Voici quelque chose que vous n’entendez pas très souvent: bonne nouvelle sur votre taux de couverture Facebook!

Sérieusement. Vous pouvez faire une petite danse de la joie. Allez-y, je ne regarde pas.

Parce que d’habitude, faire en sorte que Facebook montre votre contenu à un échantillon substantiel de votre audience demande un effort certain. Votre taux de couverture est déterminé par un tas de facteurs variés, dont certains sont complètement en dehors de votre contrôle!

Mais le taux de couverture moyen sur Facebook a récemment atteint un score inégalé sur l’année, et cela a d’encourageantes implications pour le futur de votre marketing.

Une étude de Mars 2016, par Locowise, montre que le taux de couverture organique a fait une accélération à la montée, de 60% par rapport aux quelques mois précédents.

Jusqu’où est-il monté, exactement? Et qu’est-ce que cela signifie pour votre plan marketing sur les mois à venir?

« Bien » est relatif

En Mars, le taux de couverture sur Facebook est grimpé au plus haut depuis Mai l’année précédente.

Quels ont été les taux moyens? 20%? 30%? Un millions de pour-cent?

En fait, on se situait plus aux alentours des 11,41%.

Yay.

celebration

Ok 11,41% n’impressionne pas des masses.

Cela signifie que n’importe quelle publication est vue par quoi: 1,14 personnes sur 10? C’est quoi: une personne et les chaussures de quelqu’un d’autre!

Mais un peu de prise de recul ne fait pas de mal.

Par exemple, en Avril 2015, le taux de couverture organique moyen d’une publication était de 4,11%. C’est un nombre de personnes susceptibles de voir ce que vous avez passé du temps à réfléchir, à écrire et à partager qui fait très mal!

Quand on compare les 11,41% de taux de couverture de Mars avec ce qui se faisait dans un passé relativement récent, c’est encourageant! C’est parce qu’en marketing, un chiffre isolé n’est jamais aussi intéressant que la tendance qu’il indique potentiellement.

Regardez les tendances, et vous pourrez faire plus des choses qui font une différence positive dans le futur de votre marketing.C’est comme avoir votre propre diseuse de bonne aventure!

psychic

Ok, pas tout à fait comme ça, mais pas loin…

En parlant de comprendre les tendances, d’ailleurs, il y a plus à apprendre de ces statistiques, alors, regardons de plus près.

Différents types de publication génèrent différents taux de couverture

Pour nos lecteurs réguliers, ceci ne devrait pas surprendre: le type de publication Facebook a un impact majeur sur son taux de couverture.

(Note de l’auteur: vous pouvez cliquer ici pour vous assurer que vous ne manquerez rien à l’avenir).

Donc, toutes les publications ne se valent pas aux yeux de Facebook, quand ils décident qui voit quoi, et le type de publication est d’une grande influence.

Selon l’étude de Locowise, par exemple, le taux de couverture organique d’une vidéo, en Mars, était de 12,81%, alors que le taux de couverture organique d’une simple publication texte, sans lien, ni rien, était un bien plus petit 6,45%.

Ceci démontre bien que Facebook tient ses promesses de donner un placement prioritaire aux vidéos live dans les fils d’actualité. Vous voyez, faire attention aux tendances peut faire la différence!

Le taux de couverture sur Facebook n’est jamais aléatoire. Expérimentez, prêtez attention aux changements d’algorithmes et aux nouvelles fonctionnalités, et ne laissez rien tomber sur le compte de la bonne ou mauvaise fortune… Sur Facebook, il y a toujours une raison pour que les choses soient ce qu’elles sont!

Alors que vous digérez tout cela, il y a une autre chose importante que ces statistiques nous disent:

Laisser tomber ne vous mènera pas loin

C’est naturel de ressentir de la frustration quand votre taux de couverture sur Facebook est bas, mais cela ne signifie pas que vous devez arrêter de faire des efforts!

Ces statistiques montrent que les chiffres qui chutent ne sont pas nécessairement permanents, et que vous pouvez espérer un changement positif même après une longue période de statistiques décevantes. Et ce n’est pas la seule étude qui le prouve.

Prenons le « problème » des jeunes qui abandonnent Facebook.

Les analystes ont tenté de démontrer depuis des années que les audiences plus jeunes fuient Facebook au profit de réseaux où l’herbe est plus verte, comme Snapchat.

Dès 2013, CNET rapportait que les jeunes en avaient marre de Facebook, sans avoir ce qu’ils décrivent comme une donnée « hard-and-fast » (dure et rapide) permettant de quantifier le « problème de la jeunesse ».

Si vous y avez cru à l’époque, c’était une affirmation qui pouvait faire peur!

Trois ans plus tard, à quoi ressemble le « problème de la jeunesse »?

Aux États-Unis, 93% des 13-29 ans utilisent Facebook chaque mois, c’est plus de personnes sur cette tranche d’âge que ceux qui regardent la télévision.

N’êtes-vous pas soulagé de n’avoir pas cru en cette preuve anecdotiques dans le passé?

Les gens ne quittent pas Facebook comme on a, un jour, prédit qu’ils le feraient, mais les statistiques montrent qu’ils utilisent Facebook différemment.

Le nombre de publication moyen par personne chute drastiquement, même si la base d’utilisateurs a grossi, et que les gens y passent un temps significatif. Les utilisateurs de 18-25 ans y passent d’ailleurs 2,5 fois plus de temps qu’ils ne passent sur Snapchat (le second réseau le plus utilisé par cette cible).

Et vous allez adorer comprendre pourquoi…

Depuis longtemps, Facebook insiste sur le fait qu’il veulent devenir un endroit où les gens vont pour trouver et lire du contenu de qualité. Et il semblerait qu’ils atteignent leur objectif.

Si les gens utilisent d’autre réseaux pour le type de publications personnelles qu’ils partageaient avant sur Facebook, ils utilisent toujours celui-ci comme outil de découverte de nouvelles informations, comme le contenu que vous partagez.

Plus de 80% des utilisateurs de Facebook aux États-Unis sont connectés à une entreprise. Si votre entreprise crée et partage un contenu exceptionnel sur Facebook, vous donnez aux gens exactement ce qu’ils recherchent quand ils se connectent!

La conclusion de tout cela c’est que bien qu’il ait évolué au cours de années, statistiquement, Facebook vaut bien votre temps et votre énergie, alors prenez un peu de recul quand vous entendez dire que les gens l’abandonnent.

Facebook n’en a pas fini de changer

Bien que toutes ces statistiques montrent que Facebook a toujours sa place dans votre stratégie marketing, elle montre aussi que ce réseau social est en constante mutation.

Utiliser Facebook de manière efficace est un challenge constant d’adaptation à de nouvelles circonstances ; mais si vous y consacrez un peu de temps et d’efforts, cela peut rapporter gros!