimeriez participer en tant qu’invité ou spectateur pour ne pas les oublier une fois lancé dans votre routine. 

Personnaliser votre calendrier avec Canva 

D’habitude, nous conseillons Canva pour réaliser facilement des visuels pour vos réseaux sociaux. L’outil a toutefois récemment ajouté une nouvelle fonctionnalité – toujours gratuite – vous permettant de créer et personnaliser votre propre calendrier en ligne.

Alors, il est temps de mettre en emballage cadeau attractif à ce calendrier 2019 pour avoir encore plus envie de le regarder et donc… de le suivre!

Voici comment faire, étape-par-étape:

1) Choisir un thème

template calendrier Canva

Pour démarrer, deux options s’offrent à vous : 

  • piocher parmi les  modèles de calendrier existants 
  • créer votre calendrier from scratch 

2) Personnaliser son tableau 

personnaliser calendrier Canva

Plusieurs outils sont à votre disposition pour personnaliser votre calendrier Canva : 

  • layout : accédez à une multitude de modèle de calendrier qui peut vous servir de base. Vous pouvez décider le conserver tel quel, de modifier la charte graphique pour le mettre aux coucleurs de votre entreprise, ajouter votre logo, etc. 
  • éléments : ajoutez des photos, des cadres, des icônes, des illustrations, etc. 
  • textes : ajoutez du texte, des titres, des citations ou bien encore la liste de vos objectifs directement sur votre calendrier. 
  • background : modifiez le fond de votre calendrier en ajoutant une photo ou en piochant parmi les couleurs et motifs proposés par l’outil. 

3) Enregistrer, télécharger et partager ! 

design calendrier canva

Si vous souhaitez faire participer d’autres personnes à l’élaboration du calendrier, cliquez simplement sur le bouton « Share » afin d’inviter vos collaborateurs à ajouter leur touche personnelle. 

Une fois votre calendrier prêt, il ne vous reste plus qu’à l’enregistrer et le télécharger

À vous de voir si vous préférez maintenant lutiliser en fond d’écran, laccrocher au dessus de votre bureau ou encore le faire imprimer pour l’offrir à votre équipe… 

[addthis tool=addthis_relatedposts_inline]

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Comment ranimer son contenu avec un audit rapide

Parfois, un article que vous avez rédigé et tellement intemporel que vous pourriez continuer à le partager pour les siècles des siècles.

Ça vous facilite la vie, pas vrai? Vous pouvez programmer des publications sur vos réseaux sociaux et recycler votre contenu ad vitam aeternam sans lever le petit doigt!

Mais qu’en est-il de tout votre contenu qui n’est pas evergreen? Les trucs qui vont devenir dépassés ou sans importance?

Ou les trucs qui sont evergreen-ish, et qui seront utiles pendant un bon moment mais pas pour toujours?

Le contenu dépassé peut toujours se révéler super utile. Il faut juste savoir comment l’auditeur.

Alors, par où commencer?

Comment mettre en place un plan d’audit qui n’est pas compliqué à maintenir?

Voici ce que l’on a appris:

Les vieux articles n’ont peut-être besoin que d’un bon coup de pinceau

Tout ce que vous écrivez ne restera pertinent pour toujours, mais cela ne signifie pas que vous anciens articles maintenant dépassés sont sans valeur!

Cela signifie juste qu’ils ont besoin d’un peu d’attention.

De nombreux anciens articles de blog ont peut-être juste besoin de quelques petites mises-à-jour pour devenir à nouveau pertinents.

Une fois que vous avez pris l’habitude, ranimer son contenu peut vous faire gagner beaucoup de temps, facilitant la création de trafic vers des articles oubliés ET vous donnant une alternative simple quand le syndrome de la page blanche vous prend par surprise.

Voici un exemple:

En 2015, nous avons écris un article sur la bonne manière de taguer les images sur Facebook: qui peut taguer qui, comment personaliser les permissions, etc.

Au fil des années, cet article est devenu dépassé, mais il continuait à attirer des centaines de visiteurs par an!

Ces visiteurs n’y trouvaient pas une information à jour, mais il y avait clairement un intérêt pour le sujet, alors, en Octobre 2018, nous avons audité cet article.

Vous pouvez lire l’article complet ici, vous y trouverez les modifications que nous y avons apporté. Des choses comme:

  • Mettre à jour les statistiques, les captures d’écran et les instructions
  • Optimiser les images pour la mise en page du blog (qui est très différente de quand nous avions publié cet article la première fois!)
  • Ajouter des liens pertinents vers de nouveaux articles que nous avons écrits depuis la première publication
  • Enlever des liens de l’article d’origine qui étaient devenus obsolètes ou brisés

Un petit coup de pinceau comme celui-ci ne prend pas des masses de temps, certainement moins de temps que de ré-écrire l’article complètement, et ouvre de nouvelles opportunités!

Maintenant, non seulement le trafic organique qui atterri sur cet article y trouve de l’information à jour, mais nous pouvons nous remettre à le partager en toute bonne conscience, sachant qu’il est à nouveau utile.

(Fun fact: l’article que vous êtes en train de lire? Nous l’avons publié en 2016, et lui avons donné un coup de pinceau deux ans et demi plus tard pour créer cette version!)

Votre blog n’est, cependant, pas le seul endroit où vous devriez faire un audit de votre contenu.

Faire un audit de vos réseaux sociaux est tout aussi important, surtout si vous recyclez vos publications sur la durée comme les font les grandes marques.

Voici les questions que l’on se pose lorsque l’on audit notre contenu social pour le garder frais et pertinent!

Que se demander lorsque l’on fait l’audit de ses publication sur les réseaux sociaux

Tous les liens que vous partagez sur vos réseaux sociaux ne dirigent pas vers votre site web, cette première question a donc son importance:

Le lien fonctionne-t-il toujours?

C’est l’une des choses les plus faciles à prendre pour a acquis, et donc à passer à côté!

59% des liens partagés sur les réseaux sociaux ne sont jamais cliqués, ce qui signifie que vous ne pouvez pas compter sur les autres pour vous informer que vous partagez un lien cassé. Ils ne les attraperont pas tous!!

Les liens sont fermés. Les URLS changent sans redirection. Les articles sont archivés derrières des barrières de paiement.

Au final?

Vous partagez peut-être des liens qui ne mènent nulle part. Et si vous faites ça trop souvent, cela peut frustrer vos visiteurs qui CLIQUENT sur vos liens.

De temps en temps, checked les liens que vous partagez en boucle, et assurez-vous qu’ils mènent quelque part!

Et quand vous le faites, demandez-vous:

L’information que l’on partage est-elle toujours pertinente?

Tout comme nous le disions plus haut, tous les articles de blogs ne restent pas pertinents pour l’éternité. Si votre bibliothèque de publications comprends des choses qui commencent à prendre de l’âge, il est peut-être temps de passer à l’action!

Par exemple, cet article que nous avons publié en 2016 sur des fonctionnalités que Facebook avait lancées était pertinent un temps, mais aujourd’hui il n’est plus d’actualité.

Alors que nous pouvions donner un coup de jeune à cet article sur la manière de taguer les images sur Facebook en mettant à jours les statistiques, les images et d’autres détails, cet article ci n’est pas aussi utile, donc nous l’avons mis en retraite (nous ne le partageons plus sur nos réseaux sociaux).

Cependant, si vous détestez faire l’audit de vos réseaux sociaux à la recherche de publications à retirer, vous pouvez prendre quelques précautions à l’avance et vous faciliter GRANDEMENT la tâche.

Par exemple, quand vous préparez votre contenu éditorial, vous pouvez lui donner une date d’expiration.

Si vous savez qu’une publication ne sera pertinente que pendant un certain temps, vous pouvez ainsi éviter de la partager après une certaine date. Plus besoin d’audit!

Voici un autre truc pour rendre votre audit simple et rapide:

Organisez vos publications en Catégories, comme « Promotions saisonnières », « Articles de blog » et « GIF hilarants de bébés éléphants ».

Ne nous jugez pas sur cette dernière. Vous pouvez ajoutez autant de catégories que vous le souhaitez!

Nous organisons la promotion de nos propres articles en deux catégories: « Articles récents » et « Articles evergreen ».

La première est celle où nous rangeons nos publications pour les contenus les plus récents, et nous avons une rotation plus intense de ces articles, faisant ainsi une promotion plus importante de notre contenu le plus « frais ».

La seconde catégorie est celle où nous rangeons les trucs plus anciens, mais evergreen: des publications qui ne sont pas aussi récentes mais qui ont toujours un contenu qui est parfaitement pertinent.

Tous les mois, nous déplaçons certaines des publications de la catégorie « Récents » à la catégorie « Evergreen », et si ce n’est pas evergreen, nous les retirons quand elles ne sont plus pertinentes.

Diviser nos publications en différentes catégories comme ceci rend l’organisation et l’audit simples et rapides. Cela ne prend que quelques minutes chaque mois de trier et réorganiser les publications pour nos réseaux sociaux!

Maintenant, imaginons pour une seconde que littéralement TOUT votre contenu est evergreen.

Chacune des publications que vous partagez va toujours être à jour et pertinente.

Ceci ne signifie TOUJOURS pas que vous ne devriez pas faire un audit de votre contenu!

En fait, vous devriez vous demander:

Votre audience s’intéresse-t-elle à ce que vous partagez?

Partager du contenu de qualité sur les réseaux sociaux est important, même quand ce n’est pas votre propre contenu.

Par exemple, si quelqu’un interagi fréquemment avec vos publication sur Facebook, Facebook va montrer plus de vos publications à cet utilisateur. Si les gens, en général, engagent avec vos publications, Facebook les montrera à plus de personnes.

Vous pouvez lire comment tout ce la fonctionne dans cet article.

Cela signifie que non seulement vous devez être certains que vous partagez vos publications au bon moment, mais que vous fans et abonnés répondent à ces publications.

Si vous publiez quelques chose plusieurs fois et que cela n’obtient toujours pas d’engagement, c’est peut-être que le sujet ne résonne pas avec votre audience ; mais cela signifie peut-être aussi que vous devriez mettre à jour la publication en tant que telle.

Comment pourriez-vous changer le texte? Partagez-vous un lien avec une prévisualisation, ou avec une image? Est-ce que l’image comporte du texte? Est-ce un GIF? Avez-vous inclus des hashtags, ou mentionné un utilisateur en particulier?

Il est difficile de prédire ce qui va faire la différence avec votre audience, alors n’ayez pas peur de tenter des choses avec les publications qui n’ont pas obtenu l’effet escompté!

Quelle est VOTRE stratégie d’audit de contenu?

Vous avez une méthode préférée pour revitaliser des vieux articles de blog?

Vous expérimentez avec vos publications sur les réseaux sociaux avant de les mettre en retraite?

Dites-nous comment vous améliorez le kilométrage de VOTRE travail dans les commentaires ci-dessous!

À quelle fréquence devriez-vous publier sur les réseaux sociaux?

À quelle fréquence devriez-vous publier sur les réseaux sociaux?

Tout le monde veut savoir à quelle fréquence il faut publier sur les réseaux sociaux.

On pari que vous vous êtes posé la question au moins une fois.

Ça parait logique.

Bien entendu tout le monde veut savoir exactement combien de fois par jour ils devraient publier ; la solution universelle, le nombre magique pour obtenir les meilleurs résultats possibles. Ce serait chouette de pouvoir la mettre en place, l’oublier, et n’avoir plus jamais besoin d’y penser!

Alors, pourquoi la question est-elle aussi difficile à répondre? Quelle EST la réponse?

C’est un mystère qui a poursuivi les web marketers depuis que l’homme des cavernes a live-tweeté la découverte du feu. Alors, on a enquêté et on a trouvé quelques réponses juste pour vous.

Vous voulez voir ce qu’on a appris?

Et ce qu’en dit Facebook?

Voyez-donc!

Tout d’abord: personne n’est d’accord sur quoi que ce soit

Demander aux experts du web-marketing à quelle fréquence vous devriez publier sur les réseaux sociaux c’est comme lancer un sujet politique lors d’un dîner de famille: tout le monde a une opinion, personne n’est d’accord et quelqu’un finit toujours par envoyer valser la salade.

Vous ne pouvez pas faire confiance aux experts.

En voici la preuve.

Les recherches d’un expert diront peut-être que vous devriez publier sur Facebook deux fois par jour minimum, alors que d’autres vous diront que vous devriez publier deux fois par jour maximum.

Les uns diront que vous devriez publier jusqu’à trois fois par jour sur Twitter, d’autres diront que vous devriez tweeter jusqu’à vingt fois par jour.

Vous entendrez peut-être même quelqu’un suggérer cinquante tweets par jour.

Clairement, ces recommandations et « best practices » varient, et dans certains cas, elle varient beaucoup.

Mais voici le meilleur:

Aucune n’est fausse.

Personne ne peut se mettre d’accord sur la fréquence à laquelle vous devriez publier parce que cette réponse est différente pour chacun.

Et parce que cette réponse est différente pour chacun, même les études qui observent de nombreux web-marketers ne trouveront pas d’éléments communs ou de conclusions qui sont pertinentes pour VOUS.

On pourrait étudier 10,000 comptes Twitter, mais si leurs audiences sont différentes de la vôtre, les résultats ne reflèteront pas nécessairement ce que vous devriez faire!

Cela ne veut cependant pas dire qu’il n’y a pas de réponse à cette question.

Il n’y a juste pas une réponse universelle, ou une réponse que vous pouvez trouver avec une recherche Google rapide.

Il y a des manières de déterminer la fréquence à laquelle vous devriez publier sur les réseaux sociaux, et pour commencer, vous pouvez vous rapprocher directement de Facebook pour des conseils.

À quelle fréquence Facebook souhaite-t-il que vous publiez?

En Octobre 2017, Facebook publiait ses News Feed Publisher Guidelines, un guide complet de 8,400 mots détaillant toutes les choses à faire à ne pas faire pour publier du contenu qui obtient des résultats.

Vous pouvez lire le document complet ici si vous avez un peu de temps à tuer mais on vous a déjà trouvé quelques articles très intéressant répondant à notre question.

Par exemple, Facebook dit que vous devriez publier fréquemment.

Facebook montre le contenu qu’il pense pouvoir intéresser des personnes individuellement. Donc plus vous publiez des choses de qualité, plus vous avez de chance de connecter avec une audience.

Nous avons écrit sur la manière dont Facebook décide qui voit vos publications dans cet article.

Vous n’avez pas non plus besoin de vous inquiéter d’accidentellement spammer les gens.

Parce que Facebook utilise un algorithme qui détermine qui voit vos publications et quand. Facebook fait aussi en sort que votre audience ne voit pas trop de vos publications.

En leurs propres termes, « vous n’avez pas à vous inquiéter de spammer vos fans ou vos abonnés si le contenu que vous publiez est neuf et de grande qualité. »

On sait. Ça soulage d’entendre ça.

Est-ce que cela signifie que vous devriez publier 100 fois par jour sur Facebook? Probablement pas. Mais cela ne veut pas dire non plus que vous devez vous limiter à une fois ou deux par jour par peur d’en faire trop.

Et leur autre grand conseil sur la fréquence idéale de vos publications?

Ne cherchez pas la recette miracle pour atterri sur le fil d’actualité.

Voici ce qu’ils en disent:

« Les marques ont du succès de manières très différentes et avec des stratégies de publications très différentes. Il n’y a pas de meilleur moment pour publier, de nombre de publications ou de type de publication qui fonctionneront pour l’ensemble de marques. L’important c’est de créer du bon contenu dont vous penser qu’il intéressera votre audience. »

Et:

« Ne copiez pas la stratégie de votre concurrent. Chaque audience est différente. Utilisez vos propres statistiques comme guide pour construire une stratégie de création et publication à laquelle vos fans répondront. »

Alors, voilà, l’info à la source: il n’y a pas de réponse universelle à la question de la fréquence de publication sur les réseaux sociaux.

Mais vous pouvez toujours trouver par vous-même.

Vous allez devoir y mettre un peu d’huile de coude, mais c’est quelque chose que vous pouvez tout à fait déterminer tout seul.

Vous voulez voir comment?

On va vous montrer!

Trouver votre « sweet spot »

Pour commencer, si vous visitez l’onglet Statistiques de votre Page Facebook et cliquez sur Publications, vous y trouverez un découpage complet de quand les personnes qui composent votre audiences tendent à utiliser Facebook.

Vous y trouverez un graphique comme celui-ci, qui détaille cette info jour-par-jour et heure-par-heure:

Par exemple, si l’on décidait les meilleurs moments pour publier du contenu, on éviterait d’en mettre trop entre 3 et 6 heures du mating, quand peu de nos abonnés sont sur Facebook.

Ce qui n’est pas surprenant vu que près de 3 abonné sur 4 sont en France, quelque chose que vous pouvez trouver dans la partie Personnes de vos Statistiques.

La partie Publications de vos Statistiques vous montre aussi l’historique de vos publications: ce que ce que vous avez partagé et quand, avec le reach et l’engagement obtenu à chaque fois.

C’est ici que vous regardez périodiquement la performance de vos publications.

Mais disons qu’à la place, vous avez récemment changé votre routine de publication. Peut-être que vous êtes passé d’une par jour à trois par jour, et vous voulez voir l’effet obtenu.

La section Vue d’Ensemble de vos Statistiques montre une vue globale de votre performance sur la durée, vous pouvez y voir l’évolution de votre engagement ou de votre reach en fonction de la fréquence à laquelle vous publiez.

Alors que vous ajoutez plus de publications à votre calendrier, est-ce que vos stats d’améliorent, ou pas? Que se passe-t-il si vous enlevez quelques publications de votre calendrier? Ou que vous variez le type de publications que vous faites?

Twitter vous donne une série d’options similaires pour traquer l’efficacité de vos publications.

Dans votre Twitter Analytics, l’onglet Tweets vous donne des statistiques comme les impressions, les réponses, les retweet et les clics sur des liens sur une période donnée.

Donc, une fois encore, si vous modifiez votre routine de publication, vous pouvez facilement comparer les résultats de cette nouvelle routine avec ceux de la précédente!

Souvenez-vous juste que considérer que plus d’un facteur peut influencer ces résultats. Si l’augmentation de la fréquence a l’air d’avoir une effet négatif sur une certaine période, considérez aussi le type de contenu que vous avez partagé sur cette période!

Par exemple, voici deux jours de partage du même nombre de Tweets et de réponses, mais un jour, il y a près de 3,000 impressions de plus. Dans un cas comme celui-là, on peut éliminer le facteur de la fréquence et se concentrer sur l’analyse du type de contenu et des heures de publication:

Expérimenter requiert du temps et de la patience, mais le jeu ne vaut la chandelle. Et c’est là que vous verrez une vraie rétribution sur votre travail acharné!

Quelle est VOTRE routine de publication?

Il n’y a pas de véritable réponse universelle sur la fréquence de publication nécessaire sur les réseaux sociaux, alors quelle est VOTRE réponse?

Trouvez-vous que moins c’est mieux?

Ou publiez-vous plus vite que votre ombre?

Partagez ce que vous avez observé (et voyez ce que d’autres ont appris) dans les commentaires!

Photo by Curtis MacNewton

Comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier-type

Comment dompter votre agenda quotidien en créant un calendrier-type

Voyons si cela vous rappelle quelque chose:

Tous les dimanches soir, vous vous installez avec un verre dans une main et votre téléphone dans l’autre. Vous ouvrez votre calendrier.

Et vous regardez, avec angoisse, votre semaine à venir se dérouler sous vos yeux.

« Qu’est-ce que j’ai fait pour avoir autant de trucs à faire? » vous demandez à votre chien / coloc / plante verte.

Si vous êtes comme l’un des nombreux entrepreneurs workhaholics de notre entourage, vous remplissez votre agenda jusqu’à plus soif. Vous acceptez allègrement d’utiliser le moment disponible dans votre agenda chaque semaine, parce que vous savez que chaque moment libre représente une opportunité.

Et vous êtes épuisé.e.

Remplir chaque minute de votre calendrier en disant « oui » à chaque opportunité qui se présente, est non seulement peu durable, mais c’est toxique pour votre santé mentale et votre créativité.

Alors, que fait-on lorsqu’on a une personnalité de Type A (qui aime faire plaisir)?

Comment tout faire sans, eh bien, tout faire?

Évaluez vos habitudes et reconnaissez vos besoins

Dites-vous « oui » aux projets/réunions/idées auxquels vous préféreriez dire « non » ou même « peut-être plus tard »?

Faites preuve d’un peu de curiosité envers vos propres comportements, et commencez à remarquer toutes les fois où vous allez dans une direction quand vous préféreriez partir en sens inverse. En remarquant vos propres tendances et mécanismes (les bons et les mauvais), vous pouvez commencez à les identifier et les contourner avant même qu’ils ne se manifestent.

Michael Hyatt l’explique très bien lorsqu’il dit qu’équilibrer son temps c’est comme équilibrer son budget. Dans un cas comme dans l’autre, vous travaillez avec des ressources limitées; et plus vous vous approchez de zéro, plus vous ressentez de l’anxiété.

L’idée d’un calendrier-type n’est pas nouvelle. Elle remonte en fait à Stephan Covet dans son concept First Things First. Rachael Cook le décrit et explique de quoi il en retourne:

Cette stratégie repose entièrement sur la manière intentionnelle dont vous approchez votre semaine de travail. Vous pouvez être en constante réaction (ce qui amène systématiquement à du surmenage et un burnout) ou vous pouvez être proactif et organiser votre agenda pour vous assurer que non seulement vous faites avancer votre business mais vous prenez aussi du temps pour VOUS-MÊME.

Un calendrier-type n’est pas un endroit où vous organisez chaque minute de votre journée sur une semaine entière. Personnellement, j’ai besoin d’équilibre entre structure et flexibilité. J’ai aussi besoin d’espace, de moments sans rien pour simplement me reposer, recharger mes batteries, ou m’occuper de ce qui s’est présenté entre temps.

Prenez un instant pour trouver les moments où vous remplissez votre calendrier avec un déséquilibre d’activités.

Vous pouvez même le faire dès maintenant si vous voulez. On attendra patiemment.

Peut-être mettez-vous la limite au nombre de clients que vous pouvez appeler par jour à trois. Peut-être avez-vous besoin d’une journée complète chaque semaine que vous pouvez dédier à l’écriture, et rien d’autre. Peut-être acceptez-vous constamment les réunions du lundi matin quand vous avez vraiment besoin de ce temps pour mettre votre semaine de travail sur les rails et vous mettre à jour de vos emails.

Trouvez les moments de friction, notez-les, et puis…

Créez votre calendrier-type

On risque de dire quelque chose qui va vous faire grincer des dents, mais on va le dire quand même.

Vous ne pouvez pas tout faire ou être tout pour tout le monde.

Point final.

C’est tentant de vouloir l’être, mais vous devez vous donner la permission d’oublier ça; et un calendrier-type peut vous faciliter la chose.

Voici ce comment Curtis McHale voit le fait de se donner la priorité:

La première chose à mettre dans votre calendrier c’est du temps pour vous et pour votre famille. Pour moi, cela signifie ma gym quotidienne à 5h45, et les moments hebdomadaires avec mes enfants. Ces choses restent, quel que soit le reste de mon agenda.

Sans prendre le temps chaque matin de transpirer un peu, je sais que je vais terminer mes journées sur les genoux. Sans prendre le temps de connecter avec mes enfants, je me retournerai dans 20 ans et m’apercevrai que je suis passé à côté de quelque chose.

De nombreuses personnes que j’ai coachées abandonnaient leurs moments personnels et leur famille en premier quand les choses ne se déroulaient pas comme prévues et que le stress augmentait. Quand ils se tiennent à leurs engagements de temps pour soi et qu’ils le trouvent dans l’ouragan d’une semaine survoltée, ils se sentent plus équilibrés.

Prêts à ajouter le reste? Les trucs professionnels…

Voici comment ça marche:

1. Créez la semaine idéale qui vous donnerait l’impression d’être le plus productif et heureux de votre flow. Du moment où vous vous éveillez au moment où vous vous couchez, remplissez ce que vous faites à chaque heure de la journée, ou votre semaine de travail typique. Pensez au moments où vous êtes le plus productif, quand votre cerveau n’arrive plus à se concentrer, quand vous avez besoin de compagnie (numérique ou réelle), et quand vous avez besoin de temps pour vous.

2. Prenez votre calendrier et marquez ces zones de temps. Vous pouvez même vous montrer créatif et y ajouter un code couleur. Rendez-ça beau, faites-en quelque chose que vous aurez plaisir à voir.

Marie Poulin a détaillé son procédé et son calendrier-type et il ressemble à quelque chose comme ça:

Conseil de pro: gardez votre calendrier-type à portée de main pour le regarder quand vous en avez besoin. Si on vous propose une interview pour un podcast, par exemple, vous pouvez rapidement y jeter un oeil pour voir les moments que vous avez mis de côté pour construire votre communauté.

Votre calendrier-type sera certainement différent de celui de Marie, et c’est normal! Votre calendrier-type est le votre, et il doit fonctionner pour vous et personne d’autre.

Conservez votre flexibilité

Votre calendrier-type doit servir de guide pour vous mettre sur les rails d’un était de flow, ce n’es pas une routine rigide que vous devez suivre coûte que coûte.

Parfois, une interview pour un podcast tombera dans votre temps de production. Parfois, vous aurez l’inspiration d’écrire pendant votre temps personnel. Un modèle est définit comme « un standard ou un exemple qui peut être imité ou comparé », alors, laissez le n’être qu’un modèle.

Et Kate Northurp a une dernière remarque:

Identifier vos priorités ne garantie pas qu’elles retiendront votre attention. Vous devez rester vigilants pour vous assurer que l’essentiel obtient la présence qu’il mérite.

Maintenant que vous avez une vision de votre semaine, vous pouvez vous installer et laisser la magie opérer. Ce n’est pas toujours facile, mais mettre un peu d’espace dans votre semaine est l’arme secrète contre le burn out, et la voie rapide vers un agenda plus simple et plus productif.

Vous arrive-t-il de vous dire « Si seulement je n’avais pas dit oui » ou « Où vais-je trouver le temps de…« ?

Dites-nous tout dans les commentaires ci-dessous, et des points bonus seront accordés si vous partagez où vous ajoutez de l’espace dans votre propre calendrier-type!

Photo by Estée Janssens

Auto-entrepreneur, freelance… vous avez aussi droit à une pause

Auto-entrepreneur, freelance… vous avez aussi droit à une pause

Vous ne lâchez pas votre objectif des yeux: cette semaine de pause avec votre personne préféré et/ou votre série préférée sur Netflix. Vous êtes prêts à vous relâcher, à mettre vos doigts de pieds en éventail, et à ne plus penser boulot pendant quelques jours.

Et puis… panique.

Parce que sans personne pour s’occuper de votre business, vous êtes à peu près sur que vous:

  1. allez perdre tous vos clients immédiatement
  2. n’aurez plus un sou en banque à votre retour
  3. devrez tout recommencer à zéro… et franchement c’est trop… du coup, vous envisagez déjà de retourner dans ce bureau bien corporate que vous aviez juré ne plus jamais revoir

Attendez une minute.

Remettons les pendules à l’heure: avec un peu de préparation, vos vacances de rêve ne sont pas si difficile à atteindre… même si vous êtes la seule personne aux commandes de votre entreprise. Ou l’une des seules personnes…

Préparer votre business pour une petite pause demande un peu d’effort, mais c’est plus facile que ça en a l’air. Alors, par où on commence?

Faire une pause: vous avez deux options

Imaginons que vous soyez auto-entrepreneur.

Vous faites tout: le job pour vos clients, le marketing, la comptabilité et le reste. Vous avez atteint ce dont vous rêviez… mais vous n’imaginiez pas que vous ne pourriez jamais vous en éloigner.

Vous pouvez, pourtant, et il y a deux manières de le faire:

Option 1: augmentez vos heures de travail avant vos vacances pour que tout soit fait d’avance
Option 2: trouver un moyen de vous faire remplacer pendant votre absence.

Même si l’option 1 peut sembler être une excellente idée aujourd’hui, vous n’aurez jamais autant besoin de vacances qu’après avoir fait deux semaines de 60 heures d’affilée.

Donc, option 2!

Voici comment vous y prendre:

Trouver les bonnes personnes

Pour vous éloigner un peu de votre entreprise, vous allez devoir identifier exactement ce que vous faites chaque jour pour pouvoir trouver les bonnes personnes pour prendre le relai en votre absence.

Ça a l’air simple comme ça, mais la plupart des gens n’ont en fait pas une idée claire de ce qu’ils font de leurs journées!

Voici comment procéder.

1. Faites une liste de toutes les choses que vous faites au quotidien. Incluez les tâches et le nombre d’heures approximatif que vous passez sur ces tâches.

Conseil: ne n’essayez pas de tout faire de tête. Prenez note de vos activités pendant une semaine ou deux. Un outil comme Toggl est parfait pour ce genre de choses!

2. Décidez de ce qui peut être fait à l’avance ou automatisé. Vous écrivez vos publications pour les réseaux sociaux au fur et à mesure? Programmez-les d’avance avec un outil de management! Plus vous pouvez en faire d’avance (sans vous épuiser jusqu’à la moelle), plus vous pourrez vous relaxer quand vous partirez. Pour le reste, passez à l’étape trois.

3. Cherchez les groupes de gens qui font la même chose que vous. Si vous n’êtes pas encore un.e. adepte du networking, Facebook et LinkedIn ont les communautés d’entrepreneur parmi les plus actives, et prêtes à vous filer un coup de main.

Utilisez ces groupes pour trouver des freelancers ou des assistantes virtuelles (tant que cela n’est pas contraire aux règles du groupe). Soyez super spécifique sur ce que vous cherchez, ces publications ont souvent de nombreuses réponses. Voici un petit script qui pourra vous aider:

Mon équipe s’étoffe! Je cherche des experts à temps partiel en: service client (téléphone et email), réseaux sociaux (création de contenu), et WordPress. Envoyez-moi un email avant vendredi à vous@votresiteweb.fr avec l’objet “recherche team” et votre spécialité, vos tarifs et le nombre d’heures disponibles que vous avez par semaine. Merci!

Précisez aussi combien de temps vous allez vous absenter, ce qui représentera la durée du job que vous proposez. Quasiment tous ceux qui vous contacteront vous poseront la question, donc autant être clair dès le départ.

5. Parcourez ces réponses et organisez des entretiens avec ceux qui vous semblent être un bon match! Il existe des freelance et des Assistantes Virtuelles pour quasiment tous les besoins et toutes les occasions ; pas seulement en terme de spécialité, mais aussi en terme de durée des contrats. Certains préfèrent les engagement longue durée alors que d’autres se concentrent sur les one-shot.

Formation minimale

Former quelqu’un à prendre votre place, même sur une courte durée, peut sembler chronophage.

C’est parce que vous devez le faire à l’échelle.

Pensez-y: si vous embauchez quelqu’un pour prendre la main à chaque fois, et que vous formez chaque individu personnellement, c’est énormément de temps et d’énergie.

N’envisagez même pas de le faire. Ce n’est simplement pas durable.

Si vous consacrez un peu de temps à la creation d’une kit de formation, cependant… quelque chose que vous pouvez envoyer à quiconque vous embauchez pour une courte durée, vous ne faites le travail qu’une seule fois.

L’une des manières les plus simples de former quelqu’un est de créer une vidéo de captures d’écran. Déclenchez votre outil d’enregistrement, décrivez chacune des étapes au fur et à mesure que vous les faites, et voilà… un outil de formation instantané!

Conseil: vous n’aimez pas les enregistrements? Vous pouvez aussi créer un PDF ou partager un guide sur Google Docs.

Retournez sur cette liste de tâches et commencez à enregistrer des captures d’écrans de toutes celles qui ne peuvent pas être automatisées. Vous pouvez démarrer un lundi et pendant toute une semaine, enregistrer chaque nouvelle tâche que vous accomplissez. Vérifiez-les au fur et à mesure, et ré-enregistrez celles qui ne vous conviennent pas parfaitement.

Vous voulez que vous enregistrement déchirent? Voici quelques conseils:

  • Allez doucement. C’est vrai pour vos actions sur l’écran et pour vos mots. Souvenez-vous que votre nouvelle recrue n’a jamais fait cela avant, alors, aller doucement et méthodiquement d’une étape à l’autre les aidera à apprendre. Si ça vous parait trop lent, c’est probablement la bonne vitesse! Parole de prof!
  • Utilisez un casque pour obtenir un son de meilleure qualité. Si votre ordinateur a un micro intégré, vous pouvez certainement l’utiliser, mais le port d’un micro-casque rendra vos enregistrements beaucoup plus clairs et aidera à éviter les incompréhensions.
  • N’utilisez pas le nom de votre recrue lors de vos enregistrements. Si vous dites “Bonjour, Jacqueline, voici comment télécharger le rapport et le partager en fin de semaine”, vous devrez tout recommencer lorsque vous formerez quelqu’un d’autre! Non pas que nous n’ayons pas foi en Jacqueline… Faites un geste pour votre futur moi, et laissez les noms de côté au moment de l’enregistrement.

Conseil de pro: Une fois vos captures d’écran terminées, envoyez-les à votre future recrue et demandez-lui de faire une checklist sur la base de ces vidéos. En regardant la checklist qu’ils auront fait vous trouverez ce qui n’était pas clair dans la video, et elle aura une meilleure idée des questions à vous poser!

Maintenant que la vidéo est tournée, revue et corrigée par la checklist créée par votre nouvel assistant, organisez une conférence téléphonique rapide pour répondre à leurs questions.

Se mettre en route

Voici un petit secret… la clé absolue pour se détacher et laisser son équipe prendre le relai est la suivante:

Détachez vous vraiment et laissez votre équipe prendre le relai.

Au final ce n’est pas plus compliqué que ça… même si ça reste le plus compliqué.

Parce qu’il est tentant de faire un petit point (et un petit point, et un petit point), mais ce n’est pas nécessairement utile. Vous rendre disponible en cas d’urgence est une chose, mais si vous payez quelqu’un pour prendre les choses en main pour vous, laissez-les prendre les choses en main pour vous!

Quels sont VOS conseils d’auto-entrepreneur pour faire une pause?

Vous travaillez avec quelqu’un qui prend le relai, ou vous utilisez quelqu’un de différent à chaque fois?

Vous planifiez tout à l’avance, ou faites tout le moment venu?

Dites-nous dans les commentaires ci-dessous comment vous faites tourner votre TPE quand vous prévoyez d’être absent!

[addthis tool=addthis_relatedposts_inline]

Vous voulez des recommandations clients? Il suffit de demander!

Vous voulez des recommandations clients? Il suffit de demander!

L’idée d’un développement commercial basée sur des recommandations clients a l’air trop belle pour être vraie.

Vraiment. Une entreprise qui obtient un nombre important de nouveaux clients uniquement par du bouche-à-oreille? Ça doit être une légende urbaine, non?

Il se trouve que cette légende urbaine, tout comme celle des gens qui trouvent des pythons dans leurs toilettes… est 100% réelle.

Eh oui, on a appris récemment que cette histoire de serpents est vraie. Brr…

Le fait est que vous pouvez réellement développer votre business en vous concentrant sur les recommandations clients.

Ceci étant dit, pourquoi il n’y a pas plus de gens qui le FONT?

Demander des recommandations clients peut mettre mal à l’aise

C’est la forme de publicité la moins chère sur le marché, mais demander des recommandations peut donner le sentiment d’être désespéré ou agressif.

Soyons honnête: le malaise est bien là! Aussi facile soit-il pour nous de partager nos informations personnelles sur les réseaux sociaux, il est assez rare que l’on demande à quelqu’un d’autre de parler de nous et surtout quand c’est pour dire combien nous sommes fantastiques.

Pourtant, voici un secret bien gardé: vos clients et consommateurs veulent chanter vos louanges. Et certains le feront que vous le vouliez ou non!

Pour ce qui est des autres, cependant, vous pouvez entamer quelques actions proactives pour mettre cette recommandation sur leur radar sans ressentir de gêne.

Voici les manières de faire!

Facilitez-leur la tâche

Créez des outils de recommandation en mode “plug & play”, prêts à être utilisés et les gens n’auront pas besoins de passer des heures à rédiger le message parfait sur vous ou votre entreprise.

Ce que vous créez dépend de votre secteur d’activité et de la manière dont vous souhaitez prêcher la bonne parole, mais parmi les manières les plus répandues on trouve:

  • Emails pré-rédigés
  • Images partageables sur les réseaux sociaux
  • Click-to-Tweets
  • D’autres types de publications pour les réseaux sociaux

Bon à savoir, le nom officiel de ce texte pré-rédigé est “swipe copy”! Au cas où vous entendriez l’expression sans savoir de quoi il s’agit.

Vous ne le ferez pas nécessairement pour tout ce que vous proposez, mais au cas par cas cela vaudra certainement l’effort que vous y mettrez. Surtout lorsqu’il s’agit de ventes, de promotions saisonnières ou d’offres nouvelles. Quelques morceaux choisis de swipe copy peuvent donner un bon coup de boost quand vous en avez le plus besoin.

Soyez direct

Vous voulez demander ce type de faveur vous sentir bizarre?

C’est un peu comme demander un témoignage à un client, mais ça, c’est un tout autre article.

Voici les trois règles de base à suivre quand vous travaillez votre approche:

Rester bref. Plus c’est simple, mieux c’est. Surtout parce que lorsque vous demandez quelque chose à quelqu’un, vous devez respecter son temps. Un autre point en faveur de notre swipe copy! Allez droit au but: s’ils sont contents de vos produits/services, pourquoi ne pas partager?

Être spécifique. Si vous êtes à la recherche d’une certaine forme d’exposition, demandez-là! Peut-être que vous voulez que l’entourage de vos clients vous découvrent? Leur de vous taguer dans une image ou un tweet est une excellente manière de faire.

Les opportunités promotionnelles comme dans le tweet ci-dessus ne sont qu’un exemple de comment transformer des fans en avocats de la marque.

Si vos produits sont particulièrement visuels, vous pouvez aussi inviter vos clients à partager leurs meilleures photos sur Instagram et de vous taguer. Vous pouvez même leur suggérer de mentionner un ami qui aimerait vos produits dans la légende!

Vous n’avez pas besoin d’être agressif, ou même super spécifique. Donner un simple petit coup de pouce dans la bonne direction peut faire toute la différence.

Leur dire ce qu’ils ont à y gagner. Selon ce que vous demandez, une petite incentive peut changer la donne. Vous connaissez le swag (stuff we always get)? C’est le petit truc en plus. Dire aux gens ce qu’ils peuvent obtenir en vous recommandant peut les encourager à l’action!

D’autres fois, les recommandations clients peuvent prendre la forme de partenariats: échanges avec des entreprises dont vous pouvez promouvoir les produits ou services. Assurez-vous juste que ce sont des entreprises que vous voulez vraiment soutenir, parce qu’honnêtement, dans ce genre de situation, c’est plutôt important.

Préparez leur le travail

Parfois, les meilleures recommandations sont celles que vous vous donnez à vous-même, et cela signifie recommander à vos clients existants des produits ou services qu’ils n’ont peut-être pas réalisé que vous proposiez.

Bien entendu, ils pourraient tomber dessus sans votre aide. Mais peut-être pas. Alors pourquoi ne pas leur faciliter un peu la vie?

Voici quelques façons de faire!

Soyez évident. Envoyez un email vers la fin de votre contrat (ou intégrez le dans votre process de cloture de compte), et expliquez clairement la nouvelle opportunité pour eux de travailler à nouveau avec vous. Dites-leur brièvement pourquoi vous avez choisi cela pour eux, quels en sont les bénéfices, et comment ils peuvent réserver (ou acheter) dès maintenant.

Simplifiez les étapes. Si quelqu’un est déjà consommateur ou client, ils n’ont probablement pas besoin d’entendre une fois encore l’histoire de votre vie. Imaginez indiquer à vos amis où se trouvent les toilettes à chaque fois qu’ils viennent vous rendre visite… Donnez à vos clients et consommateurs récurrents la même courtoisie quand vous leurs envoyez de nouvelles offres.

Ne mettez pas le projecteur sur vous. Quand vous proposez de travailler ensemble à nouveau, une fois encore, soyez clairs et concentrez votre message sur les bénéfices pour eux. Si vous n’avez aucune offre à partager avec eux pour le moment, dites leurs combien vous avez apprécié votre collaboration, et que vous êtes toujours en réflexion sur de nouveaux produits et services dont vous pensez qu’ils pourraient les intéresser. Et n’oubliez pas de les contacter quand ces produits/services sont lancés!

Faites le travail à leur place. Dites-leur que vous ferez un suivi si nécessaire. Vous pouvez essayer quelque chose comme ce que nous avons trouvé dans un email de vente reçu récemment: “Réfléchissez-y. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à m’écrire ou m’appeler. Si je n’ai pas de nouvelles de vous dans les quinze prochains jour, je vous vous contacterai.” C’est simple, c’est clair, et ça donne au lecteur le sentiment d’être soutenu dans sa démarche. N’oubliez pas de leur faciliter la tâche pour aussi pouvoir dire non, c’est tout.

Moins de malaise maintenant!

Simplifier et planifier votre process pour la demande de recommandations clients rend la chose beaucoup plus naturelle et soulage ce malaise!

Alors, demandez-vous des recommandations à vos clients et consommateurs?

Les donnez-vous sans qu’on vous les demande?

Donnez-nous votre avis dans les commentaires ci-dessous!

Photo by Brooke Lark on Unsplash

Nullam commodo massa ut id, tempus tristique mi, at commodo Donec