Comment se former à la prospection sur LinkedIn ?

Comment se former à la prospection sur LinkedIn ?

Avez-vous déjà entendu parler de « Social selling » ?

Ce terme signifie « utiliser les réseaux sociaux dans un processus de vente », ou encore plus simplement « vendre grâce aux réseaux sociaux ». Il ne s’agit pas forcément de réaliser une vente en ligne, cela peut aussi être créer un lien avec des prospects potentiels, rassembler ces derniers sur une plateforme sociale, échanger, récupérer des informations de contact, etc. Autant d’éléments qui par la suite pourront vous aider à déclencher un achat.

Vous êtes commercial ? Ou vous cherchez à développer votre bassin de prospect pour votre entreprise ? C’est le moment de se lancer avant que tous vos concurrents ne prennent la place ! 

De la nécessité de passer à la prospection digitale

Avec la période que nous traversons, on comprend de plus en plus la nécessité de passer d’une prospection classique à une prospection digitale.

Toutefois, les armes habituelles que sont le téléphone et l’e-mail sont elles-aussi désuètes. Moins intrusifs et plus dans l’air du temps, les réseaux sociaux offrent un vrai potentiel qu’il ne faut pas négliger.

Si on a beaucoup entendu parler ces dernières années des nouvelles fonctionnalités de Facebook et Instagram shopping, il y a un réseau dont l’on parle moins car plutôt réservé au BtoB.

Vous aurez deviné que notre grand gagnant est LinkedIn ! La plateforme a gagné environ 50 millions d’utilisateurs passant ainsi de 610 millions de membres en 2019 à 660 millions de membres dans le monde en 2020. En France, le réseau social culmine à plus de 19 millions de membres inscrits. Ce qui fait d’elle la plateforme n°1 pour les professionnels

Se former à la prospection sur LinkedIn 

78% des commerciaux qui déclarent assurer une présence régulière sur les réseaux sociaux génèrent plus de chiffre d’affaires que ceux qui ne le font pas.

« Oui, mais mes commerciaux sont de la vieille école, le digital ça ne les intéresse pas. »

La vérité est que maîtriser la plateforme pour mettre en place une véritable stratégie commerciale ne s’improvise pas.

C’est en se confrontant à cette réalité que l’organisme de formation Inteach a décidé de lancer une formation sur mobile dédiée à la prospection sur LinkedIn !

Pour vous donner une idée des différentes étapes, déroulons ensemble le programme…

Etape 1 : Identifier ses cibles

Avant de commencer à se mettre tout de suite dans l’action et dépenser beaucoup d’énergie, la première question à se poser est : à qui je m’adresse ?

C’est le point de départ de toute votre réflexion ! Vous n’allez pas en effet fonder toutes vos actions sur ce que VOUS imaginez être intéressant. Vos prospects pensent sûrement complètement différemment. C’est même certain, on vous l’assure.

Pour vous aider, l’objectif premier est de réfléchir à la définition de votre client idéal. On utilise le terme de  « Buyer profil » ou de « persona ».  Ce Buyer profil dresse une liste de critères afin de définir le type d’entreprise que vous souhaitez avoir comme client et réussir à le toucher. 

Pour être efficace, rien ne sert de courir après des entreprises qui ne remplissent pas ces critères de sélection. On va donc chercher à se concentrer sur un profil bien précis que l’on saura identifier et décrire précisément.

Etape 2 : Travailler son personal branding

Répondez honnêtement à cette question : lorsque vous recevez un message d’une personne que vous ne connaissez pas par e-mail ou sur Linkedin…  Quelle est votre première réaction ?

Lui répondre ? Non. Vous allez d’abord chercher à savoir à qui vous avez à faire ! Vos réflexes de stalker (voyeur) vous dirigeront tout droit sur Google ou directement sur son profil LinkedIn.

Votre propre profil LinkedIn est la première image que vos prospects auront de vous.

Avant de commencer votre prospection, il est essentiel de soigner son profil.

Pourquoi ?

Parce qu’un profil LinkedIn optimisé gagne en visibilité dans les résultats de recherche, et accroît ainsi vos chances d’être contactés par des prospects. Mais également parce que chaque personne que vous allez contacter va aller visiter votre profil pour essayer d’en savoir un peu plus sur vous. Elles doivent donc comprendre dès le départ quelle est votre activité, et se rendre compte de votre expertise dans votre domaine.

Etape 3 : Mettre en place une stratégie de contenu

Ne vous contentez pas d’une présence passive sur Linkedin, ni de devoir attendre le bon article d’une tierce personne pour partager votre expertise, il est important de créer vous-même de l’engagement.

Comment cela fonctionne ?

Tout simplement, en publiant vos propres postes sur la plateforme (questions à votre réseau, réflexion, conseil, etc.).

C’est également un espace idéal pour partager les articles que vous avez publiés dans votre blog professionnel. Et si vous n’en avez pas, LinkedIn vous permet d’écrire des articles et de les publier directement sur le réseau. Une occasion en or de montrer votre expertise et d’engager votre réseau avec une thématique que vous maîtrisez.

Etape 4 : Augmenter sa notoriété

Certains personnes dont vous faites peut-être partie, ont du mal à se mettre en avant sur les réseaux sociaux. Pudeur ou envie de protéger sa vie privée, les raisons peuvent être multiples…

Et pourtant, cela fait partie du jeu !

L’objectif pour vous est de gagner en notoriété. Tout simplement pour vous faire connaître et vendre plus !

En effet, pour faire des ventes, il faut tout d’abord que vos potentiels clients vous découvrent. Ensuite, ils décideront si vous leur donnez envie de passer à l’achat (ou non !).

Un des critères qui peut les motiver est votre niveau de notoriété. Pour mesurer a notoriété d’une marque, on la découpe généralement en 4 niveaux : 

– le top of mind (marque immédiatement présente à l’esprit 

– la notoriété spontanée (marque présente à l’esprit… après un temps réflexion parfois !) 

– la notoriété assistée (marque reconnue) 

marque inconnue 

Sans avoir besoin d’être connu du monde entier, il paraît évident qu’un client aura plutôt tendance à faire confiance à quelqu’un dont il aura déjà entendu parler (même vaguement) plutôt qu’à un total inconnu. Sur les réseaux sociaux c’est ce qu’on appelle la “preuve sociale” : la notoriété de vos réseaux sociaux confirme votre crédibilité.

Etape 5 : Déterminer sa stratégie commerciale

Ça y est. Votre profil est optimisé, vous vous sentez de plus en plus à l’aise avec l’utilisation de LinkedIn, et vous souhaitez passer à la vitesse supérieure. Parce que certes, publier des articles, partager son expertise, c’est bien, mais s’il n’y a personne dans notre réseau qui soit réellement intéressé par votre contenu, ni susceptible de devenir un prospect, à quoi bon ? 

 Il est donc grand temps d’enrichir votre réseau en y ajoutant des personnes ciblées puis de passer à la phase d’approche. La fameuse prise de contact qui peut tout changer si elle est bien réalisée ! 

Etape 6 : Utiliser l’outil de prospection intégré à LinkedIn, Sales Navigator

LinkedIn Sales Navigator est l’un des quatre abonnements Premium de LinkedIn, centré sur la prospection et la recherche de clientèle.

Cet abonnement va vous permettre d’utiliser l’interface de LinkedIn Sales Navigator, un puissant outil de prospection en ligne, qui vous aide à entrer en contact avec les bonnes personnes, et à établir des relations pertinentes avec les prospects pour que vous puissiez interagir avec eux.

L’outil offre plusieurs atouts  et notamment l’accès aux personnes qui ne font pas partie de votre réseau. Pour entrer en contact avec les décisionnaires, rien de plus efficace. Il  vous permet d’effectuer un tri pertinent des données, vous prévient dès que vos prospects effectuent des actions ou mettent à jour leurs informations.

Autant avantage non négligeable,  LinkedIn Sales Navigator peut même se synchroniser avec votre propre CRM. 

Etape 7 : Lancer sa première campagne publicitaire

La publicité sur LinkedIn est connue pour être onéreuse ! Cela étant, ces fonctionnalités publicitaires se sont bien améliorées depuis cette année et offre des outils particulièrement intéressants notamment en terme de ciblage

Même si vous n’êtes pas à l’origine de ces publicités – il revient généralement au service marketing de s’en charger – il est intéressant de comprendre comment ces outils fonctionnent et comment vous pouvez aider à faire décoller une campagne. 

Etape 8 : Automatiser sa prospection

On ne vous apprend rien en vous disant que : le temps c’est de l’argent ! Au vue des nombreuses possibilités offertes par LinkedIn, une crainte compréhensible est de s’égarer sur la plateforme et de perdre un temps fou entre : 

  • la veille 
  • la publication de vos contenus 
  • les prises de contact 
  • les relances
  • le suivi
  • etc. 

Alors oui, mettre en place une stratégie efficace de prospection digitale prend du temps. Toutefois, il existe désormais sur le marché bon nombre d’outils pour vous aider à optimiser le processus.

Que cela soit au niveau du CRM, de l’automatisation pure et dure, de la prospection et encore de la production et diffusion de contenu… Il y a de quoi faire ! Vous retrouverez tout au long de la formation des démonstrations de ces outils. 

Rejoindre la prochaine promotion de la formation « Social selling, vendre avec LinkedIn » 

 

Si vous souhaitez vous former à la prospection via LinkedIn, on ne peut que vous conseiller de vous inscrire à la prochaine session de formation d’InTeach : « Social selling : vendre sur LinkedIn ».

Cette formation a plusieurs spécificités :

  • elle se déroule sur 3 semaines, chaque jour, sur votre téléphone ! En quelques minutes, vous recevez 2 à 4 vidéos ou modules de 3 minutes (conseils, astuces, tutoriels), à mettre en pratique pour apprendre en faisant. 
  • 30 minutes de coaching visio avant et après la formation sont inclus pour la rendre encore plus efficace ! Et bonus, il s’agit d’une des membres de l’agence – on vous laisse trouver qui. 😉 
  • la formation peut-être prise en charge à 100% via votre compte personnel de formation (avec le dispositif du CPF). Rendez-vous sur l’interface moncompteformation.gouv.

Inscrivez-vous vite pour démarrer dès le 29 juin

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Photographie culinaire : comment réussir vos clichés food à tous les coups !

Qui ne s’est jamais pris la tête pour réaliser LA photo food parfaite destinée à faire saliver ses abonnés Instagram ? Un peu galère nous dites-vous ? C’est normal, la photographie culinaire, c’est tout un métier. Mais sachez qu’il existe quelques règles de base pour tendre vers le cliché parfait. Et ce n’est pas Fanny notre experte photo qui dira le contraire 😉

Que vous soyez instagrameur food ou professionnel de la restauration, voici 9 conseils qui vous aideront à mettre en valeur vos plus belles créations gourmandes ! 📸

1. De belles matières premières, la base.

Avant toute chose, pour une photo culinaire réussie, il nous faut … De beaux produits ! Cela paraît peut-être évident, mais c’est important : les produits frais apporteront une texture et une couleur naturelle qui feront toute la qualité de votre cliché.

Crédits photo : Ella Olsson

2. Un fond cohérent

Vous avez bien plus de choix que vous ne l’imaginez ! Du bois, du tissu, du marbre, de l’ardoise… Autant de textures à tester et à explorer. Pas de consigne particulière, si ce n’est que votre fond ne doit pas voler la vedette à votre produit/plat. Evitez donc les couleurs trop flashy ou les motifs qui attireront l’œil.

👉 De manière générale, les bois sombres, les plaques ou les ardoises fonctionnent avec des produits hivernaux ou des plats généreux et bien garnis. Les marbres et bois clairs seront plutôt adaptés à des produits frais et légers. Mais ce n’est pas une vérité absolue, à vous de tester !

Crédits photos : Brooke Lark

3. Des accessoires qui ont du style

Les accessoires utilisés sont vraiment importants puisque ce sont eux qui donneront du style à votre photo. Gardez à l’esprit qu’ils doivent être cohérents avec votre plats/produit. La bonne nouvelle, c’est qu’il existe mille et une possibilités :

  • Assiettes
  • Serviettes/torchons
  • Couverts
  • Ustensiles (cuillères en bois, couteaux de cuisine, rouleau à pâtisserie, fouet…)
  • Plaques de cuisson
  • Contenants (plats à tarte, bols, bocaux…)
  • Planche à découper

Crédits photo : Annie Spratt

4. Une association de couleurs efficace

En photographie comme dans le domaine artistique en général, il existe des règles en ce qui concerne les associations de couleurs. En voici trois :

  • Les couleurs chaudes/couleurs froides
    Comme vous le savez sûrement, les couleurs chaudes évoquent généralement l’action, le dynamisme, la chaleur ; les couleurs froides quant à elles sont synonymes de froid, de calme et d’apaisement.
  • Les couleurs complémentaires
    Les couleurs complémentaires sont celles qui sont opposées l’une à l’autre dans le cercle chromatique des couleurs. Associées ensemble, elles donneront davantage de contraste à votre photographie, ce qui la rendra dynamique et lui donnera du caractère.
  • Les couleurs analogues
    Les couleurs analogues sont celles qui se suivent sur le cercle chromatique. Associées ensemble, elles apporteront cohérence et sérénité à vos clichés.

Crédits photos (de gauche à droite) : Monika Grabkowska ; Hessam Hojati ; Caitlin Mclean

5. Une composition qui capte le regard

La composition est un point très important en photographie, mais aussi un peu technique. Si vous n’êtes pas un pro, ce n’est pas grave. Voici trois compositions que vous pourrez facilement mettre en place :

  • La symétrie
    L’idée ici est d’arriver – à travers la disposition de vos éléments – à créer un effet de symétrie sur votre photo. Il en résultera un effet d’équilibre et d’hoarmonie.
  • Les formes répétées
    Vous avez aussi la possibilité d’utiliser des formes (l’effet sera accentué si elles sont géométriques), de façon répétée. Cela aura apportera davantage de dynamisme à votre photographie.
  • Les lignes convergentes
    Vous avez placé tous vos éléments et pourtant quelque chose ne fonctionne pas… Essayez de les disposer autrement tout en créant des axes imaginaires. Inconsciemment votre œil discernera ces lignes, rendant la photo beaucoup plus cohérente et agréable à regarder.

Crédits photos (de gauche à droite) : Creatv Eight ; Brooke Lark ; Brooke Lark 

6. Quelle lumière ?

Globalement, tout le monde s’accordera à dire que rien ne vaut la lumière naturelle. Plus vous serez proche d’une source lumineuse, plus votre produit/plat sera facile à photographier. Quant au moment de la journée, à vous de tester, mais sachez que la lumière varie selon les heures : le matin elle sera plus douce, ce qui apportera légèreté à votre photographie ; en pleine journée la lumière est plus intense, ce qui apportera davantage de contrastes au niveau des couleurs ; en fin de journée la lumière déclinante apportera plus d’ombres.

👉 Si vous êtes équipé.e n’hésitez pas à utiliser des réflecteurs ou des panneaux blancs qui vous permettront de réfléchir la lumière à des endroit stratégique de votre photo. Et là vous ne serez pas loin du photographe pro ! 😉

Crédits photo : sheri silver

7. Le bon angle de prise de vue

Trouver l’angle de vue idéal peut devenir un véritable casse-tête ! Pour vous aider, voici les deux prises de vue les plus courantes et les plus efficaces :

  • La prise de vue du dessus
    D’un point de vue composition, elle vous permettra de réaliser des photographies bien ordonnées (ingrédients d’une recette) ; de donner une impression d’abondance (table garnie) ; ou bien de mettre en valeur des plats avec beaucoup de détails (bowl).
  • La prise de vue de côté (45°)
    Elle est intéressante si vous avez peu d’éléments à mettre en avant. C’est aussi la prise de vue idéale pour des produits type burger, glace, bouteille qui sont difficiles à mettre en avant vue du dessus… En optant pour cette prise de vue, n’hésitez pas à jouer sur la profondeur des champs : cela vous permettra d’apporter davantage de qualité à votre photographie et de mettre en avant l’élément principal. La bonne nouvelle, c’est que les smartphones dernière génération proposent désormais cette option !

👉 Une fois que vous avez opté pour une prise de vue, nous vous conseillons de tester plusieurs angles pour voir ce qui fonctionne le mieux.

Crédits photos (de gauche à droite) : Deva Darshan ; Edgar Castrejon ; Calum Lewis

8. Une post production méticuleuse

La post production est une étape qui devrait vous prendre un peu de temps (surtout au début), mais croyez-nous, ça vaut le coup !

Parmi les points de votre photo que vous aurez à retoucher : la luminosité (incontournable), les contrastes, les ombres, la saturation, la netteté. Avec la montée en puissance d’Instagram, de nombreux outils de retouches et de filtres gratuits ont vu le jour. Dans un précédent article, nous vous en présentions trois.

Si vous utilisez un appareil photo, nous ne saurons que trop vous conseiller de shooter et développer vos photos au format RAW : même si la qualité de la photo ne vous semblera pas optimale, ce format vous permettra une grande marge de manœuvre en matière de retouches !

👉 Dernier conseil n’abusez pas des retouches et veillez à ce que votre photo reste naturelle ! Elle n’en sera que plus qualitative 😉

 

9. Et beaucoup de passion !

Evidemment, si votre plat ou votre produit ne vous inspire pas, cela s’en ressentira à coup sûr sur votre photo. Un dernier conseil donc : éclatez-vous !

A vous de jouer et de nous faire saliver ! 🤤🍰

Si vous souhaitez aller plus loin dans l’art de la photographie culinaire et en connaître tous les rouages, nous vous conseillons la très complète et instructive ToolBox de Fraise & Basilic ! 

Sources :

Les avantages et inconvénients d’écrire des articles sur LinkedIn au lieu de votre blog

Les avantages et inconvénients d’écrire des articles sur LinkedIn au lieu de votre blog

Lorsque vous allez faire un tour sur votre flux LinkedIn, vous voyez probablement cette petite fenêtre aguichante tout en haut :

La question est: vous arrive-t-il de l’utiliser ?

Devriez-vous le faire ?

La plateforme de publication interne de LinkedIn est pratique, mais lorsque vous gérez également un blog pour votre entreprise, elle peut sembler un peu redondante. Vous vous demandez peut-être :

« Dois-je m’enquiquiner à publier sur LinkedIn si j’ai déjà un blog ? »

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a une réponse à cela !

La mauvaise nouvelle, c’est que cette réponse est un « peut-être » retentissant.

Vous allez vite comprendre, c’est promis.

Alors, qu’en est-il et devriez-vous profiter de cette possibilité de publiser des articles sur LinkedIn ?

Ou est-ce une complète perte de temps par rapport à la tenue d’un blog sur le site de votre entreprise ?

Examinons quelques-uns des principaux avantages et inconvénients de la publication d’articles sur LinkedIn, et vous pourrez décider par vous-même.

En commençant par…

Pour : LinkedIn partage votre contenu avec un public pertinent pour vous

Lorsque vous écrivez un article de blog pour votre propre site, la responsabilité de partager ce contenu sur les réseaux sociaux, dans votre newsletter, en l’imprimant, en l’attachant à la patte d’un pigeon voyageur, ou autre moyen de communication que vous pouvez imaginer… vous incombe.

Par contre, lorsque vous écrivez un article directement sur LinkedIn, LinkedIn partage cet article pour vous ; plus précisément, avec votre réseau et vos abonnés.

L’inconvénient est qu’ils ne le partageront pas avec TOUTES ces personnes. Plus d’informations à ce sujet dans une seconde.

Vous pouvez également ajouter des hashtags à votre article avant de le publier, cela permettra aux utilisateurs de LinkedIn qui recherchent des articles sur des sujets spécifiques de trouver plus facilement le vôtre :

Attention, cependant, vous ne pouvez pas revenir en arrière et ajouter, modifier ou supprimer des hashtags après la publication de votre article, alors choisissez judicieusement et vérifiez bien votre orthographe !

D’un côté, tout cela semble assez pratique !

Mais d’un autre côté…

Contre : il y a beaucoup de concurrence… sur place!

Ce qui est bien avec votre blog, c’est que vous êtes la seule personne à y publier des articles.

Ou, du moins, vous êtes responsable de qui y publie quoi.

Mais lorsque vous publiez un article sur LinkedIn sur, disons, la #productivité, cet article est mis en face de tous les AUTRES articles sur la #productivité.

Cela signifie que d’être passivement par des personnes qui se trouvent être à la recherche d’un contenu comme le vôtre… Rien n’est moins sûr.

Et puis il y a tout ce qui rentre dans l’algorithme.

Tout comme Facebook, la distribution du contenu de LinkedIn est régie par un algorithme complexe qui prend en compte des facteurs comme l’engagement des utilisateurs, lorsqu’il décide de la taille de l’audience qui verra votre article.

Dans un monde parfait, LinkedIn se contenterait donc de diffuser votre contenu devant toutes les personnes qui aimeraient le lire. Mais en réalité, son système de distribution combine la forte concurrence des moteurs de recherche comme Google avec l’imprévisibilité algorithmique du fil d’actualité de Facebook.

Ce qui peut être un peu frustrant, admettons-le.

Cela signifie-t-il que vous ne devriez pas du tout publier d’articles sur LinkedIn ?

Absolument pas !

Mais cela signifie que son système de distribution n’est pas aussi idyllique qu’il paraît ; et le fait d’y publier quelque chose ne vous garantit pas nécessairement une forte audience.

Cela dit…

Pour : Les articles sur LinkedIn sont toujours super partageables

Tout comme vous prendriez sur vous de partager et de promouvoir les articles publiés sur votre site web, vous pouvez partager et promouvoir les articles que vous écrivez en utilisant LinkedIn.

Pour commencer, les articles de LinkedIn sont dotés d’options de partage pratiques :

Vous remarquerez également que l’URL slug est propre et simple, aussi ; parfait si vous n’utilisez pas déjà votre propre raccourci d’URL lorsque vous partagez sur les réseaux sociaux. (Voici pourquoi c’est si important)

Si vous voulez être partageable, par contre, vous devrez peut-être ajuster vos paramètres de confidentialité LinkedIn.

Allez dans les paramètres de votre profil public et assurez-vous que votre visibilité est réglée sur Public et que vous avez coché Articles et activité ; vous aurez besoin des deux pour que votre contenu puisse être découvert et visible par toute personne qui n’est pas connectée à LinkedIn.

Mais si c’est une bonne chose que vos articles LinkedIn soient aussi partageables que n’importe quel article de blog sur votre propre site, il reste encore beaucoup de choses qu’ils ne peuvent pas faire.

Inconvénient : les articles LinkedIn offrent beaucoup moins de contrôle

L’interface de publication de LinkedIn ressemble beaucoup à celle de Medium. Elle est simple, propre et directe.

Si vous recherchez une expérience d’écriture sans chichis, c’est probablement parfait !

Mais si vous préférez avoir un peu plus de contrôle sur l’aspect et la convivialité de vos articles, cela peut laisser beaucoup à désirer.

Tout d’abord, vos options de formatage, dans cette interface, sont toutes assez limitées. Alors, ne vous attendez pas à faire quelque chose de très visuellement différenciant… Tout, du style de votre police à la taille de vos images, est contraint par un petit lot de choix.

Mais surtout, les articles de LinkedIn ne sont pas du tout conçus pour générer des leads.

En écrivant des articles sur votre propre blog, vous avez toute la liberté du monde d’en tirer parti sur le long terme. L’ajout d’un formulaire d’inscription à votre newsletter, par exemple, peut transformer une personne qui lit un seul article en une personne qui lit tous les articles !

Votre site web vous donne également la liberté d’intégrer toutes sortes d’opt-ins, comme de proposer du contenu gratuit,  des téléchargements ou des replays de webinaires…

Les articles LinkedIn offrent une expérience beaucoup plus isolée. Comme les articles instantanés de Facebook, l’interface est conçue pour que les gens restent sur LinkedIn, pas nécessairement pour les envoyer sur votre site ou établir une connexion significative, et long terme, avec votre marque qui s’étende au-delà de ce seul réseau social.

Ainsi, bien que vous puissiez (et devriez) promouvoir un article LinkedIn comme vous le feriez pour n’importe quel autre article de blog, cet article a beaucoup plus de chances d’être la dernière des actions pour quiconque clique dessus.

En parlant des personnes qui cliquent dessus…

Pour (et contre) : des statistiques super simples

Si vous avez déjà pris le temps d’analyser les performances de votre blog en parcourant page après page les données de Google Analytics, vous savez déjà très bien :

C’est une vraie prise de tête.

Les analyses d’articles de LinkedIn sont beaucoup moins compliquées, et ressemblent un peu à ça :

Comme vous pouvez le voir, LinkedIn vous donne quelques statistiques sur les personnes qui ont lu et partagé votre article, mais pas beaucoup.

Si vous préférez vous limiter au nombre d’avis qu’un article a reçus ou au lieu de résidence de ses lecteurs, il n’y a aucun mal à cela, et cela vous conviendra parfaitement !

Mais si vous souhaitez aller plus loin, LinkedIn ne vous donnera pas autant d’informations que Google Analytics le ferait sur votre site.

LinkedIn ne vous montre pas non plus les statistiques cumulées de tous vos articles. Vous devez les regarder individuellement.

Articles LinkedIn vs. votre blog : le verdict

Les différences entre les articles de LinkedIn et ceux votre propre site web ne s’arrêtent certainement pas là, mais ces principaux avantages et inconvénients devraient vous donner une idée plus claire de la situation globale.

Le verdict ?

Publier vos articles sur LinkedIn plutôt que sur le blog de votre site web est beaucoup plus simple et peut potentiellement élargir votre audience. Mais cela peut aussi être trop simple et trop limité pour vos besoins, et cette audience est loin d’être garantie.

Au bout du compte, les articles sur LinkedIn peuvent se révéler extraordinairement utiles, mais à condition de comprendre qu’ils seront utiles d’une manière très différente de votre blog.

LinkedIn est un excellent endroit pour partager vos réflexions ou les choses que vous avez retirées d’un événement professionnels, mais lorsque vous écrivez des articles de blog dans le cadre d’une stratégie de contenu plus vaste et plus complexe, ces articles deront beaucoup plus utiles sur votre propre site web.

Et, bien entendu, tout dépend aussi de votre audience… Mais c’est une conversation à part entière…

Comment utilisez-VOUS la fonctionnalité articles sur LinkedIn ?

Est-ce que vous le faites ?

Avez-vous trouvé cela utile ?

Ou bien est-ce une de ces choses que vous ignorez tout simplement ?

Partagez vos réflexions dans les commentaires!

Photo by LinkedIn Sales Navigator

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

Une communication exceptionnelle pour une situation exceptionnelle ?

A situation exceptionnelle, communication exceptionnelle ? Nous en faisons l’expérience en ce moment même… La semaine dernière, nous évoquions la discrétion comme une option largement préférable à une communication inchangée, qui risquerait d’être déplacée dans un contexte tel que celui que nous vivons.

Mais une fois le ménage fait sur ce qui était prévu, comment rebondir ? Quel contenu proposer pour ne pas disparaitre des fils d’actu, sans pour autant en faire des caisses ? Petit tour d’horizon des meilleures actions du communication aperçues cette semaine sur nos réseaux…

1. Proposer du contenu lifestyle

Dans des moments où il peut être mal venu de trop mettre en avant leurs produits, les marques ont tout intérêt à se positionner comme source d’inspiration et de conseils auprès de leur communauté. Et le contenu lifestyle est idéal pour cela.

👉 Pour notre client The Collective (spécialités laitières) nous avons faire le choix de suspendre les posts trop axés produit pour proposer des astuces Do It Yourself, notamment avec la réutilisation des pots.

👉 Pour un autre de nos clients, Delta, spécialisé dans le yaourt grec, nous avons d’ores et déjà publié du contenu avec des idées de recettes faciles à réaliser à la maison.

Voici d’autres contenus que nous avons trouvé inspirants…

2. Jouer la carte de l’humour

En matière d’humour, on a eu de quoi faire cette semaine. Mais alors, par pitié, si vous allez dans ce sens, jouez-la fine.
Posez-vous les bonnes questions :  quel est le ton habituellement adopté par la marque (déjà humoristique ou non) ? Votre secteur d’activité est-il propice pour rebondir sur la situation ? Evitez à tous prix les lourdeurs qui seront 10 fois pires qu’un silence réfléchi.

👉 Pour notre client WIV (vente de vin à domicile), nous avons mis en suspens les actions prévues et avons imaginé une série de posts « pour voir le verre à moitié plein » pour les jours à venir.

 

Sinon, il y a ces posts qui nous ont bien fait rire…

3. Adopter une posture pédagogique

Lorsque nous sommes face à des situations déroutantes comme celle que nous vivons, nous sommes bien souvent en manque d’informations et de repères. Les médias en ligne l’on bien compris et en ont fait le sujet principal de leurs derniers articles. Si l’information est pertinente et possède une vraie valeur ajoutée, le contenu devient alors ultra qualitatif.

C’est notamment le cas pour ces deux articles :

 👉 Maddyness – Entrepreneurs, tout ce que vous devez savoir pour faire face au coronavirus

👉 Welcome to the Jungle – Confinement : 13 conseils pour assurer en télétravail

Bon à savoir : contenu pédagogique ET humoristique peuvent aller ensemble !

 

4. Ne pas couper le lien

Quand le client est contraint de rester à la maison c’est la marque qui s’invite chez lui ! Outre les salles de sports, cours de danse, de yoga et autres pratiques physiques qui proposent des cours en ligne, d’autres marques s’y sont mises. C’est notamment le cas du Petit Ballon. En créant « l’Ecole du Petit Ballon », la marque propose des lives quotidiens sur Instagram pour parler vin. Une bonne idée pour maintenir le lien avec ses abonnés…

En attendant la suite des événements, vous aussi partagez-nous vos plus belles trouvailles !

Crédit photo: Markus Spiske

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Quelle taille d’image pour Facebook, Twitter, LinkedIn, Instagram et Pinterest?

Vous voulez vous assurer que les images que vous partagez sur les réseaux sociaux sont toutes à la bonne taille pour qu’elle ne subissent pas une déformation intempestive?

On vous comprend.

Pourtant, trouver où chaque réseau social liste les tailles recommandées pour leurs images est particulière rébarbatif.

C’est pourquoi nous l’avons fait pour vous!

Considérez cet article votre petit guide de référence pour publier des images sur Facebook, Twitter, LinkedIn, Pinterest et Instagram.

Et on essaiera de le garder à jour, autant que possible.

Donc, parlons peu parlons bien et venons-en au sujet du jour…

La tailles des images pour Facebook

Lorsque vous collez une URL dans une publication Facebook, celui crée automatiquement une Prévisualisation pour vous.

Nous avons écrit cet article pour faire en sorte que la prévisualisation automatique ressemble à ce que vous voulez.

Celles que vous voyez ressemblent le plus souvent à ça:

Pour générer ce type de lien, l’image que Facebook récupère doit être au moins de 1200 x 630 pixels pour obtenir le meilleur résultat possible sur les supports en haute-résolution.

Techniquement, l’image peut être de 600 x 315 pixels, et elle sera toujours générée telle qu’elle en prévisualisation, mais ce ne sera pas aussi joli.

En tous cas, selon ce que dit Facebook.

Si votre image fait moins que 600 x 315 pixels, il génèrera une image thumbnail comme celle-ci:

Et c’est très bien aussi! Tout dépend de ce que vous recherchez.

Ceci couvre les images de prévisualisation, mais qu’en est-il des photos directement liées à une publication?

Dans le Fil d’Actualité de Facebook, les images font toujours 470 pixels de large, qu’elles aient besoin de s’étirer ou de se rétrécir.

La taille recommandée au téléchargement, pour que votre image rende le mieux possible, sans distortion est de 1200 x 630 pixels. La hauteur maximum d’une photo sur Facebook est de 1800 pixels et Facebook découpera ou réduira votre image si vous dépassez cette limite.

C’est un peu différent pour les stories Facebook. Elles nécessitent un visuel au format portrait puisqu’elles peuvent prendre tout l’écran. La taille recommandée est de 1080 x 1920 pixels, ou un ration de 9:16.

Les dimensions d’images sur Twitter

La version d’une prévisualisation chez Twitter s’appelle une Twitter Card, et elle demande un petit peu plus d’effort.

Mais vous le valez bien.

Il vous faudra environ 15 minutes pour les mettre en place sur votre site web, mais ce sera fait une bonne fois pour toutes.

Il existe cependant plusieurs version de Twitter Cards.

Tout d’abord, il y a celle avec une grande image, comme ceci:

Si vous voulez que votre Twitter Card ressemble à ça, votre image doit répondre aux specifications suivantes:

  • Minimum 300 x 157 pixels
  • Maximum 4096 x 4096 pixels
  • Moins de 5Mb
  • JPG, PNG, WEBP ou GIF (en cas de GIF seul la première image sera visible)
  • Un ratio de 2:1 (si les autres éléments sont ok, Twitter découpera automatiquement l’image à ce ratio).

Twitter accepte aussi les plus petites Twitter Cards, qui ressemblent à ça:

Pour générer une carte de cette dimension, votre image doit avoir un ratio de 1:1, et peut descendre jusqu’à 144 x 144 pixels.

Vous trouverez plus d’information sur comment mettre en place ces cartes ici.

Lorsque l’on parle simplement de publier des images, les choses fonctionnent un peu différemment.

Les images apparaissent à une format de 506 pixels de large sur Twitter. Si votre image est plus petite que ça, Twitter rajoutera du blanc à sa droite. Pour une meilleure qualité de rendu, vous pouvez télécharger des images de plus de 506 pixels de large si vous le souhaitez.

Ça ressemble à ça:

Le ratio recommandé sur Twitter est 16:9 et la taille recommandée est de 1024 x 512 pixels.

La taille des images sur LinkedIn

LinkedIn traite les images un peu différemment de Facebook et Twitter, sinon, ce serait bien trop facile…

Selon LinkedIn, si vous publiez un lien avec une image, le ratio idéal est de 1.91:1 avec une taille idéale de 1200×627 pixels. Si votre image est plus petite que 200 pixels, elle apparaitra en miniature sur le côté gauche de la publication.

Cependant, si vous partagez une images sans lien, l’image sera agrandie pour rentrer dans le fil d’actualité avec des bandes blanches sur les côtés si besoin. Pour ces publications, il est recommandé d’utiliser une image de 1200×628 pixels.

La taille des images sur Instagram

Fut un temps, Instagram ne voulait que des photos carrées, mais les choses ont changé. Vous avez maintenant trois options de taille pour vos images sur Instagram.

Au global, Instagram supporte les vidéos et les images qui ont une largeur entre 320 et 1080 pixels. Donc, si votre image fait moins de 320 pixels de large, Instagram va la grossir pour la faire rentrer dans son flux, de même, si elle fait plus de 1080 pixels, Instagram la réduira.

Maintenant, pour commencer, le format original, carré des images sur Instragram avant un ratio de 1:1 et une taille recommandée de 1080×1080 pixels. Instagram compressera les images pour qu’elles passent sur mobile Ce qui signifie que vous devez vous assurer que la résolution de vos images est suffisante pour que leur qualité ne soit pas impactée lorsqu’Instagram va les compresser.

En 2015, Instagram a commencé à autoriser les images aux formats portrait ou paysage. Pour les paysages (ou horizontal), Instagram recommande un ratio de 1,91:1 et nous vous recommandons de travailler avec des images de 1080 pixels de haut minimum.

Pour les portraits (ou vertical), vous voulez un ratio de 4:5 (Instagram découpera tout ce qui dépasse) et nous recommandons un largeur minimum de 1080 pixels.

Enfin, qu’en est-il des stories? Vous avez un peu plus d’espace de créativité avec les stories car Instagram vous laisse les grossir ou les ajuster directement dans la story. Ceci étant dit, il est de bonne pratique d’avoir un ratio minium de 1,91:1 et maximum de 9:16. Si vous préférez que la photo sur votre story prenne tout l’écran, nous recommandons un ratio de 9:16 et une image de 1080×1920 pixels.

Pinterest

Pinterest est probablement le réseau social le plus différent lorsqu’il s’agit de taille d’images. Si toutes les autres plateformes donnent la priorité à des ratio horizontaux, chez Pinterest, c’est le vertical avant tout!

Pinterest recommande un ration de 2:3 pour chaque pin. Si votre ration est plus grand que 2:3, l’image risque d’être coupée pour rentrer dans le flux. Pour garantir le meilleur résultat possible, essayez d’utiliser des images qui font 1000×1500 pixels. Si vous pouvez ajuster la taille, il est cependant recommandé de garder une largeur d’image entre 600 et 735 pixels.

Et voilà!

Oui, il reste quelques questions en suspens comme les GIFs, les publication d’albums, le mobile, etc. Mais cet article était sensé être rapide et facile!

Vous avez des tuyaux pour optimiser les images pour vos réseaux sociaux?

Dites-nous tout dans les commentaires!

Photo by William Bayreuther

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

Cet article fait suite à la sortie du livre blanc « Confessions des experts LinkedIn ». Dans les chapitres précédents, nous avons passé en revue les différents conseils offerts quant aux coûts et budget et à la définition des audiences.

Il reste désormais un point clef que nous n’avons pas encore vu : il s’agit évidemment du CONTENU de votre campagne.

Entrons donc dès maintenant dans le feu de l’action, le concret, et voyons comment, à partir de ces différents éléments, nous obtenons LA formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn.

Existe-t’il vraiment une recette infaillible pour une campagne LinkedIn réussie ?

Vous vous doutez bien que non, sinon ce serait beaucoup trop facile !

Mais ne repartez pas tout de suite… Si l’on ne peut pas vous garantir un succès immédiat, il est toutefois possible de mettre en place quelques ajustements pouvant rendre la gestion des campagnes LinkedIn beaucoup plus facile et plus efficace en matière de temps. « Des petits riens qui font toute la différence ».

  • Pour vous assurer de n’avoir rien oublié avant de vous lancer dans la configuration de votre campagne, faites le tour des quatre éléments-clefs de succès dont vous aurez besoin :
    – objectifs : LinkedIn vous propose plusieurs types d’objectif à choisir en début de campagne. Assurez-vous d’avoir choisi celui qui correspondait à votre besoin marketing. Notoriété ? Génération de lead ? Lecture de vidéo ?
    ciblages et audience
    enchères et budget
    – et enfin, contenu et… Contenu !

1 – Miser sur le bon contenu

À minima, pour lancer votre campagne LinkedIn, vous aurez besoin des contenus suivants : une image (ou une vidéo), un texte d’accroche et d’un lien vers la page de destination sur laquelle vous hébergez votre contenu.

L’idéal est néanmoins de prévoir un peu plus que cela. Il est recommandé d’utiliser entre deux et quatre contenus pour chaque campagne que vous lancerez.
L’objectif derrière tout cela est évidemment d’avoir un point de comparaison ! Amusez-vous ainsi à tester plusieurs titres, visuels et call-to-action.

Vous ne savez pas quoi essayer ?

Commencez par ré-utiliser du contenu qui a bien fonctionné sur vos autres plateformes. Reprenez les e-mails ayant fait leurs preuves pour une campagne de Sponsored InMails ou encore vos meilleurs tweets pour inspirer votre campagne de Sponsored Content. Ils devraient reprendre les codes d’un contenu performant, à savoir, un texte concis, des images attrayantes et un call-to-action convaincant.

 

2 – Assurer le suivi de sa campagne LinkedIn

Une fois tous ces ingrédients réunis et votre paramétrage fait, le travail n’est pas terminé ! En effet, le suivi de votre campagne LinkedIn fait partie des étapes essentielles.

Plusieurs outils LinkedIn sont à votre disposition pour cela :

le score de pertinence : sachez que les enchères LinkedIn privilégient les annonceurs ayant les meilleurs scores de pertinence. Que cela signifie t-il concrètement ? Tout simplement que LinkedIn aura tendance à mettre en avant les annonces qui fonctionnent bien. Autrement dit, plus votre contenu sera de qualité et adapté à votre cible, plus celle-ci y sera réceptive et plus votre portée sera augmentée. D’où l’intérêt de tester plusieurs contenus en début de campagne… Surveillez ceux obtenant le meilleur score de pertinence et arrêtez les autres !

les données démographiques de campagnes : ce sont les informations recueillies sur les personnes atteintes par vos campagnes. Gardez à l’oeil les audiences les plus réceptives et axez votre contenu autour de ces audiences pour générer encore plus d’engagement.

les indicateurs de performance : plusieurs indicateurs sont à votre disposition pour évaluer la réussite ou non de votre campagne. Gardez en tête votre objectif et l’indicateur qui y est relié. Si votre objectif est lié à la notoriété de la marque, diffusez-vous assez d’impressions par le biais de vos campagnes afin d’atteindre la portée souhaitée ? Pour la génération de leads, votre coût par prospect est-il atteignable ? Définissez une médiane pour cet indicateur et choisissez quelle campagne suspendre ou poursuivre.

l’Insight Tag : ce bout de code inséré sur votre site vous indique quant à lui si l’intérêt de votre campagne a fini par porter ses fruits, et surtout auprès de quels profils d’utilisateurs. À la fin de votre campagne, vous devrez suivre si ces derniers sont bel et bien devenus des prospects. Puis si ces prospects deviennent finalement des clients ! La mesure votre coût par lead (CPL) puis de votre coût par clic (CPC) et coût par impression (CPM) vous permettra pour les prochaines campagnes de définir un budget adapté, et ce par profil d’audience !

Pour résumer, il n’existe malheureusement pas de formule magique pour une campagne LinkedIn du plus bel effet… Mais quatre éléments indispensables à déterminer en amont (objectif / audience / budget / contenu) et différents outils à utiliser afin d’assurer le suivi de votre campagne au jour le jour ! Il ne vous rester plus qu’à faire vos premiers tests !

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

Identifier son audience pour une campagne LinkedIn réussie

Cet article fait suite à la sortie du livre blanc « Confessions des experts LinkedIn ». Nous avions déjà passé en revue les différents conseils offerts quand aux coûts et budget d’une campagne LinkedIn réussie lors de notre précédent article.

Il est temps désormais de s’intéresser à une autre variable toute aussi importante : la définition de son audience !

Identifier son audience sur LinkedIn

Afin d’établir une stratégie marketing gagnante, il est important de consacrer du temps à définir le profil type de vos acheteurs.

La définition du profil du client idéal n’est pas aisée car leurs besoins évoluent sans cesse. Il faut donc parfois envisager un, deux voire plusieurs profils type qui s’adaptent au parcours d’achat de votre produit / service.

Une campagne LinkedIn efficace est une campagne ayant une cible relativement précise tout en gardant une certaine souplesse quant à la façon de l’atteindre. Les experts LinkedIn s’accordent à dire qu’il faut trouver « un compromis entre précision et portée, utiliser les données démographiques pour déterminer les catégories de prospects les plus réactives ou celles qui présentent le plus de conversions, ainsi que de redéfinir leur ciblage au fur et à mesure. »

L’objectif est ainsi de pouvoir atteindre un bassin important de prospect tout en réduisant le montant de vos enchères.

Comment adapter votre ciblage pour optimiser votre ROI ?

Première erreur à éviter : se limiter à une seule stratégie de ciblage.

Il vous faudra tester différentes approches pour trouver les options de ciblage qui vous permettront à la fois d’atteindre une audience large et ce, de manière rentable.

En effet, une audience cible trop réduite sera moins efficace et plus coûteuse à toucher. Pour l’éviter, tâcher de ne pas vous cantonner à utiliser l’intitulé de poste comme option de ciblage par exemple. Cela peut être tentant étant donné que cette option n’est disponible que sur LinkedIn. Toutefois, il existe 28 000 intitulés de poste uniformisés. Si vous n’en choisissez qu’un, vous excluez donc les 27 999 autres et risquez de passer à côté de personnes pertinentes (mais auxquelles vous n’aviez pas pensé).

Il est plutôt conseillé de jouer avec d’autres critères que vous lierez tels que les fonctions (cadres, directeurs…), les niveaux hiérarchiques (manager ou au dessus…), le secteur (Marketing, vente…), la taille de l’entreprise, les compétences ou l’appartenance à un groupe.

Par la suite, vous devrez créer des segments d’audience précis que vous ferez évoluer en fonction des résultats et les conversions obtenus sur ces segments. Ces données récoltées vous seront ensuite utiles pour définir votre acheteur type et le contenu adapté.

Cette stratégie prend un peu plus de temps à mettre en place mais vous permettra d’économiser du budget ! En règle générale, plus votre audience-cible est restreinte et précise, plus vous devrez payer pour l’atteindre. Il faut donc trouver le juste milieu entre réduction des coûts (avec un ciblage suffisamment large) et pertinence (avec un ciblage suffisamment précis).

L’option Matched Audience

De la même manière que sur Facebook et son fameux pixel, LinkedIn vous offre la possibilité de lier vos données aux siennes. Il s’agit de l’outil Matches Audiences.

Vos données peuvent être issues de :
– votre site internet
– de listes d’entreprises ou d’adresses e-mail que vous avez collectées
– de plateformes de gestion de contact telles que Marketo, Oracle Eloqua, Hubspot, Microsoft Dynamics 365 et LiveRamp

Le principal intérêt de cette méthode est qu’elle vous permet de réduire votre coût par prospect de façon significative en créant des segments qui vous sont propres.

Une fois que vous aurez créé des segments générant un taux de clic élevé, vous pourrez passer à des enchères au coût par impression (CPM) afin de réduire le coût de ces clics.

Ce chapitre sur la définition des audiences sur LinkedIn est terminé. Pour résumer : ne vous limitez pas à une seule audience et jouez avec les différentes options de ciblage ! Pour notre prochain volet, nous verrons comment choisir le bon format pour une campagne réussie…

Comment créer une campagne Ads sur LinkedIn ?

Comment créer une campagne Ads sur LinkedIn ?

C’est officiel, 2019 sera l’année du changement sur Linkedin (pour les annonceurs en tous cas). Avec jusqu’à présent des possibilités très limitées en matière de publicité, le réseau social professionnel souhaite prendre un nouveau virage pour apporter plus de libertés dans la création et la gestion des contenus publicitaires. Ce changement de cap a un nom : le Campaign Manager.

À vous, qui avez tenté en vain de tester l’outil ou qui n’avez tout simplement pas le temps de vous pencher dessus, séchez vos larmes, on vous explique en 5 étapes comment il fonctionne.

 Étape 1 : Choisir le bon format

Avant toute chose, veillez à bien posséder un compte de gestionnaire de campagne (oui, ça peut aider). C’est depuis cet interface que vous pourrez gérer vos campagnes de A à Z, suivre leur évolution et les optimiser si nécessaire. Une fois cette étape passée, vous aurez le choix entre trois formats de contenus :

  • Le contenu sponsorisé : à l’instar de Facebook, c’est un contenu posté que vous aurez décidé de mettre en avant auprès d’une cible définie.
  • L’InMail : il s’agit là d’un message personnalisé et privé, envoyé directement auprès de personnes ciblées.
  • L’annonce textuelle : ce sont toutes les annonces que vous voyez apparaître à droite sur votre fil d’actualité ou dans la section « Personnes à connaître ».

Le choix du format de votre campagne a une réelle importance puisqu’il dépendra directement des objectifs que vous souhaitez atteindre. Sur le plan stratégique, veillez donc à savoir en amont où vous voulez aller et pourquoi vous voulez y aller.

Étape 2 : Créer son contenu

Au moment de créer votre contenu, vous devrez sélectionner un objectif de campagne. Le Campaign Manager n’étant pas aussi pointilleux que celui de Facebook, nous vous conseillons de privilégier des objectifs poussés (génération de leads, par exemple) plutôt que des objectifs globaux (type engagement) qui donneront moins de résultats intéressants.

Contenus sponsorisés : pour ce format, vous aurez trois possibilités avant de vous lancer :

  • Choisir un contenu existant à sponsoriser depuis votre page d’entreprise
  • Choisir un contenu existant à sponsoriser depuis votre page vitrine
  • Créer un nouveau contenu sponsorisé

Pour tester l’efficacité de votre campagne, nous vous conseillons de créer plusieurs versions du même contenu : variez les messages, les liens, les visuels pour voir ce qui fonctionne le mieux. 

L’InMail : au moment de créer votre InMail, vous devrez choisir l’expéditeur (le profil qui apparaitra dans la messagerie du destinataire), l’objet et le résumé du message. Plutôt simple jusque-là. Mais il y a également plusieurs astuces à connaître pour rendre votre message efficace :

  • Soyez court et percutant : écrivez des lignes concises, idéalement en moins de 1 000 caractères
  • Veillez à rendre votre message « humain » et personnel : en ayant l’impression de lire un message s’adressant directement à eux, vos destinataires y accorderont plus d’importance
  • Certains mots-clés font aussi leur petit effet, comme : merci, opportunités, rejoignez-nous (moi), invitation…

L’annonce textuelle : avec un nombre de caractères limités (25 pour le titre, 75 pour la description), tâchez d’aller droit au but pour optimiser votre annonce au maximum. Choix stratégique important, vous pourrez aussi décider de la page vers laquelle les internautes seront redirigés en cliquant sur votre annonce (page Linkedin ou page web). Sachez également que vous pouvez créer jusqu’à 15 annonces différentes pour tester l’efficacité de ces dernières selon leur titre, leur visuel et leur descriptif.

Étape 3 : Définir sa cible

Vient le moment de choisir votre cible. Etape hautement importante dans la création de votre campagne, le choix de vos cibles sur Linkedin n’est pas tout à fait le même que sur Facebook. En effet, on s’intéresse ici à des critères bien particuliers touchant à la vie professionnelle de votre audience : quelle université fréquentée, durée moyenne de la prise de poste, statut professionnel, etc.

La sélection de la cible fonctionne de la même manière selon si vous décidez de lancer un contenu sponsorisé, un InMail ou une annonce textuelle. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner et renseigner les critères qui vous intéressent et Linkedin vous donnera une estimation du nombre de personnes que vous pourrez atteindre. Et comme l’outil est malin, il vous proposera également l’option Audience Expansion, qui inclut des audiences similaires à celles que vous avez sélectionnées, ceci dans le but d’élargir votre champ d’action et de toucher d’autres cibles pertinentes.La sélection de la cible fonctionne de la même manière selon si vous décidez de lancer un contenu sponsorisé, un InMail ou une annonce textuelle. Il ne vous reste plus qu’à sélectionner et renseigner les critères qui vous intéressent et Linkedin vous donnera une estimation du nombre de personnes que vous pourrez atteindre. Et comme l’outil est malin, il vous proposera également l’option Audience Expansion, qui inclut des audiences similaires à celles que vous avez sélectionnées, ceci dans le but d’élargir votre champ d’action et de toucher d’autres cibles pertinentes.

Étape 4 : Allouer son budget

Il est maintenant temps d’affecter un budget à votre campagne. Là encore, vous aurez plusieurs options :

  • Le coût par envoi : utilisé pour les campagnes d’InMail
  • Le coût par clic : pertinent pour des objectifs d’action (génération de leads, candidatures …)
  • Le coût par impression : adapté aux objectifs plus « généraux » tels que la notoriété.

Ajouté à cela, il vous faudra renseigner votre enchère suggérée, votre budget quotidien et global, ainsi que les dates de début et de fin de la campagne.Sachez toutefois que les campagnes sur Linkedin coûtent plus cher que les campagnes sur Facebook, il est donc nécessaire de bien réfléchir en amont à la manière d’allouer votre budget et être sûr (en tous cas le plus possible) de votre coup.

Et si vous avez envie de devenir un expert sur l’allocation d’un budget pour une campagne Linkedin réussie ? C’est par ici que ça se passe … 

Étape 5 : Evaluer et optimiser sa campagne

Vous êtes toujours avec nous ? Parfait. Ce qui nous amène à la dernière étape : celle du suivi mais surtout de l’optimisation de votre campagne. Le gestionnaire de campagne vous donne accès à plusieurs outils d’analyse pour mesurer la portée de votre campagne, que ce soit en termes d’interactions ou de budget : à vous ensuite d’ajuster les variables qui doivent l’être.

A l’instar du pixel Facebook, vous avez aussi la possibilité d’attribuer à votre campagne une balise Insight Tag. A tous ceux qui ne sont pas programmeurs, le LinkedIn Insight Tag est un élément qui vous permettra de mesurer directement les impacts que votre campagne aura eu sur votre site internet (très utile pour suivre les conversions, re-cibler vos visiteurs…).

Pour en savoir plus sur LinkedIn Insight Tag, c’est par ici!

Et voilà, vous avez désormais toutes les clés pour créer sereinement une campagne Ads sur Linkedin à la fois efficace et percutante !

Photo by Clark Tibbs

La formule magique pour réussir sa campagne LinkedIn

Quel coût pour une campagne LinkedIn réussie ?

Faire de la publicité grâce aux campagnes LinkedIn peut s’avérer redoutablement efficace. Encore faut-il correctement gérer ses campagnes, choisir le bon budget, le bon format, les bonnes audiences, etc.

Grace MacDonald a passé deux ans en tant que campaign manager au sein même de LinkedIn. Elle était donc chargée de suivre les campagnes de ses clients pour les aider à optimiser au mieux ces dernières. Son expérience et son immersion chez LinkedIn lui ont permis de développer des techniques et de révéler les « bons mécanismes ».

Elle a donc décidé de partager dans un livre blanc intitulé « Confessions des experts LinkedIn » ses secrets et astuces, ainsi que ceux de ses collègues et prédécesseurs !

Tout y passe : du coût de la publicité au choix de l’audience en passant par le format… Voici un résumé de notre lecture, et nous démarrons par un point capital : le coût de la publicité sur LinkedIn !

Le coût de la publicité sur LinkedIn

Lorsque l’on pense à la publicité sur LinkedIn, on sait déjà que le budget devra être plus élevé que sur Facebook.

C’est un fait, LinkedIn coûte plus cher. Pour pouvoir être compétitif, vous devrez donc disposer d’un budget suffisant.

Cependant, si le coût par clic (CPC) ou le coût par lead (CPL) peuvent sembler coûteux, les taux de conversion de ceux-ci sont d’une manière générale bien plus élevés que sur d’autres plateformes telles que Facebook et autres.

D’autant plus qu’il n’est pas nécessaire d’être une grande entreprise avec un budget faramineux pour commencer à obtenir de bons résultats.

Il est clair que le montant que vous investirez jouera sur les résultats mais la bonne question à se poser reste : combien ai-je besoin d’investir pour que mes publicités sur LinkedIn soient rentables ?

1 – Comment établir son budget ?

Nul besoin d’investir des millions mais, en cas de budget serré, il faudra adapter votre approche ! Si vous n’avez que 10€ par jour à consacrer à chacune de vos campagnes, vous limiterez forcément le nombre de personnes que vous pouvez atteindre.

 

Privilégiez dans ce cas la création de deux à trois campagnes maximum en tâchant de répartir votre budget équitablement entre elles. Vous pourrez ainsi déterminer par la suite celle qui vaut la peine d’investir le reste de votre budget !

Pour vous donner un ordre d’idée du budget conseillé, sachez qu’en général, un investissement entre 3 000€ et 5 000€ par mois sur plusieurs campagnes permet d’observer une différence significative au niveau des taux de conversion.

En cas de budget moindre, encore une fois, les données sont plus longues à récolter et les campagnes moins efficaces. 

La règle des 10% d’un des experts peut vous aider à calculer le budget nécessaire pour atteindre votre audience: rendez-vous dans votre manager de campagne LinkedIn et commencez par établir votre audience cible. Calculez ensuite 10% de cette audience pour déterminer votre budget de départ. 

Enfin, outre votre budget publicitaire, il est important de dédier un budget à la création du visuel de votre publicité. Que vous utilisiez de la photo ou de la vidéo, un visuel de qualité est primordial pour faire réagir votre audience. 

Vous aurez beau investir des millions, si le visuel ne suit pas, les efforts resteront vains ! Pensez y au moment de réfléchir à votre enveloppe globale de campagne. 

2 – Comment répartir le budget entre différent format ? 

Sur Linkedin, différents formats publicitaires sont proposés. Voyons lesquels pourront potentiellement vous permettre d’atteindre vos objectifs :

  • Le Sponsored Content (« Contenu sponsorisé ») est très utilisé par nos experts ! Selon eux, « c’est l’outil idéal qui peut convenir à presque tout type d’offre, aussi bien pour les grandes audiences que pour celles plus segmentées. ». Ce format permettrait d’obtenir des leads de qualité car réellement intéressés par le contenu proposé. Quelques idées de contenu adapté : les checklists, les webinars ou encore les livres blancs.
  • Les pubs Text Ads sont en général l’option la moins chère pour toucher une audience à grande échelle. Seul bémol, elles ne sont accessibles que depuis votre ordinateur. À garder pour des audiences larges et des contenus accessibles seulement via desktop (ou difficilement lisible sur mobile).
  • Les Sponsored InMails sont une bonne option pour encourager vos audiences à participer à des événements en présentiel gratuits ou les renvoyer vers des ressources en accès limité. Plus adapté à une audience restreinte et très ciblée car plus coûteux !

3 – Comment gérer votre budget de manière plus efficace ?

La répartition de votre budget entre vos différentes enchères aura un impact non-négligeable sur les résultats obtenus. 

Etant donné le coût de la publicité sur LinkedIn, il est important de maximiser au mieux votre budget. Pour cela, il faut être capable de déterminer des stratégies d’enchères efficaces et d’optimiser vos campagnes. 

Cela vous permettra d’ajuster votre campagne au fur et à mesure en fonction des premières retombées. 

Sachez, pour commencer, que « le fait d’augmenter votre enchère n’engendrera pas toujours de meilleurs résultats« . Vous devriez être en mesure de réduire votre enchère avec l’expérience afin d’augmenter votre retour sur investissement. 

Pour vous aider dans ces ajustements, n’oubliez pas d’utiliser les outils de Campaign Manager pour gérer vos enchères. 

Un indicateur intéressant au sein de ces outils est notamment la fourchette proposée par Campaign Manager. Elle s’appuie sur la concurrence existante sur l’audience que vous cherchez à atteindre et vous recommande un montant d’’enchère. Elle prend pour cela en considération le montant que vous souhaitez dépenser chaque jour. 

Selon les experts, « la moitié supérieure de la fourchette suggérée est un bon point de départ« . Ainsi, pour une fourchette allant de 4,20€ et 7,60€, vous pourriez partir sur un montant de 6,50€.

4 – Comment économiser et optimiser les résultats sur LinkedIn ?

L’avantage des outils proposés par LinkedIn est qu’ils vous permettent de récupérer de nombreuses informations issues des profils de l’audience visée.

Sans même devoir lancer de campagne, vous pouvez déjà utiliser le Campaign Manager pour obtenir les données démographiques des utilisateurs visitant votre site web.

Il vous suffit pour cela de configurer votre compte publicitaire sur Campaign Manager. Cela est gratuit, la seule condition est de posséder une page Entreprise. Vous aurez la possibilité d’installer un « Insight Tag », autrement dit un bout de code qui vous permettra de récupérer les données démographiques des visiteurs de votre site qui sont connectés à LinkedIn. 

De la même manière, lorsque que votre campagne est lancée, vous serez en mesure de voir quelles sont les catégories de personne les plus engagées sur vos publicités. 

Toutes ces informations seront fort utiles pour adapter vos futures campagnes ! 

Cette partir budget pour la publicité LinkedIn est terminée. Nous espérons qu’elle vous a éclairé sur le montant à y attribuer ! Ne ratez pas notre prochain chapitre sur la sélection de votre audience, autre point primordial pour la réussite de vos campagnes… 

Des erreurs dans votre profil LinkedIn? Pas une bonne stratégie…

Des erreurs dans votre profil LinkedIn? Pas une bonne stratégie…

LinkedIn est un outil fantastique pour développer un business ou booster une carrière. Dans le cadre d’une stratégie Social Media, c’est l’un des meilleurs pour les chasseurs de tête et les demandeurs d’emploi. Cependant, si vous ne faites pas attention, votre profil LinkedIn peut rapidement passer d’argument de vente indispensable à élément professionnel à haut risque. Chacune de ces cinq erreurs pourrait et va probablement détruire votre crédibilité.

Les cinq erreurs à éviter sur votre profil LinkedIn

1. Une photographie amateur

Alors que vous travaillez à construire le contenu de votre profil, rappelez-vous l’objectif principal de l’outil… Selon le site lui-même, les fonctions principales d’un profil sur LinkedIn sont de:

  • Reconnecter: trouver des collègues de travail actuels ou anciens
  • Booster votre carrière: trouver des connections internes quand vous cherchez un job ou une nouvelle opportunité de business
  • Trouver des réponses: votre réseau en a probablement pour chacune des questions que vous vous posez.

Screen-shot-2013-04-10-at-8.53Donc, si vous allez y faire toutes ces choses très professionnelles, vous avez surement besoin d’avoir l’air professionnel vous-même, non? Une photo floue prise avec un téléphone de mauvaise qualité ne renvoie pas une image pro. Même chose pour une tenue que vous mettriez pour sortir en boîte de nuit.

Embaucher un photographe professionnel pour prendre une série de clichés est un investissement qui vous servira pour plusieurs années. Ensuite demandez conseil à quelqu’un d’objectifs (pas votre époux(se) ou votre petit(e) ami(e)) de vous aider à choisir la meilleure photo.

2. Sur-vendre dans vos recommendations

Qui a écrit vos recommendations? Vous avez demandé à un(e) ami(e) de pondre quelques lignes pour que vous ayez l’air qualifié(e)? Vous pouvez croire qu’une recommendation dithyrambique vous donnera l’air crédible; mais si celle-ci a été écrite par quelqu’un de proche et d’un peu trop enthousiaste, votre prochain client/patron potentiel ne se laissera pas avoir.

Les recommendation qui n’ont pas vraiment de substance ne font que vous desservir. Ne publiez que les recommendations qui expriment des responsabilités que vous avez réellement prises et les effets quantifiables que ces actions ont eu pour l’entreprise pour laquelle vous travailliez.

3. Lier à un site personnel

LinkedIn a été conçu pour vous permettre d’exprimer qui vous êtes vraiment dans le cadre d’une relation professionnelle. Votre vie personnelle n’a rien à faire là-dedans. En fait, la situation peut se retourner contre-vous le jour ou un client/patron se mettra à se demander si vos multiples loisirs n’impactent pas votre productivité. Ne lier votre profil à un site personnel que si celui-ci à une utilité professionnelle ou si vous travaillez dans le community management ou les relations-presse digitales.

4. Ouvrir les portes vers un passé pas si flatteur

LinkedInBien entendu votre employeur/client potentiel va faire un peu de recherche sur vous. L’information que vous publiez sur votre profil LinkedIn associée à une petite recherche Google peut produire des résultats déplaisants.

Si vous avez quelques cadavres dans le placard (des erreurs de jeunesse dirons-nous), ne rendez-pas leur découverte facile à votre futur employeur. Sur votre profil, ne publiez que l’information pertinente à vos objectifs de carrière. Vous pouvez remonter jusqu’à l’université, pas forcément besoin d’aller jusqu’à votre lycée.

Une fois votre profil complété, testez différentes combinaisons de mots-clés en recherche sur les information que vous avez choisi de publier. Qu’est-ce qui remonte? Quelque chose d’incriminant? Si quelque chose qui ne vous plait pas apparait, éditez votre profil jusqu’à ce que cette partie disparaisse ou soit noyée dans les informations positives.

5. Faire des fautes d’orthographe

Les fautes d’orthographe et de grammaire sur votre profil LinkedIn sont très mal vues. Cela donne l’impression que vous n’en avez rien à faire, ou que vous êtes stupide – aucune de ces deux choses n’est une qualité flatteuse qui dit « embauche-moi! » C’est facile de faire des fautes lorsque l’on écrit (je parle d’expérience), embauchez un rédacteur pour relire votre profil. Cela fera une grande différence et ne coutera probablement pas plus de 40 euros.

Écoutez bien ces conseils. Ne laissez pas l’un de vos plus important outil de communication devenir un risque professionnel. Il n’est pas toujours facile de réparer les dégâts faits sur la crédibilité.